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 Too many war wounds and not enough wars || Ludwena II

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : MêléMessages : 83Date d'inscription : 22/07/2017Localisation : Domovoï's rock
Ҩ Too many war wounds and not enough wars || Ludwena II Ҩ Lun 28 Aoû - 19:37

Le vent lui fouette durement le visage, fait claquer près d’elle la cape dont elle se pare chaque fois qu’elle quitte la sécurité factice de sa tente. Elle passe le plus clair de son temps loin du camp, le long des falaises qui bordent le flanc nord de l’île, là où la forêt s’arrête abruptement et sombre directement dans les eaux furieuses qui séparent le Rocher du château. C’est moins oppressant, comme si le danger la guettait moins. Elle sait bien que ce n’est pas complètement vrai mais ça la tranquillise quand même, de ne pas avoir l’impression de devoir être sur ses gardes à chaque seconde. Elle l’est quand même, évidemment. Elle a beaucoup trop peur ; au moins elle n’est pas obligée de jouer la comédie. Il y a trop d’ennemis, sur cette île. Pas assez de gens en qui avoir confiance, même si d’aussi loin qu’elle se souvienne, cette espèce a toujours été en voie de disparition. Pour couronner le tout, le seul en qui elle semble pouvoir avoir confiance ici se trouve être l’un des hommes les plus dangereux de ce rassemblement de psychopathes. De quoi bien dormir la nuit.

Le vent lui fouette durement le visage, mais elle s’en fiche ; il y a moins d’un an elle n’était pas sûre de sentir à nouveau un courant d’air contre sa peau. Les journées s’écoulent rapidement depuis qu’elle est sortie, mais jamais suffisamment pour lui permettre de laisser tout ceci derrière elle. Souvent, le froid de sa cellule revient lui mordre la chair. La poussière l’a emplie toute entière, quand elle était là-bas ; elle se demande souvent si elle n’en est pas devenue, d’une certaine façon, maintenant. Une stature de poussière, qui s’effrite lentement ; mais c’est pas grave, de la poussière il y en a tellement partout que des petits morceaux, des particules des autres viennent toujours s’y greffer, et ça lui rend les parties qui lui manquent.
Malgré la fatigue écrasante, encore plus depuis qu’elle est ici, il lui est toujours très difficile de trouver le sommeil. C’est pas vraiment grave, de toute façon ses cauchemars n’attendent jamais qu’elle soit endormie.
Ils ne la laisseront jamais en paix. Ils la traquent, elle le sait. Elle se cache, mais ils la retrouvent toujours. Le seul moyen d’en finir, c’est de les éliminer. Alors, elle s’en sortira, peut-être. S’il y a une solution, elle est ici. Sur cette île. La clé de son pouvoir, c’est l’Ox ; avec lui, elle n’aura plus jamais à craindre qui que ce soit. Elle apprendra, contrairement aux actuels porteurs de la puissance : elle la maîtrisera, et on la craindra trop pour lui vouloir du mal.

La journée a été ensoleillée et l’astre mourant au loin baigne d’une chaleur diffuse la crique dans laquelle Athena vient de s’arrêter. Un ancien chemin visiblement inutilisé depuis des lustres lui a permis de descendre ; ici, elle est invisible depuis la falaise. En paix, un peu, pense-t-elle, sans se douter qu’on ait pu la suivre jusqu’ici. Elle se sait discrète sur le camp, ombre invisible dans les coins, regard trop furtif pour retenir l’attention. Elle est plus présente dans leur tête que sous leurs yeux, même s’ils ne la remarquent pas plus dans un cas que dans l’autre. La prudence est sa plus grande alliée. Ca, et le pistolet qu’elle garde un peu fébrilement à portée de main. Jouer au plus beau sourire ne l’aidera pas ici, ces gens ne sont pas venus pour se faire des amis. Elle ne peut s’attirer les faveurs des uns et des autres sans jouer la carte de la legilimens et l’idée que cette information soit révélée trop vite ne lui dit rien qui vaille. Alors elle se fait discrète, et le reste du temps elle se tient loin. Sa tente n’est pas magiquement agrandie et elle ne pouvait en avoir une trop grande sans attirer l’attention ; impensable alors d’y rester trop longtemps. Ca fait des années qu’elle a perdu le sentiment d’être en sécurité où que ce soit, mais elle supporte assez mal le danger qui rode à chaque coin de rue. La peur lui scie les entrailles, et elle aura voulu en avoir fini avec ce sentiment. Mais elle aurait voulu aussi que Strugatski soit mort et Ludwig pas à ses trousses et aller à Poudlard et que son père soit vivant et naître en Amérique et être riche et savoir voler sur un balais. Même pas - plus - en rêve, donc.

Elle dénoue l’attache de sa cape et la défait de ses épaules avant de la laisser sur un rocher, juste à côté ; le soleil lui chauffe la peau. Le poids qui la quitte est loin d’être négligeable et elle se laisse enfin respirer, emplissant ses poumons d’un air qui lui semble un peu moins sale que de l’autre côté de l’île. Finalement, elle s’assoit dans le sable, et puis elle regarde devant elle. Plus loin, près du rivage, la falaise ne protège plus la crique du vent et celui-ci balaie le sable qui virevolte au gré des rafales. On dirait de la poussière.


The silence scares me 'cause it screams the truth
You hold it in your hands and let it flow, this cruelty of youth as you fall again, alone, in the compromise of truth. It's in the eyes, I can tell you will always be danger. We had it tonight, why do we always seek absolution?
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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : Entièrement pur du côté de son père, mais y a pas mal de moldus impliqués dans l'histoire du côté de sa mère. Messages : 59Date d'inscription : 17/07/2017Localisation : Domovoï's Rock
Ҩ Re: Too many war wounds and not enough wars || Ludwena II Ҩ Jeu 7 Sep - 21:34


   
 ATHENA & LUDWIG
⚜ TOO MANY WAR WOUNDS AND NOT ENOUGH WARS ⚜

   
Ils l'ont trouvée.
Ils l'ont trouvée et c'est à lui d'aller la chercher. C'est sa proie, sa cible. Sa rose aux milles et unes épines. Il sait qu'il va se piquer en essayant de l'attraper. Il sait qu'elle va se ficher dans sa chair et l'empoisonner comme elle sait si bien le faire. Il ne sait plus exactement à quel moment est-ce qu'elle est devenue son obsession, mais il sait qu'il l'a dans la peau. C'est trop tard pour se guérir de ce mal-là, c'est trop tard pour mener encore ce combat. Personne ne va gagner c'est écrit d'avance. Ils sont fait pour s'annuler, pour se dissoudre l'un dans les cellules de l'autre. C'est ce qu'ils font quand ils se voient, ils s'entrechoquent et ils s'effritent. Ils s'annihilent. Il n'y a jamais de victoire. Ils s'équilibrent et c'est précisément ça leur désespoir. Ils sont piégés comme des rats dans cette guerre sans fin. Soldats à bout de souffle oubliés sous des tas de cadavres qui portent tous leurs visages. Ils se sont tellement démolis qu'au final c'est devenu l'histoire de leur vie, ce truc destructeur qu'il y a entre eux. Ça les ronge jusqu'à la moelle mais ils trouvent encore le moyen d'être deux chiens affamés qui se disputent leurs propres os.

Il sait qu'elle est ici, quelque part. Il va la trouver, il se le jure. Elle va tout lui payer, chaque souvenir qu'elle lui a volé, chaque doute qu'elle a fait éclore en lui comme une maudite fleur carnivore. Il a mal de ce qu'elle a réveillé en lui et qu'il a oublié qu'il avait. Ça le creuse de l'intérieur tout ce passé qu'il a enterré sous sa nouvelle identité. Qui est-il? D'où vient-il? Pourquoi il est comme ça? Pourquoi il est incapable d'avoir confiance? Pourquoi il ne rit pas assez, pourquoi il n'arrive jamais à pleurer? Pourquoi il a du métal à l'intérieur là où les autres ont des organes et des os? Pourquoi c'est froid là dedans? Pourquoi il est glacé comme ça? Robotisé? Coeur mécanique et pensées automatisées. Il ne vit plus depuis longtemps et il lui en veut de lui avoir fait réaliser cette atroce vérité. Il lui veut de lui avoir rappelé qu'il n'avait pas toujours été comme ça. Qu'avant Strugatsky il y avait une famille, une maison, de la chaleur. Quelque chose de vrai de sincère, quelque chose qui fait du bien mais alors pourquoi il a si mal désormais? Pourquoi il a voulu tout effacer? Pourquoi ça bloque quand il essaie d'y repenser? Trop de pourquoi et si peu de réponses. Elle l'a bousillé mais après tout, c'est lui qui l'a bousillée en premier.

Il demande à ceux qu'il croise s'ils n'auraient pas vu une grande blonde avec l'air un peu absent, un peu ailleurs (puisqu'elle est partout sauf dans ses propres pensées alors ça lui paraît pertinent comme caractéristique). On lui répond vaguement, oui non ils savent pas trop. Des étrangers il y en a plein maintenant et d'ailleurs ils sont hostiles à son égard aussi, il n'est pas le bienvenu ici alors il évite rapidement de gaspiller un peu plus son temps. Il cherche un bon moment avant d'enfin trouver une piste, il marche un peu plus vite et il est bientôt assez proche pour reconnaître sa chevelure d'ange et sa silhouette taillée dans une pierre trop friable, du calcaire ou de la craie, en tout cas elle s'efface déjà, comme balayée par le vent.

Ça souffle fort quand il s'approche. Elle est assise sur un rocher et son parfum est porté jusqu'à lui par la brise marine. Il se souvient de l'odeur de sa peau qui avait intoxiqué ses poumons chaque fois qu'il s'était approché trop près d'elle. Il se souvient des vibrations dans sa voix quand elle crachait sa colère et de l'amertume coincée dans sa gorge qui refusait de s'en aller. Il se souvient de la lueur de son regard qui s'est flétrie à la rencontre du sien, dès qu'il la charcutait de ses deux dagues émeraudes qu'il plantait dans ses orbites avec nonchalance.
Il s'avance sans un bruit et s'arrête un mètre derrière elle. Il lève les yeux vers l'horizon et s'y perd un bref instant, qui passe trop vite, comme un mirage d'une autre vie, les rêves d'un autre Ludwig. " Tu as raison de profiter de la vue. " Il lâche, et les mots la font sursauter. Et les mots lui taillent la chair, ils s'enfoncent sous la surface là où les anciennes blessures ont laissé des traces. " Ça te fera un souvenir de plus à chérir quand je t'aurai ramenée là-bas. " Dans ta cage en fer.

   
⇜ code by bat'phanie ⇝




BLOOD IN MY EYES
Blood in the water, nothing to stop you. Might as well die, might as well lie. Because the truth holds proof of no eye. Far from gifted, let's get lifted. Blood on my hands. Going down for the night, Going in for the kill. // LUDWENA
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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : MêléMessages : 83Date d'inscription : 22/07/2017Localisation : Domovoï's rock
Ҩ Re: Too many war wounds and not enough wars || Ludwena II Ҩ Lun 11 Sep - 16:17

Elle se perd dans les pensées, souvent, mais rarement dans les siennes. Comme ça elle se sent entière, elle a un peu moins l’impression d’être dysfonctionnelle. Elle remplit ses vides avec les pensées des autres, elle regarde ces vies, ces souvenirs et ces sentiments édulcorés ; tout lui semble plus vrai chez les autres, plus authentique. Parfois elle se demande si ses sentiments à elle ne sont plus que les imitations de ce qu’elle trouve chez les autres ; si elle a encore, quelque part, un petit quelque chose à elle. Et puis c’est dans ce tourbillon de poussière qu’elle retrouve le visage de sa soeur, celui de sa mère et même, parfois, quand elle souffle assez fort sur les vieux cadres photos imprimés dans sa mémoire, celui de son père. C’était avant la cavale, c’était même avant la prison. Deux ans plus une putain d’éternité. Dire qu’elle n’est pas allée les voir, qu’elle n’est même pas retournée à Francfort ; et puis si ça se trouve elles ont déménagé, ou il leur est arrivé quelque chose. Elle a toujours été là pour les aider après tout ; comment elles s’en sortent depuis deux ans ? Est-ce qu’elle n’aurait pas dû revenir, malgré la menace de Strugatski ? Non, elle a pris la bonne décision, c’est certain. Sa cavale les aurait mises en danger, bien plus qu’elles ne le sont sans elle. A quoi ressemble leur vie, maintenant ? Sa soeur a sûrement fini ses études. La dernière fois qu’elles se sont vues, elle pensait s’acheter une baguette magique, essayer de trouver un professeur. Elle était bie plus révoltée que sa grande soeur par leur exclusion du monde magique. Athena le lui a déconseillé, elle se souvient. Mais la cadette n’en faisait toujours qu’à sa tête alors elle l’a sûrement fait quand même. Ne reste plus qu’à espérer qu’elle a suivi les conseils de sa soeur et qu’elle s’est trouvé une autre identité pour aller dans le monde magique. Manquerait plus que les hommes de Strugatski tombent sur sa soeur en la cherchant elle… Enfin, elle en aurait entendu parler. De toute façon ils n’ont pas besoin de la chercher, elle est sure qu’ils l’ont déjà trouvée et qu’ils sont simplement en route pour Domovoï’s Rock. La différence c’est que cette fois elle ne va pas s’enfuir. Elle n’est plus aussi démunie qu’avant. Elle n’est pas seule, pour la première fois depuis longtemps.
Elle s’aperçoit avec un brin d’étonnement que cette fois c’était bien ses pensées à elle qui l’ont absorbée. Comme quoi elle n’a pas encore tout perdu.

« Tu as raison de profiter de la vue. » Explosion d’angoisse dans sa poitrine ; elle sursaute comme si la foudre avait frappé le sol, juste là. Un mètre derrière elle. Ludwig. Ludwig, bordel. Déjà. Elle ferme les yeux, s’efforce de respirer normalement ; elle sait bien qu’il n’entendra pas, elle ne l’a même pas entendu approcher à cause du vent qui hurle trop fort. Il faut qu’elle se fasse violence pour ne pas s’écarter précipitamment et s’emparer de son arme restée dans la veste qu’elle a posé juste à côté. Il aurait le temps de la neutraliser mille fois avant qu’elle l’atteigne ; il faut qu’elle reste calme, c’est sa seule chance. Elle n’aurait pas dû s’éloigner du camp. « Ça te fera un souvenir de plus à chérir quand je t'aurai ramenée là-bas. » Là-bas. Elle frissonne rien qu’à l’évocation de cet endroit ; c’est marrant comme ça a l’air lointain quand c’est dit comme ça, alors qu’elle a souvent le sentiment de ne pas en être partie. Où qu’elle aille, sa prison vient avec elle. Ca la suit ; lui, il la suit. Il faut que ça s’arrête. « Au moins maintenant tu sais ce que c’est qu’un souvenir à chérir. Tu pourrais me dire merci. » elle fait, tranchante, en pivotant sur son rocher pour lui faire face et planter son regard défiant dans ses prunelles émeraude, d’un coup sec. Comme un pansement qu’on arrache, comme si elle n’avait pas peur de tout ce que ça allait provoquer en elle.
Elle reste impassible, relativement ; elle a appris, elle a eu le temps. La peur gronde à l’intérieur de son ventre et il y a quelques années ça aurait été plus visible que le nez au milieu de la figure, mais maintenant elle arrive à enterrer ça, bien profondément derrière ses côtes, là où ça va rester sans rien provoquer que des cauchemars, là où ça va pourrir jusqu’à ce qu’elle craque. Parce qu’elle n’est pas capable de garder, elle ne l’a jamais été. Ca c’est sa spécialité à lui et elle refuse de devenir comme ça. De toute façon elle pourrait pas, elle le sait très bien. Ils sont trop différents pour s’influencer vraiment ; ils s’attirent pas vers le milieu, vers un équilibre, ils s’entrechoquent et ça les propulse un peu plus fort dans leurs extrémités. Ils sont opposés et les seules fois où ils se croisent c’est pour se fracasser. Il aurait mieux valu qu’ils ne se revoient jamais.
Elle le scrute et frôle son Mur en silence, comme si elle ne connaissait pas déjà chaque pierre par coeur, comme si elle n’avait pas l’impression que le dessin des briques était marqué au fer rouge sous sa peau, avec les autres cicatrices qu’il a laissées sur son corps. Elle a les yeux pleins des démons qu’il a jetés dans son esprit, des nuits d’angoisse et des cauchemars. Au final, elle parle de souvenirs qu’elle lui a rendus mais elle elle n’arrive même plus à se souvenir de comment c’était avant qu’il pulvérise tout ce qu’elle connaissait.
Il ne l’empêchera pas de reconstruire ce qu’il a détruit. Elle ne retourne pas là-bas.

« Tu vas rentrer les mains vides, encore une fois. Fais gaffe, tu vas finir par te retrouver à faire le ménage dans les cages avec tous ces échecs. » Provoquer l’ennemi n’est sûrement pas le meilleur moyen de ressortir indemne de cet échange, mais de toute façon ça fait longtemps qu’elle n’est plus indemne. Il lui a tellement pris ; qu’est-ce qu’il pourrait lui faire de pire ? Il ne peut pas transplanner d’ici, il sera obligé de retourner au port avec elle et il ne passera pas sans rencontrer de résistance. Mordred sera informé trop vite. Elle ne retournera pas dans son monde de poussière, pas tout de suite en tout cas. Et puis ce n’est pas comme si elle comptait se laisser faire. Elle sait que son flingue est à portée de main. Il aura sûrement l’air un peu moins sûr de lui avec le crâne explosé par une cartouche. « Tu feras quoi quand Strugy en aura marre, dis ? » Tout en parlant et sans le quitter des yeux, elle ramène sa veste sur ses jambes, et elle passe ses mains dans les poches pour tenir l’arme dans sa main sans la découvrir. Elle sait bien qu’il la voit et qu’il se doute de quelque chose ; il imaginera sans doute une baguette, peu importe, l’important est qu’il la sache bien moins sans défense que la première fois, que toutes les autres fois. « Il a compris que t’étais faible ; ta seule utilité c’est ton pouvoir, c’est pour ça qu’il t'a pas encore rejeté dans la rue où il t'a trouvé. » Elle ricane, glisse un sourire presque lascif au coin de ses lèvres. « Tu devrais remercier ton père. » d’un geste, elle fait sauter la sécurité sur le pistolet toujours dissimulé dans son manteau mais bien ancré dans sa main. Son doigt est posé sur la détente ; elle sait qu’elle ne tremblera pas.


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