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 Friend with the monster under your bed ♠ Deisya

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : PurMessages : 145Date d'inscription : 25/03/2017Localisation : Domovoï's Rock
Ҩ Friend with the monster under your bed ♠ Deisya Ҩ Ven 21 Avr - 23:36


Friend with the monster
under your bed

Deisya

Elle a l’amertume au bord des lèvres quand elle déballe la jolie robe qu’elle vient d’acheter, un ressentiment étrange qui lui tord le ventre lorsqu'elle observe l’étoffe rouge sang. Il y a ce maquillage qu'elle étale sur son visage comme un masque assez doux pour la dénaturer, les lourds bijoux qu'elle appose à son cou. Asya elle n'a pas l'habitude de se voir comme ça, cheveux lâchés et sublimés par le sort qu'elle vient d'y jeter, traits soulignés, un peu tranchant et sourire gracieux altérant sa figure  Elle tient un petit miroir entre ses mains et voit derrière elle la bête allongée, en train de la contempler. Tu es belle. Asya laisse un éclat d'euphorie se glisser sur ses joues, flattée, heureuse et un peu inquiète à la fois. Elles s’entendent mieux en ce moment, il y a cet apaisement quand elle accepte d’être la poupée de la voix, son bras armée, accomplissant tout ce qu’il lui plaît, pourtant ça n'a plus grand chose de logique quand elle projette de la transmettre, de planter ses crocs dans la chair d'une autre pour tenter de libérer un peu ses pensées.


****


O’Kent. Il est stupide ce nom gravé sur l'auberge, une auberge charmante mais d’une simplicité déconcertante, presque insultante. Dire que c’est pour ça que père les a abandonnées. Asya ça lui fait mal, partout, mais c'est surtout la colère qui la surprend. Pourtant, elle sait que dans d’autres circonstances elle aurait adoré l’endroit et c’est aussi ça le souci, la jalousie, car la demi-sœur qu’on lui a décrit semble avoir eu cette vie dont la russe a toujours rêvé, elle qui vivait ici chaque été, stupidement heureuse quand elle-même passait son temps à se noyer.  La louve sait bien que le fait que son père soit venu se perdre ici devrait résonner en elle comme une insulte crachée au visage de son épouse et de ses filles mais elle s’en fiche, au fond ça lui importe peu, la pureté du sang et toutes ces choses là ne la percutent pas. Qui serait-elle pour en juger après tout, elle la louve, la répudiée, celle que les bons sorciers osent à peine regarder. Ce qui lui perfore le cœur en vérité c’est l’obstination qu’a eu son père à briser leur famille, cette façon douloureuse dont il les a jadis abandonnées, maman Nina et elle, comme si elle n'avaient simplement pas été à hauteur. Asya détaille la bâtisse haute sans oser y entrer, contemplant les animaux qui passent comme si elle ne rêvait plus que de s'en aller, engourdie par un sentiment difficile à définir. Qu’est ce qu’il avait bien pu trouver ici? Elle inspire, profondément, un peu angoissée peut-être par son anglais un encore vacillant, effrayée à l’idée qu’un élément imprévu puisse venir tout faire foirer. Asya, fais pas ça. Mais la louve elle ignore la voix et toque quatre coups contre la lourde porte de bois.

C’est une gamine en pyjama qui vient lui ouvrir la porte, une jolie gamine aux cheveux roux désordonnés et aux yeux un peu gonflés. Il y a quelque chose sur son visage qui percute Asya avec une violence à laquelle elle ne s’attend pas, quelque chose qui la trouble et fait perdre un peu d’assurance à sa voix« Bonjour » Elle offre son sourire le plus doux, et c’est un peu étrange de sentir glisser sur son visage tout le poids de son masque. Un instant elle dévisage l’adolescente qui lui fait face, espérant vaguement qu’il ne s’agisse pas d’elle, de celle qu’elle est venue arracher à la tranquillité, l'enfant destinée à absorber son mal ou à mourir sous la pression de ses crocs. Un court moment, la louve cherche ses mots. « Je voudrais parler à Deirdre O’Kent s’il vous plait ». Trop avenante, trop bienveillante. Figure simulée de la grande sœur qu’on idéalise, chaleureuse et joliment apprêtée. C’est que du vide tout ça, du faux balancé à la figure d"une famille qu’elle méprise. Mais elle patiente, mais elle séduit, avec une aisance qui la dégoûte, élégante à l’excès quand elle s’apprête à entrer. Pourtant cette maison, elle voudrait bien la voir brûler.



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I remember all of the things that I thought I wanted to be. So desperate to find a way out of my world and finally breathe right before my eyes I saw, my heart it came to life. This ain't easy, it's not meant to be, every story has its scars  

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : Mêlée mais persuadée pendant trop longtemps d'être née moldueMessages : 66Date d'inscription : 14/03/2017Localisation : quelque part dans le château
Ҩ Re: Friend with the monster under your bed ♠ Deisya Ҩ Mar 2 Mai - 19:29

Ca fait mal. Là. Dans le cœur. Comme un trou béant dans la poitrine, et les journées passées sous la couette à pleurer, encore, encore. Y a plus grand-chose, et les paupières irritées par les larmes, les yeux gonflés et rougis éclipsant son aspect de poupée parfaite. Mais au fond elle s’en fiche Deirdre. A quoi ça sert la perfection quand ça ne vous permet pas d’atteindre ce qui vous fait envie ? Hein ? A quoi ça sert d’être aussi belle, aussi mince, la peau lisse et les lèvres pleines quand la personne que vous avez envie d’embrasser vous a tout simplement abandonné ? Y a plus personne. Plus de lui. Et juste des souvenirs lointains de la chaleur de sa peau, de ses lèvres sur les siennes et de ses mains dans le creux de ses reins. Blaise. Encore. Toujours. Blaise. Zabini. Connard. Connard. Connard. Et la glace dans son regard quand il lui a fait comprendre que tout était terminé. Tout ça pour quoi ? Hein ? Pour quelle raison ? Elle avait tout fait selon ses règles à lui, le secret, le silence, les rendez-vous dans des placards pour éviter d’être vu. Parce qu’elle a le sang sale, bien trop sale pour lui et qu’à chaque fois qu’elle l’effleure elle le tâche. De façon indélébile. Pardon. Pardon de ne pas être comme toutes ces filles brillantes, à la couronne qui brille au-dessus de leur crâne.  Pardon. Pardon d’être si pauvre, roturière, sans un trône pour siéger à ses côtés. Pourtant ce qu’elle donnerait pour y avoir le droit, pour pouvoir l’approcher encore une fois.
Elle pleure encore Deirdre, depuis son retour à la maison. Y a sa mère qui ne comprend que trop bien, sa grand-mère un peu moins. Y a les soirées roulées en boule avec son lapin dans ses bras, la chaleur diffuse de la boule de poil comme pour essayer de la consoler. Sans réel succès. Pourtant les jours passent, inlassablement, et c’est la même rengaine du matin jusqu’au soir, le ventre vide et le cœur passoire, qui laisse filtrer tous ses sentiments étouffants. Elle a du mal à imaginer le lendemain, ou bien le mois suivant. Elle se dit qu’elle va arrêter là, plus retourner en classe et que ça sera mieux. Y a sa mère qui gronde, sa grand-mère qui mord. Tout ça pour quoi ? Pour un foutu garçon, le premier d’une longue liste selon elles. Mais Deirdre voudrait leur dire qu’elles se trompent, qu’avec Blaise c’était différent, que c’est l’incompréhension. Parce qu’avant ils étaient bien, tous les deux à chercher des instants volés, baisers flammèches sur le corps et le rire tempête au fond du ventre. Avant il étaient bien et puis comme ça, en un claquement de doigts , tout s’est effondré sans qu’elle comprenne vraiment. C’est finit. Finit pourquoi ? Pour qui ? Pour toi mais pas pour moi, qu’elle a murmuré entre deux sanglots. Alors oui, c’est toujours pareil, c’est Deirdre sans sa chambre incapable de descendre en bas, d’affronter le monde. C’est Deirdre les yeux bouffis par les pleurs et le manque de sommeil. C’est Deirdre qui ne fait plus aucun effort pour être présentable. Belle. C’est Deirdre qui râle quand elle entend toquer à la porte, elle se dit que peut être, si elle arrête de respirer, la personne s’en ira et elle aura gagné. Mais ça recommence. Encore. Intriguée elle regarde par la fenêtre pour apercevoir une silhouette rouge qui attend patiemment en bas et sa mère qui n’est pas là pour se charger d’accueillir la femme. Alors elle fait un effort, soulève sa couette parce que malgré la tristesse elle sait qu’elle ne va pas laisser partir un client. Parce qu’elles en ont besoin et que l’argent commence à se faire cruellement rare ces derniers temps.
Elle descend les escaliers lourdement, comme si chaque pas lui coutait. Et c’est le cas au fond. Chaque pas hors de sa chambre c’est un retour à la réalité, c’est la certitude qu’elle va devoir éventuellement se faire à l’idée. Eventuellement. Pourquoi se forcer après tout. Finalement Deirdre se retrouve devant la porte d’entrée, main sur la poignée, elle inspire un grand coup avant d’ouvrir. Bonjour Bonjour voudrait répondre Deirdre mais y a son souffle qui se cache dans ses poumons. Bonjour voudrait répondre Deirdre mais tout ce qu’elle arrive à penser c’est sorcière. Elle est belle. Brulante. Elle est belle et Deirdre oublie tout pendant un instant, ses manières, son sourire, son pyjama et ses cheveux en bataille. Elle ouvre la bouche, la referme, parce que c’est sans doute la première fois que ses deux univers se rentrent dedans et qu’au fond elle est bien heureuse que sa mère ne soit pas là. Je voudrais parler à Deirdre O’Kent s’il vous plait Elle a l’accent rugueux des pays du nord, les tresses comme celles qu’on voit dans les livres d’histoires et l’élégance d’une reine. Sang Pur lui hurle son instinct. Pas comme elle. Pas vraiment. Alors pourquoi ? « Je. Heu. C’est moi. » Minuscule filet de voix, elle reste là les bras le long de son corps à dévisager l’étrangère. « Deirdre, je suis Deirdre. » qu’elle reprend finalement, toussant légèrement pour reprendre contenance. Soudain elle prend conscience de son apparence et sens le rouge monter à ses joues. « Pardon je. Je n’attendais pas de visite, entrez » parce qu’elle ne sait pas quoi dire d’autre, et sans attendre elle fait signe à l’étrangère de la suivre jusqu’à la salle commune de l’auberge. « Je peux prendre vos affaires, vous apporter un thé ? A manger ? Asseyez vous où vous voulez, si je peux faire quelque chose pour vous » et les mots qui s’entrechoquent, balbutiement stupide de gamine ébahit par cette créature qui lui fait soudain face. Rapidement elle attrape un châle pour traine sur un fauteuil pour couvrir ses épaules, avant de commencer à se balancer d’un pied à l’autre en attendant une réponse de la blonde.

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : PurMessages : 145Date d'inscription : 25/03/2017Localisation : Domovoï's Rock
Ҩ Re: Friend with the monster under your bed ♠ Deisya Ҩ Jeu 1 Juin - 1:35

Mon cœur ne bat plus, il danse , son tout premier ballet macabre quand je te dévore par avance. Il y a orgueil qui se jette en travers de ma tête et ce sourire peint sur mes lèvres, douceur malveillante que tu ne perçois pas parce que je te mens avec les yeux plus encore qu’avec ces mots que j’oublie de prononcer, il y a la colère qui s’estompe et puis gonfle comme une vague qui s’écrase au fond de me gorge et pourtant la dessèche. Parce que t’es trop belle même avec tes yeux gonflés et tes cheveux mal coiffée, trop belle quand tu hésites, vacillant d’un pied à l’autre, que ton regard s’écarquille et que tu balbuties. « Deirdre, je suis Deirdre. » Alors c'est bien toi. Ton prénom je le connais déjà, ça fait des semaines qu’il perfore mes nuits et valse dans l’abri de mes insomnies, il y a cette part de moi qui gronde et la voix qui hurle de rire, l’envie d’arracher ton sourire. Toi qui devrait même pas exister. Parce que tout ce que tu possèdes tu me l’as simplement volé, mon père, mon bonheur et puis la vie dont j’ai toujours rêvé, parce que t’es tellement chanceuse que je ne peux pas vraiment croire qu’on est liées par le sang, parce que si tu avais un minimum de conscience tu éclaterais en sanglots à chaque bouffée d’air que tu avales, là, avec ton visage de poupée brisée, abandonnée au fond d’un tiroir et pourtant toujours plus éclatante que je ne le serai jamais... « Pardon je. Je n’attendais pas de visite, entrez » Ah tu habites depuis toujours dans cette putain d’auberge mais tu ne t’attendais pas à recevoir de visite…Voilà une logique qui m’échappe quand je guette tes traits, traquant les traces de ressemblances entre toi et moi qui pourraient s’y cacher. Tu as le visage de mon père et ça me dégoûte, la peau brouillée comme si tu venais de te mettre à pleurer. « Je peux prendre vos affaires, vous apporter un thé ? A manger ? Asseyez vous où vous voulez, si je peux faire quelque chose pour vous » Manger. Je voudrais bien te hurler que je préférerais crever plutôt qu’avaler quelque chose issu de ta famille mais j’ai pas le choix alors je me tais encore un peu en chassant comme je peux cette envie de vomir qui me submerge, étouffée par cet intérieur trop parfait. Il doit y avoir des traces de mon père glissées quelque part entre la table de bois et ton porte manteau trop usée pour que j’ose y poser quoi que soit, des lettres rédigées à la hâte, des photos, des tableaux, n’importe quoi qui pourraient me ramener à la réalité de ce qui nous lie toi et moi. Parce que quand je te regarde tout ce qui hurle c’est étrangère, étrangère, étrangère et pourtant c’est bien toi que je suis venu trouver, étrangère dans ta façon de parler, de rire, de pleurer et même de vivre, étrangère à qui j’ai décidé de tout arracher. Ce n’est que justice, tu sais, il faut que tu paies de ton sang souillé pour me soigner.

Tu attends une réponse, avec ton vieux châle posé sur les épaules et tes vêtements mal ajusté, tu attends, surprise, vaguement inquiète peut-être comme si tu sentais que quelque chose clochait, que ton monde allait bientôt s’effondrer. « Non merci. » Cette chaleur dans ma voix, répugnante. Et mon regard qui n’en finit plus de se promener dans cette auberge, dans ta vie que j’essaie vainement de déchiffrer, y’a les minutes qui s’écoulent et toi pourtant qui reste là, comme vide au fond, mais curieuse un peu, toi qui j’en suis certaine comprend que je n’ai pas grand-chose à voir avec les moldus que tu as l’habitude de servir ici. Je voudrais bien vouloir m’étendre, être polie, simplement savoir quoi dire mais face à toi les mots me manquent. Je m’y attendais pas tu sais, quand je répétais soigneusement ce discours avant d’entrer, ces paroles qui désormais m’échappent quand ton regard s’accroche au mien. Je sais pas vraiment ce que j’imaginais, peut-être tout mais pas ça, pas cette candeur qui irradie de toi, cette innocence si différente de la famille Sadovski. Pourtant ce nom c’est aussi le tien, Sadovski, Sadovski, comme moi, Deirdre Sadovski. Plus je me le répète plus je comprends que ça manque de sens.

Faudrait que j’arrive à ouvrir la bouche ou bien tu vas t’enfuir et je ne te reverrai jamais mais j’ai comme l’impression que quoi que je dise tu finiras tachée. Parce qu’il est pur mon sang mais bien plus sale que le tien, parce que t'as pas la figure de la gamine que j’imaginais tuer. « Je… » Bravo Asya. Quelle éloquence. « Je viens de Russie. Mon nom est Asya Sadovski » Phrase millimétrée, mitraillée, trop souvent répétée pour ne pas devenir mécanique. Je voudrais te faire voir, t’expliquer, mais je m’embrouille, il y a les phrases dans ma tête qui se barrent et les mots qui ne s’alignent plus vraiment, mon anglais qui m’échappe tandis que la panique me gagne, que la rancœur revient se coller à mon crane. Inspire. Expire. Ça changera bien assez tôt. « Quand j’étais petit…» Un rire dans ma tête, l’erreur amuse bien la bête. Comme si elle en savait plus que moi. « Quand j’étais petite mon père voyager dans ton pays. Puis il habite ici. » J’ai l’impression que plus rien n’a de sens dans cette foutue langue que je commence pourtant à maîtriser. Comme si mon cerveau avait soudainement décidé de me lâcher, lassé par la douleur que lui injecte sans arrêt mon cœur. « Habitait », je corrige. Mon père. Mon père à moi pas le tien. Pourtant j’essaie, je rassemble, il y a encore quelques mots qui s’échappent et les larmes qui menacent de monter quand je me retrouve incapable de m’exprimer, envie de déchirer cet univers à la con, de tout détruire pour de bon. Mais je lève la tête, je souris et je décide que de toute façon je ne pourrai pas me lancer dans de grandes explications temps que mon esprit ne se sera pas libéré du carrousel d’ombres sur lequel il est perché. Instant de réflexion pour bien lier les mots, fusillée par la perplexité que tu me renvois à la figure, qui crispe encore un peu mes lèvres. « Pardon. Cet homme a vécu ici. Ton père. Le mien aussi. » On est bien loin de la sublime révélation que j’avais imaginé. Pathétique. Il y a cette voix et son mépris qui me fige, la sensation oppressante de faire l’erreur de ma vie (ce qui ne serait pas peu dire), l’envie de tout abandonner, de fuir. Mais je reste là moi, juste bonne à t’écraser du regard, oubliant un bref instant la bienveillance dont je suis censée t’envelopper. Parce que c’est tout ce qu’il me reste au fond, la  satisfaction de voir que tu n’y crois pas, que tu ne te sens pas à la hauteur, que je suis toujours un peu mieux que toi. Mais c’est risible, risible car tu ne sais rien. Alors garde en mémoire cette Asya là, gamine, souviens toi de la petite reine venue t’arracher à chez toi, rappelle toi la gentillesse et l’amour éphémère que je te porterai avant de me rencontrer pour de vrai. Si tu savais. Parait que je suis ta sœur, alors ma toute première leçon sera aussi la dernière, Deirdre, tu sais, tu aurais du te méfier, ne pas inviter le mal à entrer. Parce qu'il n’y a que dans les contes de fées que les monstres ne mordent pas.

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