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 Behind the mask ▽ (ADONEO)

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : PurMessages : 242Date d'inscription : 07/02/2016Localisation : Domovoï's Rock.
Ҩ Behind the mask ▽ (ADONEO) Ҩ Lun 17 Avr - 14:49

RP KLEENEX



   

ADONIS & MATEO

Behind the mask

   

    Noms des personnages : Adonis Greengrass/Mordred Dolohov & Mateo Esperanza, le fils d'Eva.
    Statut du personnage kleenex : Inventé
    Hors chronologie [ ] Dans la chronologie [XX]
    Epoque du RP : Domovoï's Rock, à partir du 14 mai 1999.
   


   




Welcome to my world of fun
If it feels good, tastes good, it must be mine. Heroes always get remembered but you know legends never die. And if you don't know now you know, I'm taking back the crown. I'm all dressed up and naked. I see what's mine and take it. The crown, so close I can taste it.


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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : PurMessages : 242Date d'inscription : 07/02/2016Localisation : Domovoï's Rock.
Ҩ Re: Behind the mask ▽ (ADONEO) Ҩ Lun 17 Avr - 14:49

Behind the mask


Son regard brisé reste ancré dans sa mémoire. Elle ment, mais elle le fait mal. A travers ses yeux, c'est son âme qui parle. Elle a peur de ce qu'il va faire et elle a raison de redouter le pire. Il la laisse partir, s'enfuir, le coeur si lourd qu'il la plie en deux. Cassée, peu fière, Eva repart dans une tornade silencieuse. Elle a essayé de rester digne mais son expression l'a trahie. Trahison. C'est le mot clé.
Il n'a pas attendu longtemps avant de passer à l'action. Déjà, il se retrouve dans sa tente, à creuser, fouiller, éventrer un quotidien qui ne lui appartient pas. Il cherche jusqu'à ce qu'il trouve ; son téléphone. Comment ça marche? Il comprend vite, il se souvient de la photo qu'elle lui a montrée. Garantie trompeuse, preuve fabriquée d'une confiance factice. Elle a tout gâché. Il le sait, elle lui cache une affreuse vérité. Quand la photo s'affiche, il perd le contrôle. Adonis glisse sous sa peau, c'est Mordred qui s'insurge. Souffrance inavouée, inavouable. Allez toutes au Diable. Traîtresses, traîtresses, traîtresses. Il a perdu Eva, et ça le blesse. Plus qu'il ne peut l'admettre.

D'un geste, il renverse son bureau. Colère amère. Et puis, il remarque un phénomène étrange ; un livre touche une barrière invisible. Il analyse, il comprend. Une pièce scellée. Peu importe ce qu'elle cache, il doit le trouver. Tout piller, tout saccager. Les sortilèges fusent, et quand enfin le verrou cède, Mordred sourit d'un air mauvais. Lentement, il pousse la porte, sans se douter une seule seconde de ce qui l'attend.

Un enfant.

Des petits yeux curieux le dévisagent, le grignotent petit à petit. Les minutes s'égrènent sans qu'il ne réagisse. Paralysé, Mordred connait l'histoire mais ça le transperce de le voir, là, face à lui. Si jeune, si naïf. Inconscient des guerres que se livrent les grands. Et pourtant il va en faire les frais, c'est une fatalité. La décision se prend en une demi-seconde : il doit l'emmener. C'est la seule façon. Sans réfléchir davantage, il usurpe l'identité de la mère du gosse afin de le laisser l'approcher plus facilement. Dès que ses doigts se posent sur l'épaule, trop frêle, du petit garçon, Mordred transplane. Ça porte un nom, la chose atroce qu'il vient de faire. Ça porte un nom qui ne témoigne pas assez de toute la cruauté de l'acte. Mais il s'en fiche, parce qu'elle l'a trahi. Et en cet instant, rien d'autre ne compte à part la douleur de l'impact.

Perdu au milieu du village, Mordred reprend son apparence d'origine et emmène le petit garçon dans une habitation. Stupefix et soudain ils sont seuls, comme tout à l'heure, dans cette pièce secrète. L'enfant le regarde avec insistance, comme fasciné par les éclats de lumière qui viennent de jaillir dans les airs. L'Anglais s'empêche de réfléchir, de ressentir. De respirer.

Après un long silence, il s'approche avec prudence du petit garçon. Il s'accroupit devant lui, la tête en vrac. Il plante ses prunelles dans les siennes, doucement, pour ne pas l'effrayer. « N'aie pas peur, je ne te veux aucun mal. » Et étrangement, il réalise que c'est la stricte vérité. Il se retrouve avec un gosse et il n'a aucune idée de ce qu'il va en faire.

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : Née MoldueMessages : 188Date d'inscription : 17/11/2015Localisation : Domovoï's Rock
Ҩ Re: Behind the mask ▽ (ADONEO) Ҩ Lun 17 Avr - 22:13

Le silence, toujours le silence. Le silence et la pièce sombre, le lit aux draps de couleur défaits, ses quelques jouets qu'il a emporté de la maison avant d'être arraché à Alessandra, et trainé dans cette tente noire, silencieuse. L'enfant frotte le sol de ses petites mains, sans véritablement quoi faire. Il a pleuré, une heure, mais elle n'est pas revenue. Il pleure à chaque fois qu'elle s'en va, terrorisé à l'idée d'être encore livré à la solitude. Elle revient, souvent des heures plus tard. Elle joue avec lui, elle le serre dans ses bras. Elle lui caresse les cheveux en lui disant qu'elle l'aime, qu'il est ce qu'elle a de plus précieux. Elle lui donne à manger, elle le berce, et elle repart. Cela fait un mois, mais il n'est pas en âge de le comprendre. Il sait seulement que c'est long. Et il ne comprend pas pourquoi il ne peut pas rentrer à la maison.

Ici, il fait froid. Il fait trop froid pour son corps d'enfant qui se roule en boule dans sa couette. Il lève la main, attrape l'un des mobiles de son lit, distrait, silencieux. Il voudrait jouer avec sa mère. Ou avec Esteban. C'est son copain, à l'école.
Et puis le rideau se tire. Dans son lit, il tend l'oreille ; il y a du bruit dans la tente. Verre brisé, grondement de fureur. Il y a quelqu'un, et c'est sûrement Maman. C'est toujours maman.

Des mots murmurés dans une langue étrange, et le voile de tissus se soulève. Mateo s'est levé , bien campé sur ses petits pieds, son ourson en peluche dans la main, il avise la silhouette qui se découpe dans l'entrée.
Il est grand, et c'est un homme à n'en pas douter ; le petit garçon lève les yeux pour le regarder. Un moment, l'homme reste immobile ; puis il avance, et Maman apparait. Il sourit. Maman est belle. Maman est belle avec son air rassurant et sa main posée sur son épaule. Il voudrait la serrer dans ses bras ; mais une sensation, terrible, lui comprime la poitrine quand sa chambre disparait. Il se sent incapable de respirer de l'air ; et ce n'est que lorsque le village apparait sous ses yeux qu'il inspire, longuement, les yeux remplis de surprise. Il est tiré par l'homme, et maman a disparu. Il est tiré par l'homme, entrainé dans une maison.

Des éclairs rouges. Ce sont comme des feux d'artifices. L'enfant ouvre de grands yeux fascinés ; il n'avait jamais vu cela auparavant. L'unique résident de la maison s'effondre, et Mateo regarde la baguette. La baguette qui a fait ce trait rouge. Il aimerait bien la lui prendre, c'est un jouet épatant. Il ne dit rien, cherche sa mère des yeux ; puis quand l'homme se penche, il reporte son attention sur lui. Le petit garçon ne ressemble pas à Eva. Il est le portrait craché de son père.

« N'aie pas peur, je ne te veux aucun mal. »
La voix est rassurante. Mais il ne comprend aucun des mots prononcés. Le petit garçon commence à avoir peur. Pourquoi ce monsieur qu'il ne connait pas l'a amené ici ? Qui est il ? Et... "Où est maman ? Elle t'a demandé de venir me chercher ? Tu t'appelles comment ?" il le regarde, les yeux brillants de peur. Il fait froid ici. Il ne le connait pas. Il ne se dégage aucune douceur maternelle de cet étranger ; une force de caractère qui le fait reculer d'un pas, apeuré. "Je voudrais maman." il parle dans sa langue, parce qu'il n'en connait pas d'autre ; et il ne comprend pas ce que l'homme lui a dit. Il est trop grand. Il est effrayant.

Des larmes remplissent ses yeux de petit garçon. Il est perdu. Il faut que maman revienne. "Je voudrais maman" il lui jette un regard suppliant. Son petit corps tremble de froid et de peur.


Dead is the new alive
i've died a thousand times ✻ I could cry a thousand tears, I could appease your secret fears... But the louder that I scream the harder your machines close over me. But I don't care, Maybe I'm afraid, but still I swear, If I burn, you will see the fire in your mind when you sleep. And the rain won't wash away the ashes underneath your nails today
'Cause if I burn, so will you.
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Statut du sang : PurMessages : 242Date d'inscription : 07/02/2016Localisation : Domovoï's Rock.
Ҩ Re: Behind the mask ▽ (ADONEO) Ҩ Ven 5 Mai - 13:11

Behind the mask


Agenouillé auprès de l'enfant, il l'observe longuement. Ses boucles entremêlées, son visage, ses petites mains. Il n'a de sa mère que le regard – perçant, vif. Lorsque le petit garçon commence à trembler de peur, Mordred se fige. « Où est maman ? Elle t'a demandé de venir me chercher ? Tu t'appelles comment ? » Il ne comprend pas sa langue, bien qu'il parvienne à déchiffrer quelques mots. Face à l'expression terrifiée de l'enfant, ses grands projets de vengeance perdent leur légitimité. Qui est-il pour priver un enfant de sa mère? Et puis, il pense, presque contre son gré, à ce père dont lui-même a toujours été privé. Qui le lui a volé? Il réclame, le regard vide, un noeud dans l'estomac. Aucun enfant ne devrait grandir comme lui, alors au fond, il sait déjà qu'il le rendra à Eva. Quelque chose le pousse à le ramener, là, maintenant ; cette paralysie qui l'envahit, cette certitude de ne pas pouvoir s'occuper de cet enfant, qui recule d'ailleurs, apeuré par son visage fermé.  « Je voudrais maman. » Il veut sa mère, n'est-ce pas? Il ne veut pas de cet homme qu'il ne connait pas.
Mordred ne bouge pas, même si il sait qu'il devrait. Il n'y arrive pas. Toutes ses pensées sont teintées de noir, de désespoir, tandis que derrière ses paupières closes se dessine le visage d'Amatis. A-t-elle aimé l'enfant qui grandissait en son ventre, malgré l'horreur, malgré la douleur? Est-ce qu'il est le père d'un enfant malheureux parce que mal aimé? Indésiré? « Je voudrais maman. » Un enfant sans parent. Sa copie conforme. Il ne vaut pas mieux qu'Antonin Dolohov. La boucle est bouclée. « ASSEZ ! » Et enfin, tout s'arrête.

L'enfant sursaute en écarquillant les yeux, puis recule jusqu'à ce que son dos ne rencontre un mur. Reprenant conscience de la réalité, Mordred fixe le garçon d'un air hébété. « Non, attends. Je suis désolé, d'accord? Désolé. » Mais ça ne sert à rien, un fossé les sépare. Pourtant Mordred s'approche, lentement, pour ne pas le brusquer. Les mains tendues vers l'avant, il l'invite à revenir mais l'enfant ne vient pas. « Je ne crierai plus. » Ça ne fonctionne pas. Peut-être qu'une journée suffira pour faire passer le message. Ce soir, il le ramènera à sa mère.

Résolu, Mordred se laisse glisser sur le sol et se rapproche de l'enfant, sortant sa baguette de son sa veste, au cas où quelqu'un rentrerait dans la pièce. Adossé contre le mur, il soupire. « On a du mal à se comprendre, toi et moi. » Il tourne la tête vers le petit garçon. « Ça ne fait rien, je te ramène ce soir. Chez ta maman, dit-il en insistant bien sur le dernier mot. » De toutes façons il n'a aucune idée de comment s'occuper d'un gosse. Qu'est-ce que ça mange, quand est-ce que ça dort, est-ce que ça se transforme en monstre bruyant pendant la nuit. Ça lui fait mal de l'admettre, mais il n'aurait pas été un bon père. Oh, ce n'est pas sa faute ; personne ne lui a montré l'exemple.

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Ҩ Re: Behind the mask ▽ (ADONEO) Ҩ Jeu 27 Juil - 21:54

Il fait froid ici. Et il fait noir.

Ce n’est pas la maison. Ce n’est pas cette chambre d’enfant que maman lui a installé. Ce ne sont pas ses affaires à lui, c’est une autre maison, un autre endroit. Il a été balloté d’un monde à l’autre si subitement pour un enfant de son âge qu’il n’a plus le sens de la réalité.C’est comme quand il rêve qu’il vole. Il croit que c’est réel jusqu’à la fin, jusqu’à ce que ses yeux verts s’ouvrent dans son lit, et qu’il comprend que la vérité est plus lourde que le songe. Il ne sait pas s’il rêve. Il ne le connait pas cet homme à la langue bizarre, et il lui fait peur. Il est très grand et dans son regard, suinte une autorité qu’il n’a jamais vu ailleurs que dans le regard de sa mère. L’enfant pleure, en sanglots longs parce qu’il a peur, parce que sa mère n’est pas là pour le protéger. Parce qu’elle lui a déjà raconté des histoires de pirates et il a toujours eu peur d’être enlevé. Mais celui-là ne ressemble pas à un pirate. C’est pire encore ; parce qu’il ne sait pas pourquoi cet étrange homme l’a aussi cruellement arraché aux bras réconfortants de sa maman. Il ne comprend rien.

Et ce qui suit le fige, soudain.

« ASSEZ ! » Le cri déchire l’air et il retient sa respiration, terrifié. Ses petits pieds reculent rapidement, jusqu’à rencontrer un mur. Recroquevillé, il fixe l’homme de ses grands yeux. Il ne ressemble pas à un pirate mais il est aussi effrayant qu’eux, il en est sûr. Il n’a pas compris le mot, mais l’intonation lui laisse entendre suffisamment bien que ce n’est pas bon, pas bon du tout. Son petit corps se recroqueville sur lui même. Il serre les poings. Et il appelle sa mère en silence, reniflant alors qu’il vient de nouveau, que sa voix résonne une nouvelle fois, étrangère inconnue. Il ne comprend rien. S’il dort, alors il vit le plus affreux de ses cauchemars. « Non, attends. Je suis désolé, d'accord? Désolé. » Mais maman sera là quand il ouvrira les yeux. Il pense cela de toutes ses forces, retenant sa respiration dans l’espoir d’ouvrir les yeux dans le confort de sa petite chambre. Celle qu’il occupe depuis un mois. Un mois sans voir ses copains d’école. Et Alessandra.

Il s’approche. Mateo ne bouge pas. C’est comme les abeilles, songe-t-il. Si on ne bouge pas, elles ne piqueront pas. Il tend les bras.L’enfant reste bien immobile. « Je ne crierai plus. » La voix est plus douce mais cela ne fait aucun effet. Rien, pas même lorsqu’il se penche pour rejoindre sa hauteur et s’approche lentement, pour ne pas lui faire peur. Mateo suit le moindre de ses mouvements. Puis il cache son visage entre ses mains ; si lui ne le voit pas alors peut être sera-t-il invisible aux yeux de l’autre ?« On a du mal à se comprendre, toi et moi. » Quand Mateo accepte d’ouvrir les yeux, l’homme est assis contre le mur, près de lui. Son visage est tourné vers le sien. Des yeux qui ne brillent plus de la moindre colère mais d’un autre sentiment que l’enfant ne connait pas encore. Et soudain, ça l’intrigue. « Ça ne fait rien, je te ramène ce soir. Chez ta maman. » “ “Mom ?” Il prononce le dernier mot, difficilement. “Comme “Maman ?”” il a parlé de sa mère, cette fois il en est sûr. Peut être qu’il sait où elle est. Mais il posera la question plus tard, détaillant ses traits, laissant glisser son regard sur ses mains immenses tenant… un long bout de bois. Taillé, et vraiment très joli. Celui qui a envoyé des feux d'artifices.“Pourquoi tu as un bâton ?” L’attention de l’enfant se porte sur l’objet, réaction instinctive pour oublier dans quel cauchemar il est. Et puis, il a toujours été très curieux. “Tu me le prêtes ?” Il montre la baguette du doigt, levant ses grands yeux verts pour croiser son regard. Une paix factice, une trève. Son jouet a l’air intéressant.


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