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 I'm the "who" when you call, "who's there ?" || Seth&Deklan

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petit géranium vivace.
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petit géranium vivace.

HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : PurMessages : 964Date d'inscription : 01/05/2014Localisation : Derrière toi
Ҩ I'm the "who" when you call, "who's there ?" || Seth&Deklan Ҩ Jeu 28 Sep - 0:42

Au milieu des sortilèges des autres et de la débandade totale, Deklan reconnut Théodore Nott, à côté de Dragomir, dans le camp adverse. Une bouffée de colère lui saisit les entrailles un peu plus fort. Entre deux contre-attaques, il entendit distinctement le cri parvenir du camp adverse : « AVADA KEDAVRA ! » sursaut, vertige ; il sut en un quart de seconde qu'il n'aurait pas le temps d'esquiver. L'impact le projeta par terre d'un seul coup, il s'écrasa sur le sol et grimaça en sentant son dos claquer contre les pierres. Ca faisait foutrement mal. Il cligna des yeux, désemparé, surpris de se sentir toujours. Et alors seulement son regard se posa sur Nikolaï, étendu juste à côté, les yeux grands ouverts.

Vostrikov l'avait poussé.
Non. Non non non non non.
Nikolaï. Erika. Nikolaï.
Non.
NON.

Il avait la nausée, il voulait hurler mais c'était trop difficile. Sa main se porta rapidement jusqu'à l'épaule de son ami, qu'il secoua en prononçant son prénom sans qu'un seul son ne passe la barrière de ses lèvres. Il savait très bien que c'était déjà trop tard. Non. Un cri l'alerta à la dernière seconde et il se recula précipitamment, évitant de justesse le sortilège qui frappa les pierres du sol. Nott. En se relevant, il dérapa sur le sol, un grondement de rage, de chagrin et de douleur coincé dans la poitrine ; en une seconde, il fonçait droit sur Theodore, il ne voyait plus rien autour, ni les visages alliés, ni les attaques ennemies : juste sa cible, juste Nott, et ce qu'il resterait de lui quand ce serait terminé. Il sentit quelque chose le heurter et la texture chaude et poisseuse du sang lui dégoulina sur les mains ; ça ne l'arrêta pas, il envoya Nott voler dans le couloir, plusieurs mètres plus loin. Il l'éloignait du combat, bon gré mal gré, sans lui laisser une seconde de répit, il le faisait reculer, il allait le tuer, lui faire payer pour Nikolaï, pour Erika, pour tous les autres. Pour lui aussi. Il allait le tuer.

Il allait le tuer. Le tuer, c’est tout ; le tuer, éclabousser les murs de son sang, écraser son visage sous ses coups et faire taire à jamais le son de sa voix quand il aurait vomi son ultime cri de douleur. Il allait le tuer ; c’est tout ce qu’il voyait, tout ce qu’il pensait. La colère projetait du rouge dans ses yeux et dans son esprit ; il n’éprouvait plus ce qui l’entourait qu’en nuances de rage et de douleur. Les sortilèges fusaient de son adversaire vers lui au moins aussi vite que de lui vers son adversaire mais il réalisait à peine les gestes que son bras armé dessinait presque mécaniquement. Il écumait de colère, ses yeux étaient exorbités, ses traits déformés ; on aurait dit un aliéné mais il s’en rendait à peine compte, pas plus qu’il ne s’était véritablement rendu compte qu’il s’était éloigné des autres. Les échos de l’affrontement se faisaient de plus en plus lointains à mesure qu’il avançait, sans relâche, forçant son ennemi à reculer toujours plus loin dans le couloir. Son coeur tambourinait mais il ne s’en rendait pas compte, pas plus qu’il n’entendait le vacarme du sang battant à ses tempes ; il allait le tuer, c’est tout, c’est tout ce qu’il pouvait penser, ce qu’il pouvait savoir et entendre.

Nikolaï était. Il n’aurait jamais dû. Il. Nott allait le payer de sa vie ; Deklan aurait voulu hurler, lui crier qu’il allait crever, qu’il pouvait bien paniquer, qu’il ferait mieux de profiter des minutes à venir parce que ce serait les dernières. Qu’il ne verrait plus jamais la lumière du jour, qu’il ne sortirait jamais de l’école qu’il avait contribué à transformer en champ de bataille. C’était à cause de lui qu’Erika était morte aussi, c’était à cause de lui et des autres aussi mais lui il allait payer tout de suite, tout de suite.

Deklan se sentit sursauter quand une nouvelle entaille déchira sa peau au-dessus du genou ; il avait toujours moins bien défendu le bas de son corps, Katerina en profitait aussi quand ils s’affrontaient jadis. Katerina. Est-ce que Nott était présent pendant sa capture ? Est-ce qu’il l’avait livrée aux assaillants ? Oui, non, peu importe, il faisait partie du camp, des ennemis, il était responsable de tout et il allait payer maintenant. Il était coincé.

Theodore sembla se rendre compte de l’impasse dans laquelle il se trouvait : le couloir s’arrêtait là et l’escalier qui permettait de monter dans la tourelle avait été condamné il y a des semaines maintenant. Plus moyen de reculer ; une nouvelle vague d’excitation fit frissonner le meneur ; il redoubla d’efforts, et ses sortilèges déviés explosèrent contre les murs de pierres, dégageant une fumée opaque qui le força à froncer les sourcils. La panique lui saisit les entrailles lorsqu’il se dit que Nott pourrait très bien se servir de cette opportunité pour s’enfuir : il était hors de question qu’il le laisse s’échapper, mais ce n’était visiblement pas dans les intentions de son adversaire. Tandis que le Flamme faisait s’élever un vent magique dans le couloir pour dégager le champ de vision, il entendit un bruit de course tout près et avant d’avoir pu réagir, il fut percuté de plein fouet par le jeune homme qui fonçait droit sur lui.

L’impact le déséquilibra mais il empoigna aussi fort que possible la première chose à laquelle il put s’accrocher - un bras, lui sembla-t-il - et le tira avec lui dans sa chute. Au bruit sourd qui retentit juste à côté, il sut que l’autre était tombé ; sans prendre le temps de se relever alors, il se jeta sur lui et lui colla son poing dans la figure. La poussière et la fumée de l’explosion se dispersaient peu à peu, repoussées plus loin dans le couloir tandis qu’il luttait au sol avec son adversaire. La rage décuplait ses forces, il frappait sans relâche, sans sentir la fatigue, un peu plus acharné à chaque fois que la douleur explosait dans ses phalanges. Il était couvert de sang ; le sien, qui coulait de ses lèvres, son nez, et de plusieurs plaies sur son torse : celui de Theodore, aussi, dont il matraquait le visage sans répit. Nikolaï. Était. Mort. Par. La faute. De. Ce. Fils de pute. Un grognement commençait à gronder dans sa gorge ; la douleur se déliait, enfin, et lorsqu’il croisa le regard écarquillé de Nott, sa voix éclata contre les pierres maculées de sang. « Ca y est tu paniques ? Tu sens que c'est fini ? Salopard ! » Il avait pris l’ascendant sur le jeune homme, bloqué sous son poids, commençant à manquer de force. Il n’arrivait plus à rendre les coups, ça se voyait dans ses yeux qu’il comprenait qu’il ne s’en sortirait pas. Il essaya de parler, pour lui répondre peut-être, ou pour supplier, Deklan n’en savait rien, il s’en foutait. L’autre crachait du sang et s’étouffait tout seul. Il lui balança son poing au milieu du visage, encore, écrasant la tête du blond contre le sol. « Tu vas crever t’entends, crever, maintenant. » L’autre ne bougeait presque plus ; un instant de lucidité dans sa folie furieuse permit à Deklan de se rendre compte que son adversaire était à peine reconnaissable. D’un seul coup, une nausée implacable le prit ; il resta immobile, à contempler le visage de Nott. Maintenant. Ses mains tremblaient ; il y jeta un rapide coup d’oeil, découvrit ses phalanges arrachées. Le corps sous lui remuait faiblement. Il fallait qu’il l’achève ; il allait le faire, hein ? Il allait crever. Maintenant.

Du coin de l’oeil, Deklan remarqua une silhouette sur le côté ; il se releva aussitôt, saisissant sa baguette tombée sur le sol juste à côté pour la pointer vers l’inconnu. Celui-ci était appuyé nonchalamment contre le mur ; visiblement il était là depuis un moment. Il regardait. Parfaitement calme. Deklan peinait à tenir sa baguette fermement, ses mains enflées ne lui répondaient pas bien. La douleur qu’il ignorait sans le savoir depuis le début lui retombait dessus comme un couperet.
Il se tenait là, à peine blessé mais un peu vacillant. Si l’homme avait été un ennemi il serait intervenu pour aider Nott, non ? Il aurait eu tout le loisir de l’éliminer, le Levski n’avait même pas remarqué sa présence. Son regard se baissa sur Nott qui essayait péniblement de rouler sur le côté, rampant vers sa baguette magique. Il ne renoncerait devant rien, ce sale rat. Comme un boulet de canon, l’image des yeux ternes de Nikolaï explosa dans sa tête. Il balança son talon droit sur le poignet qui soutenait le fragile équilibre du Serpentard, lequel cassa net dans un craquement répugnant tandis que l’autre se ramassait sur lui-même, toussant une plainte étranglée, engluée dans le sang. Il allait mourir. Maintenant ?

Deklan releva la tête ; l’homme était toujours là, au même endroit, dans la même position. Il n’était pas Résistant. Pourtant il n’avait pas pris la défense de l’insurgé. Alors quoi ? Il le regardait, sans plus le pointer de sa baguette néanmoins. Il ne savait pas quoi dire. Nikolaï était mort et Nott devait payer. Maintenant, maintenant. Pourtant il n’était capable que de laisser courir son regard sur sa silhouette recroquevillée. Comme s’il ne savait plus quoi faire, maintenant, le souffle court et les mains tremblantes. Il avait trop mal pour réfléchir. S’il n’avait pas été interrompu, ça aurait été beaucoup plus simple. Finalement, le regard raffermi, il toisa l’inconnu. « Tu n’es pas avec moi. » Sa voix était rauque, blanche ; pas d’accusation, pas de menace ni de peur. Pas grand chose, en fait. Il avait trop mal pour chercher à savoir. Il avait trop mal pour tout de toute façon ; tout sauf se tenir debout, veiller à ce que son arme ne glisse pas de sa main poisseuse de sang. Se tenir prêt à l’utiliser, juste au cas où. Il eut un geste du menton vers Nott. « Pourtant je suppose que tu n’es pas avec lui non-plus. » Un sourire écorché tira ses lèvres sur le côté une fraction de seconde. Il réalisa qu’il avait le goût du sang dans la bouche. « Qu’est-ce que tu veux ? »


How am I supposed to let you go ?
Iriklan ✻ Now you stand in front of me and all the rain is turning into snow. Can you tell me that you're real ? So I can really know that everything I feel I can finally show. Standing next to me, the person I can be is finally here and he won't back down at all.

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : Sang MêléMessages : 16Date d'inscription : 10/08/2017Localisation : Domovoï's Rock
Ҩ Re: I'm the "who" when you call, "who's there ?" || Seth&Deklan Ҩ Dim 29 Oct - 14:33

Deklan&Seth

I am the "who" when you call "who's there ?"


 


C'était étrange, de fouler ce sol inconnu mais qui pourtant avait abrité sous son toit les illustres membres de sa famille.

Il marchait lentement dans les couloirs de l'école, seul. Seth n'avait besoin de personne, il en était persuadé ; prédateur en quête de proie, il cherchait à travers cette errance un moyen d'oublier ces retrouvailles forcées qu'il avait dû subir depuis son arrivée à Domovoï. D'abord, ce petit connard de Greengrass ; cette ancienne némésis de l'école qui l'avait hanté ensuite et qui avait fini par disparaitre de sa mémoire sélective. De ses jeux de harcèlement adolescents, il ne restait désormais plus qu'une haine bouillonnante qui envahissait ses sens, empoisonnait son âme. Cette haine qui l'avait pris à la gorge des années auparavant, lorsqu'il avait croisé le regard vengeur d'une Amatis accrochée au bras du pitoyable métamorphomage. Son âme s'était fissurée en centaine de bris de verre, répandus sur le sol. Il avait juré d'avoir sa peau. Et voilà qu'à présent, cet ennemi lui faisait de nouveau face, provocateur, hargneux, agressif. Il avait cherché à échapper à cette atmosphère en passant la brèche, concentré sur la seule et unique chose qui ait jamais compté ; la chasse. Le seul domaine dans lequel il excellait, la seule chose qui faisait encore grandir l'exaltation dans son esprit. Sentir la vie de l'ennemi s'évaporer dans l'air du temps, voir la souffrance, jouir de la douleur face à ceux qui avaient fait les mauvais choix. Si au départ, le plaisir n'en était que plus grand à l'idée de priver le Lord de ses vaillants soldats, sa disparition n'avait pour autant rien changé à la donne. Il se prenait pour un justicier, Seth ; un justicier de l'ombre, une menace tapie dans la nuit pour tous ceux qui avaient un jour cru en faire leur royaume. Il ne venait pas pour l'Ox ; il s'y intéresserait plus tard. Midnight entammait sa longue traque, et il ne s'arrêterait pas tant qu'il n'aurait pas trouvé un peu plus de sang à répandre sur ses mains.

Son pas résonnait sur la pierre sombre des couloirs. Il n'y avait pas un bruit ; on aurait juré un soir d'après apocalypse. Les yeux clairs de Seth Astankov se posaient doucement sur le sol, les murs, les fenêtres, les pièces ouvertes qu'il croisait. Son père avait passé la totalité de sa scolarité ici, avant de s'exiler en Angleterre et de tout abandonner, sa vie, son futur, et son statut de sang simplement par amour. Un choix noble, une décision incroyable et belle. Cette pensée lui fit esquisser un rictus, dans l'ombre de sa solitude. Quel dommage que les choses se soient gâtées ensuite, n'est ce pas ? Quel dommage que les mangemorts leur aient tout volé. C'étaient eux, les responsables de la cruelle déchéance de sa famille. Eux, qui avaient rendu sa mère incapable de parler, d'émettre le moindre son, enveloppée dans sa colère. Eux qui avaient provoqué le désespoir de son père, et sa haine envers son seul fils. Seth avait reçu plus de coups qu'il voulait bien le dire, de cet ancien adolescent qui avait un beau jour foulé ces couloirs ; avait-il cherché l'Ox lui aussi, à l'époque ? Qui était Vitali Astankov avant de devenir une ordure alcoolique, quel avenir aurait-il connu si seulement les fidèles de Voldemort ne l'en avaient pas privé ? Les lèvres pincées, il cala ses mains dans ses poches, en silence. Cela ne servait à rien de ressasser le passé. La seule chose qui comptait, c'était l'avenir, et ce qu'il avait l'intention d'en faire. Priver les responsables de tout ce qui lui avait été retiré, à lui.

Un bruit, dans le couloir. Une course, une cavalcade. Immédiatement, l'homme se redressa, à l'affut, et se dissimula dans un renflement près de la porte d'une salle de cours. Le dos contre le mur, il observa en silence les deux silhouettes d'adolescents courir sur le sol de pierre, leurs pieds claquant dans le silence. Bruit de respiration heurtée. Et des éclats de lumière, des sortilèges ricochant sur les murs contre lesquels Seth se protégea du bout de la baguette, en silence. Les sorts faisaient éclater des pans de murs, dégageant une fumée qui l'empêcha très vite de voir les deux silhouettes en plein combat. Il se fia au bruit de lutte, un bras protégeant son visage, profitant de l'opacité de la poussière pour s'approcher encore. Pourquoi accordait-il autant d'intérêt à ces deux gamins, il n'en savait rien ; c'était son instinct qui parlait, seulement son instinct lui dictant de poursuivre. La chasse continuait.  Dissimulé dans l'ombre de la nuit, il esquissa un sourire lorsque la fumée se dissipa ; les deux jeunes luttaient au sol, et si Seth chercha à savoir de qui il s'agissait, il n'obtint aucune information. Il fallait attendre. Attendre et voir. L'un des deux avait le dessus et frappait, hargneux, le visage de sa victime.

« Ca y est tu paniques ? Tu sens que c'est fini ? Salopard ! » La seule réponse qu'il obtint de l'autre fut un gargouillement sanguinolent ; les yeux de l'homme s'étrécirent, alors que l'autre frappait encore, plus furieux que jamais. « Tu vas crever t’entends, crever, maintenant. » Fais-le, mon garçon. Fais-le, il n'y a rien de plus satisfaisant que la souffrance.
Mais l'adolescent s'immobilisa. Seth leva les yeux au ciel, les bras croisés sur sa poitrine. Sous le jeune homme, l'autre était à peine capable de bouger, le visage tuméfié par les coups portés sur sa peau marbrée et couverte de sang. Il respirait, à peine, attendant sans doute la délivrance. Un mouvement attira le regard de l'assaillant, qui tourna la tête dans sa direction ; ses yeux frappèrent ceux, glacés, d'un Seth qui fit un pas pour sortir lentement de sa cachette, exalté par le spectacle. Sa baguette se pointa vers lui ; il resta immobile, un léger sourire aux lèvres. Il n'avait même pas besoin de legilimancie pour savoir que ce garçon là suintait la vengeance, contre l'autre garçon rampant pour tenter d'échapper à une mort inéluctable. « Tu n’es pas avec moi. » C'était un simple constat. Pour toute réponse, Midnight hocha la tête. Non, il n'était pas avec lui. Mais seules les minutes suivantes détermineraient s'il était contre lui. Le garçon désigna sa victime, d'un geste dédaigneux. « Pourtant je suppose que tu n’es pas avec lui non-plus. » Non. Il n'était avec personne d'autre que lui-même, Seth ; personne ne pouvait rien savoir de ses plans tant qu'il ne les avait pas divulgués. Même Amatis ne pouvait pas se vanter de le connaître ; la seule chose qu'elle savait de lui, c'était qu'il l'aimait jusqu'à la déraison totale et complète. « Qu’est-ce que tu veux ? » "Je me demandais ce qu'il t'avait fait pour que tu mettes autant de hargne à tenter de le tuer... et autant de temps à l'achever." Un rictus se dessina sur ses lèvres alors qu'il avançait d'un pas, les mains en évidence. Il n'était pas armé. Il n'en avait pas besoin de toute manière. Il avança d'un pas en direction de la victime ensanglantée, cherchant une prise sur le sol pour s'enfuir. Sa main se porta vers l'avant pour avancer ; Seth l'écrasa du pied. "T-t-t-t-t... voyons mon garçon, il faut parfois savoir accepter son destin, tu ne crois pas ?" Se tournant de nouveau vers l'autre qui l'observait avec méfiance et fureur, il esquissa un sourire sans joie. Venimeux. "Alors ? Qui est-ce, et pourquoi juges-tu sa mort si nécessaire ?"










Dark on me •
She's the beast in my bones, She gets everything she wants. When she gets me alone like it's nothing. She got two little horns and they get me a little bit

   
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