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 Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : La pureté qui n'amène rien. Inutile carmin aux saveurs exquises. Messages : 10Date d'inscription : 07/08/2018Localisation : En chasse
Ҩ Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Mar 7 Aoû - 19:43


Aleksandar Zakharov

Je marquerai ton cou de mes visqueux suçons.  

ft. Jude Law

Crédits © praimfaya  

Prénom & nom D'autres auraient des tas de légendes à conter, là, au coin d'un feu bien trop brûlant, les fesses vissées sur le confortable fauteuil d'un ancêtre mort, certains même y ajouteraient des détails affreux, des baguettes lancées, folles, contre les ennemis de la famille. Toi, tu n'as rien. Rien qu'un nom d'un ennui mortel, un nom que l'on ne murmurait pas autre fois en tremblant de tous ses membres en abjurant un dieu de venir au secours des pauvres âmes. Rakharov comme si cela intéressait quelqu'un.
Le prénom n'échappe pas à la règle. Il n'y a aucun intérêt à s'appeler de la sorte, prénom classique pour un lignage banal et pas forcément intéressant. Les choses évoluent mais pas assez encore pour qu'on se souvienne que ton prénom c'est Aleksandar.
Âge & lieu de naissance La moitié d'un vie diront les mauvaises langues. Quarante années. Le moment où la pente ne monte plus mais penche sévèrement pour l'autre côté, celui où la Mort est une trajectoire pas si abstraite que ça, là où les rides se taillent et que les os deviennent craquants. Tu es né en Bulgarie. Comme toute la lignée. Aucun doute là-dessus n'est possible.
Statut du sang Le carmin est pur, jamais souillé. La préservation est la clé de l'évolution disent certains. Cela ne t'apporte rien, ce n'est pas grâce au statut pourtant avantageux de ton sang que tu tentes d'évoluer dans les hautes sphères. C'est simplement un bon point qu'il ne faut négliger et ne surtout pas manquer de mettre en avant devant les personnes qui éprouvent de l'intérêt pour ce genre de détails.
Scolarité La terrifiante, l'intrigante Durmstrang. C'était une période heureuse mais troublée, saluée par une tentative ratée pour s'imposer à la tête des Ombres.
Carrière C'est une fierté, un véritable honneur. Toi, le pauvre sang-pur sans aucun intérêt s'est hissé à la tête de la cellule des Pacificateurs. C'est une occupation plaisante pour un chien de chasse comme toi et bien qu'une partie de l'emploi soit administrative, c'est sans doute la partie constituée du terrain qui te plait le plus.
Groupe Impero
A savoirLa banalité incarnée.  





Dig beyond the surface

It's not an easy thing admitting to yourself what you really are


TOI & LE GOUVERNEMENT Le gouvernement ? Tu en es membre. Bien placé dans la hiérarchie, il est évident qu'il ne faut pas venir te voir pour obtenir une critique acerbe du pouvoir. Tu es le chien de la couronne, tu es le porte-flingues du pouvoir. Tu n'as aucun intérêt à voir s'effondrer les privilèges que ce poste accorde à ta petite personne. Tu n'as pas idée d'ailleurs à venir perturber les affaires de quiconque tant qu'elles n'empiètent pas sur les tiennes. Tu as trouvé, en plus d'un poste aux responsabilités rêvées, une manière de faire rentrer régulièrement de l'argent dans ta caisse noire.
Que les pontes s'isolent si elles veulent s'isoler, il y aura toujours des sangs-noirs à traquer, des fugitifs à ramener et à négocier contre de l'argent. Quant à la prétendue sévérité des lois, elle est nécessaire pour mettre un terme aux dangers qui menacent l'ordre public jour après jour. Tu es un partisan dur de l'esclavagisme et la mise au ban des revenants.  

TOI, LES SANG-NOIRS & LES REVENANTSLes sangs-noirs sont avant tout une marchandise qui se négocie plutôt bien avec la Bratva. Mais ils sont aussi un travail que tu t'empresses de mener à bien. Centralisant, ordonnant, chassant les fugitifs qui préfèrent se faire la malle plutôt que d'obéir au nouveau gouvernement, tu es en position de les arrêter et de les remettre à l'autorité compétente.
Concernant les revenants, la chanson est tout autre. Tu applaudis des deux mains -
deux seulement parce que tu n'en possèdes pas plus - les lois répressives à l'encontre de ceux qui ne sont plus des sorciers mais des êtres inférieurs. Tu y vois une main-d'œuvre à bas coût et un moyen d'assurer toujours plus de profits.

TOI & LES ACTIVITÉS ILLÉGALES La Bratva est un partenaire régulier maintenant. Tu traques les sangs-noirs dans le cadre de ton métier et quand la mafia a besoin de sangs-noirs ou qu'ils sont facilement "effaçables" des registres et de tous formulaires administratifs, tu t'arranges pour qu'ils finissent entre les mains des criminels plutôt qu'entre celles du gouvernement.
C'est tout un art qui se développe de plus en plus au fil des responsabilités. Maintenant que ta position te permet d'être directement chargé de l'organisation des traques et des captures, c'est bien plus simple d'innover pour assurer un flot quasi continu de marchandises aux mafieux de la Bratva.
Tu n'hésiteras pas à diversifier les activités si jamais tes responsabilités te poussent vers un autre genre de négoces.  








Travelling through time

It matters not what someone is born but what they grow to be

03.03.1964 Naissance dans la douleur et les cris. Maudites souffrances maternelles.
08.03.1972 Première manifestation de la Magie qui coule en toi. Pas vraiment une surprise : toute la famille est sorcière depuis le commencement. Tu embrases le journal du paternel lors d'un excès de colère.
01.09.1975 Rentrée scolaire à Durmstrang. Immédiatement, les choses ne sont pas si roses qu'elles semblaient l'être de loin. Tu rejoins les Ombres presque immédiatement.
30.08.1982Dix huit ans révolus. Après de nombreuses hésitations et de trop nombreuses remontrances de la part de ta famille, tu décides de quitter Durmstrang sans avoir effectué de spécialisation et quitte le pays.
25.04.1986 Disparition "inquiétante" de Maurice Deschanel, ton mentor et ami. Tu prends la direction de son cabinet de détective privé et goûte les plaisirs de la haute société et des mondanités.
30.06.1999 Mort du paternel qui précipite ton retour au pays. Le gouvernement s'est déjà occupé de Durmstrang, et amère - mais soulagé de ne pas avoir été mêlé au siège- tu apprends que l'Ox a été découvert.
07.09.1999 Précédé de ta réputation qui te suit dans toute l'Europe, tu es recruté comme Pacificateur au sein de la nouvelle cellule créée par le Ministère de la Magie.
16.10.2003 Tu engendres de telles louanges sur la qualité de ton travail qu'au départ du chef des Pacificateurs, le gouvernement te désigne pour prendre sa suite. Ainsi, tu es nommé à la tête de la cellule et te voit confier de nouvelles responsabilités qui te permettent de prendre du large avec la loi et d'ouvrir de sèches négociations avec la mafia.




The muggle behind the screen

Lower your wand

PSEUDO RedDragon
ÂGE 23 ans
RÉGION Auvergne Rhône-Alpes
PERSONNAGE inventé [ ] scéna/pré-lien [ ] pv [X]
COMMENT AS-TU DÉCOUVERT AK? J'étais inscrit il y a fort longtemps  
LE MOT DE LA FIN





Dernière édition par Aleksandar Zakharov le Lun 13 Aoû - 8:48, édité 3 fois
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Statut du sang : La pureté qui n'amène rien. Inutile carmin aux saveurs exquises. Messages : 10Date d'inscription : 07/08/2018Localisation : En chasse
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Mar 7 Aoû - 19:43


Plume à papote

It is our choices that show what we truly are





Les larmes et la douleur. De vieilles amies. Des connaissances trop bien acquises.
Une soirée de mars, froide.
Le vent claque, tape, détruit les cimes trop aventureuses qui ploient merveilleusement sous une pression trop forte et trop puissante.
Les vitres, crasseuses depuis que l'elfe de maison est mort la semaine précédente, subissent elles aussi le vent de force incommensurable.

Le regard de la femme est sec, ses yeux bleus percent l'extérieur avec force, ils sondent au-delà de la saleté incrustée, ils observent par delà la pluie salvatrice qui commence à s'abattre, salut divin, parmi les Hommes.
Le ciel est menaçant, les éclairs, au loin déchirent la relative tranquillité d'un fort chuchotement.
Les yeux de la femme se portent et se déportent, ils observent tout, scrutent la moindre occasion, la moindre opportunité. Ils ne révèlent rien d'autre que les lumières blafardes d'un train passant, imperturbable en face.
Elle souffle, trop bruyamment pour évoquer l'ennui. Elle soutient son gros ventre de sa main gauche, soufflant, expiant même la sueur qui goutte le long de ses joues, prenant naissance sur son front trop blanc.
Elle capte son reflet dans la vitre nettoyée partiellement par les gouttes acides qui tapent le carreau avec l'insistance du soldat face à l'ennemi. N'en laissez pas un seul en vie mon capitaine.

Elle souffre. Elle est en pleinement conscience. De ses orteils qui piquent à la veine qui palpite le long de ses tempes, elle ressent la souffrance, celle que l'on ne peut esquiver, même avec un tas de sortilèges et de potions dont elle a l'usage pour soigner les maux du quotidien.
C'est une sorcière, une sorcière d'une banalité affligeante. Mis à part la richesse qui habite sa vie, elle n'a rien pour elle. Pas franchement belle, mariée par intérêt à un haut fonctionnaire ni intelligente ni bête. D'un classique à tuer. Pas le moment de songer à sa vie monotone. Elle tente un mouvement. Son souffle est court, trop court.
Ses pieds sont enflés, la languette de sa chaussure s'enfonce dans le haut de son membre endolori.

Ses traits se déforment sous l'effort.
Un regard fugace vers l'horloge.
Le hibou s'est perdu.
A coup sûr.
Maudite tempête qui se déchaine.

Les volets cognent.
Frappent.
Le vent souffle dans la cheminée.
Les liasses de papiers s'envolent.

Le regard de la femme n'est plus très clair, ses yeux batifolent, s'agitent. Ils vont des papiers qui continuent de voleter tout autour de la pièce au sofa confortable qui s'offre à quelques mètres d'elle. C'est un divan noir d'une grande beauté, il est de cuir. A côté, sur un petit guéridon est posé un cadre magique qui montre un couple souriant et se caressant les cheveux.
A sa vue, la femme sourit légèrement puis souffle de plus belle. Son utérus lui mène une guerre sans pause, les assauts de son ventre sont si douloureux qu'elle est prête à signer une armistice, elle est prête à laisser gagner les ondes de choc qui secouent son être depuis des heures.

Maudit hibou.
Crétin d'oiseau de malheur.
C'était pourtant le plus simple des moyens.
Meurs.

La Mort. Elle jure qu'elle aurait certainement meilleur intérêt que cette souffrance indigne. Siècle de lumières, magie qui promet tout mais qui n'apporte rien. Elle se maudit, maudit sa condition et maudit sa fonction matriarcale.
Elle se déteste, elle déteste ce qui fait d'elle ce qu'elle est. A ce moment, elle renie sa féminité, espère même être de la gente de ceux qui enfantent. Elle ne supporte plus les lames qui dévastent son bas-ventre comme de fumeux chevaliers aux destriers somptueux.
Elle imagine la scène. La lueur d'une matinée d'automne, la pluie qui s'écoule comme le temps, êtres insensibles au drame qui se prépare. Le silence puis les premiers retentissements des tambours. Enfin, dans un concert d'acier, les lames s'abattent et cognent à l'aveugle, lancinant le moindre lambeau de peau viable dans les environs.
C'est exactement comme cela qu'elle pense à ce qui se déroule en bas, dans les tréfonds de son intimité.

Fatigue extrême. Ca vient d'en haut, ça vient d'en bas. Au milieu de ce chaos, le sommeil qui arrive, à grand pas. L'adrénaline qui chute lentement d'abord puis accélère sa violente chute. Le signal vient des bâillements d'une extrême nostalgie. Ils sont nombreux, de moins en moins espacés. Ils sont les servants d'une cause bien plus noble. Dormir, il le faut presque comme une nécessité malgré les maux exacerbés. Premier enfant à venir, elle n'a aucune idée des douleurs que procure le joyeux moment où la vie pénètre dans un foyer apportant la joie dans un foyer trop silencieux, trop sérieux. Comme le pansement sur un mariage bancal.
Suffisant ? Elle n'a pas le cœur de se poser la question.
Elle voudrait que tout ça soit terminé, tenir le premier fils de sa longue lignée dans le creux de ses bras et céder aux sirènes folles des appels appuyés d'une Morphée surexcitée.

Pragmatique.
Sens pratique.


Un pas, deux. C'est lourd.
Trop lourd.
Un autre pas. Puis un autre.
Les chaussures s'enfoncent.
Les pieds sont douloureux.
Une salve plus rapide.
Un genou qui flanche.
Elle se tient.
Souffle.
Le ciel qui se déchaine.
Tempête folle aux accents d'ailleurs.

L'objectif est en vue. Sa main gauche se pose enfin sur le divan. Insurmontable mission qu'elle vient pourtant d'accomplir. Elle se dépêche, pliée en deux, de poser ses fesses sur le moelleux coussin noir. Attrapant un coussin pour se le caler dans le dos, les larmes sortent seules, elles sont un océan sans barrage et inondant les joues avec frénésie, elles roulent, le sel aux pupilles.
Les salves sont encore plus rapprochées. Le plan de secours est activé.
Celui qui consiste à improviser une situation mainte et mainte fois répétée. Il n'y a rien d'autre à faire que de subir. Subir les assauts et attendre que ça se passe. Elle est convaincue que ça dégénèrera, comme à l'habitude de cette chienne de vie qui l'a fait vivre dans un manoir trop grand, trop froid, trop impersonnel.
Se plaindre. C'est l'exutoire. Les larmes ne se retiennent pas, impudiques petites aguicheuses, elles se montrent, se dénudent, roulent, se la jouent, se déroulent le long de la peau diaphane.
Le ventre se tend, se détend. C'est un champ de ruines, c'est un labour quotidien, méthodiquement appliqué. On pourrait croire à une technique agricole très orientale, qu'on usait autrefois - il n'y a pas si longtemps- dans l'URSS moldue. Terres et ventres en commun.
C'est d'une puissance rare, ces coups qui détruisent. Cette douleur n'est finalement pas très normale, elle s'en convainc, là, seule sur son divan qui pourrait être sa dernière demeure. Le doute, c'est la plus salope des émotions. Elle n'en peut plus. Elle voudrait mourir, partir ailleurs, dans un paradis blanc ou dans un enfer noir, la destination n'a que très peu d'importance, seul compte le voyage.

Alors qu'elle tourne de l'œil, qu'elle estime son combat perdu et qu'elle cède toute entière aux chacals tapis dans l'ombre, elle aperçoit la porte qui bascule, et un homme richement habillé qui se précipite vers elle, baguette à la main.  

***

L'échec. Ce sentiment le plus infernal. Celui de voir s'échouer ses désirs, ses rêves. Celui qui fait revenir dans une réalité morose, une réalité puante. L'échec, voilà bien la pire des choses.
Tu fixes ton regard dans le miroir. Tes traits sont tirés, trop pour un gamin. La salle de bain est vide, tu prends le temps de passer de l'eau glaciale sur ton visage. Ca fait du bien. Ca permet toujours de voir plus clair.

Tu chasses les gouttes restantes d'un coup de serviette immaculée et tu la jettes au sol dans un excès de colère. Tes pieds nus sont gelés, eux aussi. Maudite école de magiciens incapable d'ensorceler ses pièces pour qu'il y fasse chaud. Tu espères de tout cœur que cette chose que les moldus appellent réchauffement climatique se pointe ici. Parce qu'en aurais bien besoin, toi, du réchauffement du climat. Puisse t-il emporter tous ces cons dans les flammes ardentes de son brasier de gaz mortels.


Ca pourrait être une idée. Ca a le mérite d'être original : noyer tous les leaders naturels des Ombres dans un océan de gaz. Pas très sorcier comme façon de tuer mais tout aussi efficace, tu en es certain. Nouveau regard vers le miroir. Les prémices d'une moustache commencent à poindre au coin des lèvres, c'est laid, trop laid. Du reste, tu trouves particulièrement bien conservé ce visage d'adolescent. L'acné est déjà un lointain souvenir, douloureux mais par la grâce d'un dieu quelconque, survenu à tes onze ans.
Parfois, tu t'amuses à penser que c'est ton père qui s'est arrangé pour que les boutons pointent leurs bouts hideux si tôt.

Tes parents. Ils ne s'aiment pas. Ils sont deux partenaires dans ton éducation, deux collègues qui montrent la même grosse voix bourrue lorsqu'il s'agit de réprimander les comportements dissidents, la même fausse bonne humeur quand les notes sont bonnes mais il n'en reste pas moins qu'ils ne s'attirent pas. Jamais de gestes tendres, jamais de sourires en biais, volés au détour d'une conversation.
Cet amour qu'ils ne partagent pas, ils ne l'ont pas non plus à ton encontre.
Tu n'es pas un enfant aux yeux de ces géniteurs, tu es un animal à peine distrayant. Le seul qu'ils puissent avoir. Bien qu'ils ne disent jamais ouvertement qu'ils regrettent de ne pas avoir eu de second - pour obtenir, sans doute, une version améliorée- ça se voit.
Ca se voit dans les yeux maternels, toujours perdus dans le vide, sa bouche tordue par une douleur fantôme comme lorsqu'on se voit amputer et que la douleur est pourtant encore vive dans le membre disparu.

Ca se voit aussi dans le comportement paternel qui s'échine à faire de ta vie un enfer, qui s'acharne même à te faire payer la destruction de l'utérus de sa femme dans ta venue au monde. Tu es au courant depuis ton plus jeune âge : dans l'impossibilité de concevoir à nouveau, il faut que la première version soit la bonne. Aussi, on te force à travailler comme un forçat de la faim, on te force à maitriser tous les sports qui pourraient faire de toi une célébrité, on te force à tout comprendre et à tout appréhender. C'est pour ton bien disent-ils depuis les bureaux qu'ils occupent au manoir familial.
C'est une pression merveilleusement horrible, ce sentiment de ne rien faire de bien.
Depuis trois ans, Durmstrang avait été un refuge contre la mauvaise humeur parentale qui n'ayant pas le mérite d'être un poison agissait parfois comme tel.

Les pieds qui s'enclenchent. La serviette qui s'effondre sur le sol. Et l'eau d'une douche bien trop froide qui s'abat sans crier gare sur ton dos. Les muscles qui se crispent, qui se tendent soudainement. Et tes pensées qui divaguent de nouveau. Vers l'école, cette fois. Car si elle avait été salutaire quand il s'agissait de t'éloigner de ta famille - tu ne rentrais même plus aux vacances- elle avait été source de nouveaux problèmes.
Par défi, peut-être, tu mettais tout en œuvre pour échouer là où ton père s'attendait à ce que tu obtiennes les meilleures distinctions mais ce n'était pas le pire. Le pire, c'était sans doute cette force que tu usais ailleurs, déportant ton attention des cours à l'obtention de la direction des Ombres.
Ce n'était pas faute de tenter. C'était d'ailleurs ça qui te forçait à prendre une douche à quatorze heures par une journée de cours : l'envie d'oublier ce nouvel échec à prendre le pouvoir. C'était un jeu sans fin : tu essayais et tu échouais. Ca pourrait être l'épitaphe parfait si tu venais à mourir : il a essayé et il a échoué. C'était une mécanique bien rodée, une habitude si courante qu'elle était devenue un sujet de plaisanteries au sein même du clan de ceux qui se faisaient appeler "tes frères et sœurs". Ils riaient à chaque fois, lui demandant comment il comptait s'y prendre pour devenir le leader qu'il ne serait jamais.

Coup de poing rageux sur la faïence usée de la douche. Larmes au bord des yeux qui refusent de couler. Foutu égo. Foutue école, foutus parents. C'était toujours la même rengaine, celle qui te poussait à agir contre tout. Il y avait bien ce cercle d'amis, cette petite amie, même, qui comptait beaucoup mais rien n'avait plus de valeur à tes yeux que la conquête de ce poste maudit. Pour prouver aux autres, prouver au paternel que tu étais quelqu'un. Et qu'il était possible qu'enfin, tu ne sois qu'une déception.
Mais même de cela, tu n'en étais pas capable.
Alors quand la pression devenait trop forte, que tout semblait contre toi, et que l'acharnement s'accentuait encore un peu plus, tu te cachais, disparaissais pendant des heures dans les salles de l'école. Parfois tu venais prendre une douche froide pour remettre les idées en place, parfois tu restais dans le dortoir à abuser des alcools dérobés aux professeurs peu vigilants.
Le plus souvent cependant, tu allais dans le parc pour observer le balais des insectes et autres animaux. C'était reposant, et eux, au moins, ne se posaient pas de questions. L'ordre établi était rassurant.

Le robinet qui se coupe. Le regard fier, comme un masque offert aux autres. La seule chose qu'ils méritent de voir.

***

« Tu vois gamin, la magie c'est bien. Mais l'argent, c'est encore mieux si tu veux profiter de la vie. » Le gros cigare s'écrase une nouvelle fois dans le cendrier. L'homme qui le déguste est un peu gras, si bien que son costume ne se ferme pas complètement. Ses joues sont généreuses - on pourrait s'en couper un morceau pour le déguster- et son teint est légèrement rougi par la chaleur ambiante. « La magie, ça n'achète rien. Alors que ça... » il désigne une liasse de billets sur la table et reprend « Avec, tu es le roi du monde. Avec, tu peux faire se soumettre le plus barbare des chefs de guerre ou la plus belle des femmes. Ou des types, si c'est ton truc. » Fier de son laïus, il te fixe de ses yeux marrons sans beauté particulière, il émet ce petit rire gras, si caractéristique. Son cigare pollue l'air ambiant d'un parfum de musc et de vanille. C'est un calibre extrême, qui lui convient si bien.

Les stroboscopes déchirent le plafond de lumières trop vives, tu plisses les yeux. Tu portes ton verre aux lèvres. Délicieux whisky. « Mais le plus important, c'est de bien le gagner. Dans le métier, faut être réglo si tu veux pas te faire dessouder. C'est la règle. »Bavard. Trop bavard. Maurice l'est depuis le début, chaque soir depuis trois ans maintenant, il s'enivre et parle trop, répétant ses leçons de vie comme s'il s'agissait de vérités générales. Il devrait écrire un livre avec ses maximes à la con. Ce n'était pas le cas les deux premières années de votre partenariat. C'était un chic type un peu bedonnant qui aimait le luxe et les belles femmes. C'était devenu un moralisateur infect et un alcoolique notoire.

Maurice Deschanel était un bon sorcier. Mais là où il excellait - sauf dans l'art de boire - c'était dans la traque. C'était un chasseur hors pair, un fin limier comme on en faisait plus. Il avait été flic au Ministère de la Magie française pendant une bonne partie de sa vie et s'était vu remercier comme une merde après qu'une affaire se soit mal déroulée, la fille d'un ambassadeur sorcier n'avait jamais été retrouvée.
Un véritable calvaire qui avait été à la naissance d'une purge en bonne et due forme au sein de la police magique. On avait pris les principaux enquêteurs et on avait foutu le feu à leurs carrières, décidant qu'ils ne méritaient plus de bosser là-bas, incapables qu'ils étaient de retrouver une gamine.

Son corps avait été retrouvé flottant dans la Seine deux mois plus tard, visiblement, elle avait été mutilée et abandonnée là. Maurice n'avait jamais supporté ça et comme pour se racheter, il avait ouvert sa propre affaire. Il court-circuitait les enquêteurs incapables du Ministère, une nouvelle génération de branleurs disait-il et retrouvait les proches de ceux qui avaient les moyens de le payer. Ca coûtait mille gallions pour une simple affaire, ça pouvait monter à deux voire trois fois plus si l'affaire était complexe. Autant dire qu'il roulait sur l'or et que son métier était plus que ça, c'était un besoin vital.
Il devait chasser, il ne se sentait bien que là dedans, c'était comme une seconde peau, comme boire ou manger.
Tu l'avais rencontré il y a cinq années maintenant, tu venais d'arriver à Paris, un peu paumé, et lui c'était approché du bar où tu avais échoué lamentablement, te demandant bien ce que tu faisais là.
Et la conversation, dans ton français approximatif, c'était déroulée de bonne augure. Elle s'était terminée sur lui te donnant sa carte, te faisant jurer de lui envoyer un hibou si jamais le besoin s'en faisait sentir.

C'était ainsi qu'aujourd'hui, tu étais son assistant, l'aidant sur les traques, t'entrainant encore à penser et à sentir comme lui. L'alcool le retardant, tu rapportais aujourd'hui plus à l'agence que lui-même, profits qu'il ne se contentait pas seulement de lorgner avec l'œil mauvais mais qu'il dépensait en spiritueux et en jeunes prostituées, les seules qui voudraient bien coucher avec l'épave qu'il était devenu.
Tu estimais qu'il devenait gênant mais tu n'osais partir pour ouvrir ta propre agence. La concurrence, dans le milieu était rude et les soirs d'ivresse particulières, celles qui feraient tituber n'importe quel homme normalement constitué, Maurice parlait et Maurice expliquait la façon dont il s'était débarrassé de certains anciens collègues devenus gênants, entre dénonciations de faux crimes et allers simples pour le fleuve qui traversait Paris, il s'était taillé une place de choix : la seule agence magique de détectives privés encore debout dans le tout Paris.
C'était une certitude. Il fallait agir. Agir avant que Maurice foute son affaire - et la tienne - en l'air mais tu ne savais pas encore comment t'y prendre. Ca méritait réflexion. Et avec un peu de chance, il finirait par se faire poignarder dans une sombre ruelle en rentrant chez lui le soir, trop ivre pour penser à utiliser l'un des moyens sorciers.

***

"Ton père est mort.
Nous l'enterrons samedi dans deux semaines. Si tu veux, tu es le bienvenu."

Deux lignes d'une écriture grossière. La plume de bonne qualité avait parfaitement retranscrit le message et l'infecte écriture. Serment maternel.
Lorsque le mot était arrivé par hibou, ce matin là, tu avais été bien embêté. Pas de la mort de la figure du totalitarisme ni même que le hibou ait su où te trouver mais parce qu'une fois mort, la détestation de la figure paternelle devenait futile.
C'est pour cette raison que tu te trouvais à regarder par la fenêtre d'un luxueux hôtel de Sofia.
L'enterrement approchait à grand pas et tu avais tout fait pour éviter de croiser ta mère, c'était un vrai jeu, il fallait se tenir à l'écart des foules et même si tu n'étais pas certain qu'elle puisse te reconnaître, il valait mieux se camoufler un peu. Quelques sortilèges plus loin et c'était parfait.
Tu ferais une apparition à l'enterrement et tu sortirais définitivement de sa vie. Les choses avaient changé positivement dans ce foutu pays et tu prévoyais d'y rester. Au moins un peu.
La découverte de l'Ox avait été un évènement salutaire mais tu regrettais fébrilement de ne pas avoir pu participer à l'assaut sur l'école. Le résultat aurait été bien différent, tu en es convaincu. Soulagé en revanche, de ne pas figurer sur les listes des jugements des Grands Tribunaux qui vrillaient les pages de journaux.
C'était d'ailleurs en lisant le journal, il y a de cela cinq jours que l'idée avait pris forme dans ta tête. Le gouvernement recrutait une équipe en charge de traquer et de récupérer les Sangs-Noirs afin de les maintenir sous le contrôle de la main d'acier. C'était un travail parfait pour celui qui passa ses années de jeune adulte à traquer des disparus dans toute la France.

C'était peut-être un défi personnel : s'établir dans une ville, dans un pays même qui avait toujours été maléfique à ton encontre. Vouloir vivre dans un endroit que tu jugeais mauvais était certainement l'expression d'une facette masochiste longuement enfouie. C'était aussi, franchement, un pied de nez à tous ceux qui ne souhaitent pas voir ta tête chaque matin. Sentiment de persécution classique.
La première entrevue avec le bureau de recrutement s'était bien passé et l'agent en charge s'était enthousiasmé quand tu lui avais conté ta vie de détective. Un hibou te parviendrais avec la réponse définitive dans quelques jours, histoire d'appliquer la procédure jusqu'au bout. Mais l'agent s'était déjà prononcé en faveur, il fallait juste attendre la confirmation écrite pour sauter de joie.
Sauter, faire le grand saut. C'était justement ce qui t'attendais aujourd'hui. Digne, il fallait l'être pour affronter le regard de celle qui n'en méritait même pas un.

***

« Le chargement vous parviendra vendredi. D'ici-là, je compte sur vous pour le paiement discret des cent-trente-sept gallions.» Une poignée de mains, c'est dans l'Histoire, tout ce qui prouve la collaboration entre gens de bonne compagnie comme entre ordures. D'un maréchal fou au plus courageux des chevaliers, c'est toujours d'une poignée de mains que se scelle une alliance.
C'était une poignée de mains empoisonnée que celle-là, l'une des nombreuses depuis ce jour de l'an dernier où la mafia s'était approchée, réclamant qu'on lui livre des sangs-noirs contre écus sonnants et trébuchants.

Froid comme la pierre et indécis au possible, ça avait été une longue torture de valider ou d'invalider la proposition. Puis les premiers gallions étaient tombés comme la pluie sur le pavé, emportant définitivement les remords et les doutes dans les méandres de l'infiniment grand.
Balayés comme s'ils ne s'étaient jamais pointés, les questionnements n'étant plus, le trafic s'était mis en branle. Il suffisait d'effacer les sangs-noirs sans attache des registres et de les livrer à la mafia au lieu de les conduire aux cellules spécialisées du gouvernement. C'était un jeu enfantin qui rapportait un fric maximum, le tout net d'impôts.
Un dernier regard, puis, le schisme.






Dernière édition par Aleksandar Zakharov le Lun 13 Aoû - 12:04, édité 30 fois
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Statut du sang : Sang mêléeMessages : 257Date d'inscription : 30/11/2015Localisation : Dans ma tête
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Mar 7 Aoû - 19:58

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Bon courage pour ta fiche


hello from the other side
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Statut du sang : Sang-PurMessages : 122Date d'inscription : 24/02/2018Localisation : Sofia
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Mar 7 Aoû - 21:07

ALEKSANDAR

J'aime tout particulièrement ce pv, je suis si heureuse de le voir être tenté. J'ai déjà pu découvrir ta plume en lisant le début de ta fiche et je suis conquise, je suis certaine que tu le joueras à la perfection. :please: N'hésite pas à faire appel au staff si tu as besoin de quoi que ce soit, on se fera un plaisir de t'aider. :teddy:

J'ai grande hâte qu'on puisse se trouver un petit lien qui décoiffe. :pticoeur:
Bon courage pour la rédaction





you've got those cruel intentions
You are a gunshot aimed at me, and I stumble, I stumble. You are lightning. You strike me and I'm electrified. I start to feel like I'm gonna die.
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Messages : 160Date d'inscription : 23/02/2018Localisation : au manoir velikov probablement
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Mer 8 Aoû - 11:10

ALEKSANDAR ICI, JE SUIS JOIE :rainheart: :rainheart: :rainheart:
(je l'ai déjà dit mais Aleksandar + Appollonia, mon petit coeur déborde )
Mais avec Echo on va avoir un SUPER LIEN et DE SUPERS RPs et ça va être formidable
On sent déjà au début de ta fiche que tu as bien capté l'essence du personnage et j'ai hâte d'en lire plus de ton interprétation d'Aleks, je suis très impatiente
Bon courage, fais comme chez toi, et n'hésite pas à venir vers le staff en cas de besoin


i wonder if they
even bleed
put on your war paint
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Statut du sang : La pureté qui n'amène rien. Inutile carmin aux saveurs exquises. Messages : 10Date d'inscription : 07/08/2018Localisation : En chasse
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Sam 11 Aoû - 14:50



Merci à vous pour votre accueil !
Ca n'a pas changé depuis le temps

Je jouais un PV à l'époque mais j'avais été obligé de partir comme un voleur à la suite d'une hospitalisation et d'une longue rémission
Merci pour vos compliments et je tente de boucler ma fiche au plus vite👀
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Statut du sang : purMessages : 581Date d'inscription : 29/12/2015Localisation : Sofia
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Sam 11 Aoû - 14:56


Je me trompe peut-être mais serait-ce le retour d'Asgard & Ivanka? :perv: En tout cas, ça nous fait chaud au coeur de voir que le forum est resté dans un petit coin de votre tête kizz





damaged souls
But perhaps the monsters needed to look out
for each other every now and then
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Statut du sang : PurMessages : 304Date d'inscription : 07/02/2016Localisation : Domovoï's Rock.
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Sam 11 Aoû - 14:58

Rebienvenue, si j’ai bien tout suivi 
Ce début de fiche est superbe, j’espère qu’on pourra se trouver un petit lien après ta validation 



Welcome to my world of fun
If it feels good, tastes good, it must be mine. Heroes always get remembered but you know legends never die. And if you don't know now you know, I'm taking back the crown. I'm all dressed up and naked. I see what's mine and take it. The crown, so close I can taste it.


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Statut du sang : La pureté qui n'amène rien. Inutile carmin aux saveurs exquises. Messages : 10Date d'inscription : 07/08/2018Localisation : En chasse
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Dim 12 Aoû - 17:58

Merci à vous

Oui c'est bien notre -grand-retour ahah
On est enfin posés alors on ne pouvait faire autrement que de revenir !
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Statut du sang : Sang-PurMessages : 122Date d'inscription : 24/02/2018Localisation : Sofia
Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ Lun 13 Aoû - 13:48

BONJOUR BONJOUR

Je suis ravie de voir que je ne m'étais pas trompée, c'est un plaisir de vous retrouver sur le forum, tous les deux. D'autant plus avec de tels PV, je dois dire que je suis enchantée de savoir Aleks entre de si bonnes mains. :please:

J'ai véritablement adoré ta fiche, de l'histoire de base si bien retranscrite en passant par chaque petit détail que tu y as ajouté afin d'approfondir le PV. J'ai aimé les petites références au monde moldu, et surtout le personnage de Maurice et le lien qu'il établit avec lui. C'était une riche idée de creuser cette période de sa vie, où il apprend le métier à Paris. On sent vraiment que tu es très à l'aise avec le personnage et que tu prends tes marques, tout en ne le dénaturant pas. Et ça, c'est MERVEILLEUX. :rainheart: Franchement, que demander de plus? Pour ma part, ce sera donc un OUI largement mérité. Mais étant donné qu'il s'agit d'un PV, il faudra patienter jusqu'à ce que ma co-admin ne vienne te donner son avis elle aussi. Ça ne devrait pas tarder ! kizz





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Ҩ Re: Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais Ҩ

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Aleksandar ◊ J'avoue que dans la nuit, je ne te loupe jamais

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