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 Vihren Sjölander ϟ Katerina A. Kniasev

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Statut du sang : résolument purMessages : 3407Date d'inscription : 07/07/2011Localisation : Dans le noir
Ҩ Vihren Sjölander ϟ Katerina A. Kniasev Ҩ Sam 19 Avr - 17:03

Showdown

v i h r e n  s   j ö l a n d e r   V S   k a t e r i n a    k n i a s e v




Leur sujet


Vous êtes collés par Anatasia Petrova, votre professeur de Potions, pour une raison X. Votre tâche est d'aller collecter de l'Empestine dans la Forêt Noire, et de revenir vivant. Bien sûr, elle ne vous précise pas qu'il faut emporter des gants, juste des flacons pour récolter le précieux liquide. Mais alors que vous vous attelez à votre tâche, une complication vient à vous. Un Scroutt à Pétard commence à vous pourchasser, et le Stupéfix ne marche pas ; la bête est trop grosse. Comment allez vous vous en sortir?

La longueur minimum devra être de mille mots, mais vous pouvez écrire tant que vous le voulez. Vous avez un délai de trois semaines. Nous vous jugerons sur l'ingéniosité, le degré de grosbillisme, et le style. A vos marques, partez.









hate me for all the things i didn't do for you Ψ
“The one thing that always tore us apart is the one thing I won't touch again. In my sick way I wanna thank you for holding my hand up late at night, when I was busy waging wars on myself you were trying to stop the fight.”


Dernière édition par Irina Droskaïa le Dim 20 Juil - 18:10, édité 1 fois
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Ҩ Re: Vihren Sjölander ϟ Katerina A. Kniasev Ҩ Sam 19 Avr - 17:04




Vihren Sjölander


Vihren passa une paume sur son visage blême en pestant après son professeur de potions. Cette idiote, cette crétine ! Mais pour qui se prenait-elle par Zeus ? Insulter de la sorte un Sjölander, lui manquer de respect ainsi et se permettre par la suitede lui infliger une retenue pour mauvaise conduite. S'il n'était pas d'une pâleur extrême de l'humiliation, il aurait surement rougi de cette honte insoutenable. Heureusement qu'Adora n'avait pas assisté à la scène sans quoi il aurait surement du la tuer pour l'empêcher de raconter cette histoire à sa mère. D'ailleurs il serait sans doute aller se plaindre à elle s'il ne s'était pas lui même autant fourré dans une merde noire. Oui car malgré toute la mauvaise foi dont il pouvait faire preuve, Vihren n'aurait pas osé contester la punition de sa professeur étant donné qu'il avait bel et bien commis une grossière erreur.

Voila ce qui arrivait de s’en-amourer d'une petite traînée de base étage. Mauvaise foi encore car quand le viasge de Wioletta lui venait à l'esprit, c'était tout sauf une traînée qu'il voyait. Elle était tout simplement belle. D'une beauté douce et tendre qui asservit les sens et charme l'esprit aussi fort que le coeur. Seulement voila. Voila que cette enivrante déesse s'était débarrassé de lui malgré l'investissement sincère qu'il avait dépensé pour elle et leur relation. Des mois avaient passés qu'il avait oublié la froideur d'une couche solitaire en se perdant dans leurs étreintes, des mois qu'il ne souffrait plus de l'immensité glaciale de ce château où quiconque lui adresse la parole dans le seul but d'y trouver un intérêt personnel, des mois qu'il se sentait tout simplement heureux.

Mais les normes de l'aristocratie de leur pays n'étaient pas les mêmes que celles qui régissaient ses sentiments, ni ceux de Wioletta. Sa famille lui avait ordonné d'épouser le descendant, l'héritier de la noble famille Krum. Et ainsi l'avait dit son père, ainsi avait-elle obéi docilement, mettant fin le lendemain à leur histoire d'amour. Vihren avait eu beau hurler en silence et retenir ses larmes, rien de ce qu'il avait pu plaider ne lui permis d'avoir raison de sa décision. Il l'avait donc perdu, elle qu'il aimait tant, elle qui lui avait apporté tellement de bonheur désintéressé et d'affection sincère. Elle était partie pour un autre, sans un regard en arrière, sans une pensée semblait-il, pour celui qu'elle disait aimer si fort.

Voila donc pourquoi Vihren oubliait la décence imposée par son rang et la concentration qu'il devait arboré en cours, au profit uniquement de la peine qui ceignait son coeur avec force par soubresauts. La main lourde dans son chaudron et l'énervement d'une peste qui gloussait dans son dos, et il avait balancé le contenu de sa potion sur l'importune, la faisant hurler alors que la mixture bouillante lui couvrait les mains. Digne et tellement froid, l'Ombre ne répondit rien lorsque la professeur le consigna et vint comme demandé après le cours pour recevoir son châtiment. Ce n'était pas elle qui était à blâmer, car elle ne faisait que faire respecter la discipline dans son cours, mais Wio, la cause de tout son tourment, de toute sa souffrance.

Quoi qu'il en soit le jeune homme devait à présent faire face à ses responsabilités et assumer ses actes en subissant la sentence que la professeur avait choisi pour lui. Le verdict tomba alors que les autres élèves s'étaient estompés dans la clameur de la fin des cours : il lui faudrait se rendre dans la forêt noire qui s'étendait derrière le château de Durmstrang pour récupérer de l'Empestine. La professeur de potion en désirait pour son cours et Vihren s’acquitterait de cette mission avec tout le panache dont il était capable par sa naissance et son orgueil. Le soir même, il irait donc quérir le jus du Mimbulus Mimbletonia dans les bois jonché de créatures abjectes et vicieuses, au péril de sa vie s'il le fallait pour laver son honneur. Il ne resterait pas sur cette abominable crise de colère pour traîner son nom dans la boue !

Minuit sonna ... Non il n'était que vingt deux heures trente, Vihren n'ayant pas voulu organiser son périple de manière aussi théâtrale ! Il n'avait d'ailleurs rien préparer du tout : sa baguette et des bottes pour affronter la terre ramollie par la pluie qui était tombée drue toute la semaine, dans les tourbières et les ornières de la forêt. Ah, il avait tout de même prévu un ruban pour attacher ses boucles ébènes au cas où les choses vireraient à la tragédie. Autant ne pas mourir avec les cheveux dans les yeux ! Vihren sortit du château par la grande porte, car après tout, il avait une mission. Non pas que le concierge soit ravi de réveiller la moitié du château en faisant grincer les gonds de cuivre patinés, mais quand il décida de se rendre dehors, toutes les autres portes étaient déjà verrouillées.

La morsure du froid de la nuit tombée le prit à la gorge et il fut fort aise d'être sorti avec sa fourrure de phoque et une bonne écharpe tricotée par sa grand-mère. Voila qui l'empêcherait de mourir congelé, ce qui n'attirerait sans doute pas la gloire sur son périple. Vihren trouva dans l'obscurité le chemin de la forêt après avoir prononcé l'incantation "Lumos" pour que sa baguette lui procure un peu de clarté. Voila qui était mieux ! Déjà il voyait où il mettait ses pieds - non pas que ça lui procure une quelconque accalmie car il n'aimait pas les bruits louches qui venaient des buissons. D'abord et avant toute chose, il fallait trouver des Mimbulus Mimbletonia et ça, ce n'était pas de la tarte aux myrtilles.

Comment faire pour localiser la plante ? Evidemment elle n'était ni radioactive, ni magnétiser, ce qui ne rendrait pas les choses plus facile. Il connaissait bien un sort d'orientation mais ça ne fonctionnait que si l'on connaissait la destination où l'on voulait se rendre, et Vihren eut une espèce d'intuition selon laquelle il ne risquait pas de croiser des petites boules poilues qui formeraient des flèches pour lui montrer le chemin. Ce n'était pas le Pays des Merveilles ici, et Vihren ne portait ni robe bleue, ni cheveux blonds et encore moins des soquettes dans des souliers vernis. Voila qui éclaircissait les choses : il serait perdu s'il s'éloignait du chemin et il ne trouverait les petites plantes cactus que s'il s'éloignait du chemin. Morpheus lui aurait confier que connaître le chemin ne veut pas dire arpenter le chemin et il aurait eu raison. Sans doute Vihren aurait-il pris la pilule bleue s'il savait où le mènerait la rouge ...

Bon, il n'était pas plus avancé. Il arpentait les bois en suivant son sentier mais rien ne lui indiquait où il pourrait trouver les plantes. Il aurait bien essayer un simple "Accio Empestine", mais il pressentait que le jaillissement du liquide ne lui plairait pas totalement. Autant faire les choses correctement. Vihren eut alors une idée lumineuse. Il appela son hibou personnel qui couchait à la volière envoyant un sort lui chatouiller les plumes. Quand l'oiseau fut près de lui, le jeune homme attira de son dortoir - ce qui prit un peu de temps il fallait l'avouer mais il était farci là pour toute la nuit sans cela - une plume, de l'encre et un morceau de parchemin. Il écrivit à sa professeur et confia la missive à son fidèle hibou en lui enjoignant bien de la réveiller en lui lacérant les yeux si c'était le seul moyen. Et de ne repartir qu'avec une réponse précise !

Cela fonctionna plutôt bien car après une bonne heure à attendre en jouant avec des petits cailloux sur le sentier, Vihren vit revenir le volatile apparemment fort bien au courant du lieu qu'il devait trouver. La lettre qui était enroulé à sa patte lui confiait de suivre le hibou, que ce serait lui qui indiquerait le chemin au jeune homme. Il n'y avait plus qu'à espérer que son hibou ne soit pas gâteux et que sa professeur ne souhaitait pas sa mort ... Vihren s'enfonça donc dans les bois à la suite de sa boule de plume, l'air vaillant et les cheveux au vent !

***

Vihren avait passé presque deux heures à arpenter la forêt à la recherche de la fameuse plante et enfin il arriva à une buisson touffu de petit cactus où son hibou s'arrêta apparemment très fier de lui. Le jeune homme faillit crier victoire -VICTOIRE !- mais se retint de justesse pour éviter de réveiller les prédateurs qui dormaient sans doute aux alentours. Il allait s'armer de courage et vigueur face aux Mimbulus Mimbletonia armés de piques et d'épines énormes. Sauf qu'il réalisa bien vite qu'il n'avait emporté dans sa veste que la fiole de sa professeur et rien d'autres ... Comment faire ?

Il remarqua déjà les pustules gorgées d'Empestine, derrière les épines bien sur. Vihren se décida à ne pas trop réfléchir et à se jeter sur l'exploit qu'il devait accomplir. Il retira sa fourrure et retroussa les manches de sa robe de sorcier. Il passa ses mains dans ses cheveux et mordit sa joue en se demandant comment il allait pouvoir presser les pustules, récolter le jus, le tout sans s'empaler sur une pointe acérée. Vihren préféra faire un essai sur le côté. La fiole entre les cuisses, il dévissa le bouchon et se tint prêt, plus ou moins enjoint à impliquer ses bijoux de famille dans l'opération. De toute ses forces, il pressa sur une pustule et le jus sortit dans un jet puissant qui lui sauta sur la poitrine. Sa chemise se mit à chauffer et il la retira en poussant un petit cri de douleur. Le liquide s'était répandu partout sauf dans le flacon évidemment et il se retrouvait passablement échaudé.

Vihren ne voyait pas comment il allait parvenir à s'en sortir. Mais pourquoi ce gland n'avait-il pas pensé à prendre des gants ? Mais quel imbécile ... Il essaya donc de réfléchir à un sortilège qui lui permettrait de s'en sortir et surtout de récolter le liquide pour lequel il se faisait chier tout seul dans les bois, torse nu et la poitrine cramée par le pus de cactus, le visage en sueur. S'il avait écouter en botanique, peut être saurait-il comment faire ... Mais il n'avait pas écouter. Dommage ! Soudain, il eut une idée lumineuse. Accio ! C'était tellement simple. Il balançait le sortilège d'attraction, lâchait sa baguette et essayait de viser avec la fiole pour récolter l'Empestine. Ainsi donc ferait-il sa besogne !

L'étape fut difficile. Il reçut beaucoup de liquide corrosif sur les mains, les avant-bras et le torse. Ses cuisses aussi et comme il n'avait pas trop le choix, il finit par retirer son pantalon couvert d'Empestine pour éviter que la substance ne le brûle. A chaque fois qu'il perçait une pustule, il s'aspergeait ensuite d'eau grâce à un Aguamenti pour se laver. Il lui fallut plus d'une humeur, pour que en caleçon dans la forêt, les cheveux attachés en palmier sur sa tête, il remplisse suffisamment la fiole. Il mit une dizaine de minute pour retrouver le bouchon parmi les débris de cactus arraché et souleva victorieux, le flacon vers le ciel. VICTOIRE !

Il eut l'impression d'être un spartiate face à une armée perse vaincue et eut une petite pulsion guerrière : Ahou Ahou ! Sauf qu'à présent, il fallait rentrer, si possible sans embûche et sans fracasser la précieuse fiole. Deuxième épreuve. Vihren ramassa ses vêtements couvert de pus et lança un Recurvite pas très efficace. Il décida de les abandonner là, et de s'enrouler dans son manteau indemne. Tant pis, personne ne le croiserait à moitié à poil ... Enfin avec un peu de chance. De toute façon, quand il fallait y aller ... Il glissa sa précieuse fiole dans l'élastique de son slip et se blottit dans sa fourrure.

Le voila partit pour rentrer au bercail ! Vihren marchait avec bottes et jambes nues au milieu des ronces, fondait la forêt en direction du château. Vu le temps qu'il avait mis à trouver les cactus, il avait encore une bonne trotte jusqu'à retrouver son lit moelleux. Il avait froid, frissonnait et regardait sans cesse en arrière pour s'assurer que personne ne le suivait. Sa baguette en main, il entendit finalement un ignoble craquement. Vihren augmenta le rythme de ses pas et se pressait sans n'oser plus regarder derrière. Vite, plus vite ! Un grognement fendit le silence et des violents soubresauts faisaient trembler le sol sous ses pieds. Quand enfin il se retourna, il eut la terreur de se retrouver face à une immense créature à carapace.

Un Scroutt à Pétard. Enorme ! Vihren se mit à paniquer. Sa vie ne pouvait pas être simple ce soir ? Le destin avait décidé de le punir ? Pour le coup, il ne pensait plus du tout à Wioletta ni à leur rupture. Non il pensait à sa survie. Un tel animal, une telle créature ... Il n'en viendrait jamais à bout à lui tout seul. Restait la fuite ! Alors Vihren fit ce que tout bon lâche faisait face à plus fort que lui : il se mit à courir. Le manteau s'agrippant dans les ronces, il trébucha plusieurs fois mais ne tomba point. Au bout d'un moment, il parvint à l'orée du bois, voyant un peu plus claire la lumière de la lune : il sortait du tunnel. Derrière lui, le Scroutt semblait décidé à le poursuivre jusqu'à l'entrée des Enfers, mais Vihren était rapide. Une main dans son slippour maintenir la fiole, une autre à sa ceinture avec sa baguette fermement serrée dans sa paume.

Avec un point de côté saisissant à l'aine et les mollets brûlants, Vihren se dit qu'il allait finir par mourir d'essoufflement avant de parvenir à l'orée de la forêt. Il était à bout de force, épuisé de courir depuis des minutes interminables alors qu'il s'était déjà mis dans tous ses états pour récolter l'Empestine. Mais peu important ce qu'il balance comme sort à l'envers, sans viser ni regarder, il semblait que ça ne serve à rien. Stupefix après Stupefix, le Scroutt à Pétard était toujours là et encore plus hargneux si c'était possible. Il fallait lui faire front, il n'avait pas le choix. Vihren se retourna et se trouva face à face avec le monstre et sentit son coeur fondre dans sa poitrine. Mais comment allait-il s'en sortir ? Son immense dard pointait sur lui et menaçait de le transpercer à tout moment. Vihren eut alors une idée. Le feu ! S'il lui coupait la route avec du feu, le monstre ferait surement demi-tour.

Il se concentra alors et attira avec un Accio ses habits imbibés d'Empestion laissés un peu plus loin et les enflamma du bout de sa baguette avec Incendio. Puis, un sortilège de lévitation pour disposer les habits qui donneraient du punch à l'incendie sur le chemin, tout autour du Scroutt. Pourvu qu'il ne mette pas le feu à la forêt en faisant ainsi. Il fallait utiliser des flammes magiques qui ne s'expandraient pas mais servirait de matière magique. Vihren se concentra et lança le maléfice pour empêcher ses flammes de se disperser et s'attaquer aux arbres alentours. VICTOIRE ! Le Scroutt était incapable de traverser le feu, aussi Vihren était sauvé ! Il se rua sur le chemin et se remit à courir, le souffle court, la poitrine battant à tout rompre.

Enfin la fin du chemin approchait. Vihren observait des plantes ou des formations rocheuses qu'il avait gardé en souvenirs. Il réussit à accélérer encore un peu et à s'extirper de la forêt, les deux paumes levées vers le ciel. VICTOIRE ! Rapidement, il réalisa qu'il n'était pas du tout couvert s'il ne maintenait pas son manteau et se dépêcha de se froquer décemment -enfin, autant que faire se peut. Il se serait bien effondré sur place, sans aucune énergie après toutes les aventures de sa nuit. Mais perfectionniste et surtout poissard, Vihren préféra pousser le chemin jusqu'au château et ce fut à bout de souffle, couvert de sueur et nu sous son manteau, couvert d'épine de ronce, de bois et les cheveux un peu calcinés, qu'il se présenta devant la porte de sa professeur.

Tant pis s'il la réveillait en pleine nuit. A force de tambouriner sur le battant, elle vint lui ouvrir, un oeil collé et l'air passablement endormie. Victorieux, Vihren lui donna la fiole et après avoir fait un salut militaire qui eut pour conséquence d'exposer à nouveau son corps à poil. Mais rien à faire, il avait accompli sa mission. VICTOIRE ! Allez, zouh, au lit !









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Ҩ Re: Vihren Sjölander ϟ Katerina A. Kniasev Ҩ Sam 19 Avr - 17:08

Verdict

v i h r e n   s j ö l a n d e r   G A G N A N T  




Le blabla des juges


Vihren Sjölander a gagné par forfait, Katerina Kniasev n'ayant pas rendu sa mission. Nous tenons cependant à commenter le texte de Vihren, qui nous a bien plu. En tout premier lieu, nous avons apprécié la touche d'humour, le fait que Vihren ne se sorte pas de la situation en deux deux. L'ingéniosité face au Scroutt nous a plu, effectivement le feu est une barrière qu'ils ne peuvent pas passer ! C'est dommage qu'il ait fini nu, enfin dommage pour lui, parce que nous on a aimé, ahah. Stylistiquement parlant il y avait quelques soucis, surtout au niveau des fautes, mais ça n'entrave pas la lecture outre mesure. Il y a eu quelques incompréhensions mais rien de fou. Globalement très bon texte. Félicitations Vihren, tu gagnes 5 points pour les Ombres !









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