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 Now Dance fucker dance. You're gonna go far kid. (Mordrilith)

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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : PurMessages : 245Date d'inscription : 11/02/2017Localisation : toujours dans ton ombre
Ҩ Now Dance fucker dance. You're gonna go far kid. (Mordrilith) Ҩ Sam 8 Avr - 17:59


L'orage grondait. C'était fréquent sur l'île. Même pour un mois de juin. Cette foutue île morose, noire comme un puit sans fin, malsaine. Avec toutes ces âmes tourmentées qui erraient en son sein, sans but. Elle détestait être ici. ça sentait la mort, sentait la folie et toute la décadence dont l'humanité pouvait faire preuve. Ces visages qui partageaient son  quotidien lui donnait envie de vomir et chaque secondes passées à leurs côté était un véritable supplice de Tantale dont elle se serait volontiers passé. Alors, elle Faisait mine que tout allait bien. Souriait lorsqu'il fallait feindre une amitié artificielle, cognait lorsqu'il fallait imposer ses choix. Et avait raconté ce qu'il fallait pour les tromper ; ces autres qui n'auraient rien laissé au hasard si elle les avaient laissé faire. Leur dire ce que le gouvernement lui avait minutieusement créer de toute pièce. raconter comment elle était arrivée sur l'île avec des désirs de revanches. Comment elle avait fuit sa vie antérieure pour trouver un départ qui lui permettrait de se débarrasser du joug paternel. Elle l'autrichienne aux racines Irlandaises, petite fille abandonnée d'une mère trop capricieuse et infidèle pour rester près d'elle.
Tout était faux. Presque. Elle n'avait pas eu le coeur à renoncer à l'Irlande. Son pays. leurs pays, à elle, à lui. Halo. Celui pour qui elle trouvait le courage d'affronter cette joyeuse bande de vermine tout les jours durant. Quand tout ceci serait finit, ils partiraient. Loin de cette mascarade. Loin de ces querelles sans grande profondeurs. et ils feraient l'amour, parce que c'était la seule chose qu'elle savait faire d'autre que la guerre. Ils s'enfermeraient pendants des jours, des semaines, seuls contre le reste du monde. Comme ils savaient si bien le faire tout les deux. Et si pour ce moment de sérénité elle devait écorcher vifs 30 mille armées, elle le ferait sans l'ombre d'une hésitation. Personne. Non, personne ne l'empêcherait d'aller au bout.

Pourtant, malgré tout, il y avait quelques âmes parmi ces stupides et viles créatures qui avait réussi à titiller sa curiosité et à asseoir une certaine sympathie (extrêmement bien dissimulée) à leur égard dans son coeur. Visenya bien sûr. Asya. Mais aussi cette jeune femme brune aux allures de chattes qu'elle s'évertuait encore à comprendre malgré ses réticences. Amatis. Elle ne savait pas trop quoi penser d'elle encore, mais ça l'avait quand même frapper de pleins fouet : il y avait autre chose dans son regard. Peut-être pouvait-elle encore être sauvée de la damnation et des flammes de la corruption. Tant mieux, ça ferait un ennemi en moins à combattre. Non pas que prendre les armes lui fasse peur, mais parce qu'elle n'aimait pas se salir les mains lorsqu'elle pouvait l'éviter. Question de principe.  Cela faisait bien peu de personnes c'est vrai, mais c'était déjà ça. Et puis au final, parfois il suffisait qu'un seul domino tombe pour que tout le reste s'écroule. C'était élémentaire. Une stratégie qui avait fait ses preuves depuis bien longtemps. Le problème était qu'elle préférait attaquer de front, l'épée à la main comme toute bonne personne se respectant. Cependant, depuis les quelques problèmes qu'elle avait rencontré ( et elle justifiait toujours le fait que c'étaient eux qui la trouvait et non l'inverse!) elle avait juré à Halo de se tenir à carreaux et de ne plus faire de vague. Elle avait eu de la chance, alors il fallait à tout prix qu'elle ne la pousse plus loin.
Amatis la regardait avec de grands yeux. Les autres allaient arriver. Les autres traîtres, ceux qui n'avaient pas hésité à trahir leurs amis pour obtenir quelques miettes d'un pouvoir qui ne leur revenait pas de droit. Les autres ; ceux qui portaient leur échec comme des stigmates, s'octroyant une place légitime au sein d'un chaos qu'ils semaient. Les autres ; à qui elle  laissait encore une petite chance, après tout, certains aspiraient simplement à survivre, les trois quarts étaient des enfants pas encore assez formés pour savoir prendre les bonnes décisions et faire preuve de bravoure. Mais ce n'était pas un jeu, et bientôt ces gamins s'en apercevraient sans doute. Quant aux adultes qui avaient prit partie pour ce camp là ; il valait mieux qu'ils aient une explication plus que convenable, autrement ils le paieraient cher elle en faisait le serment. Elle se surprit elle-même à avoir tant de pensées négatives. Sans Halo pour la contrôler, elle devenait extrêmement irritable, tourmentée, volcanique. Irascible. Sans Halo, celui qui avait passé toute sa vie à la retenir de brûler comme une supernova, elle préférait marcher sur des braises incandescentes plutôt que de les éviter comme tout être normalement constitué. C'était un fait ; sans Halo elle s'effritait, perdait de sa patience et entrait dans un engrenage de violences qui l'épuisait bien plus qu'elle ne l'aurait pensé.
Mais tout ceci serait bientôt terminé. Ils réussiraient leur mission. Parce qu'elle, redoutable valkyrie assoiffée de sang ennemi , et lui, stratège féroce aux tactiques imparables, trouverait le moyen de sauver les vainqueurs de cette bande de chiens galeux. Elle les détestait. Rester coincée sur cette île de misère ne faisait qu'accroître son déchainement intérieur. La haine était ce qui alimentait les pensées de ces autres, et pour une fois, elle était comme eux. Non, sur ce point là, Lilith ne dérogeait pas à la règle.
Son Katana coincé dans son fourreau sur son dos, son boomerang aux deux lames qu'elle avait prit le temps d'enduire d'une lotion corrosive luisant à sa ceinture en signe de dissuasion, elle causait avec la médicomage, un petit sourire sur les lèvres. Il était tant que cela se finisse ; le début du commencement c'était maintenant et elle le savait très bien. Alors quitte à abattre ses cartes, autant le faire à la loyale et dans les règles de l'art. La conversation avec la jeune femme ne dura pas très longtemps, elles se reverraient dans des circonstances plus  favorable à une discussion plus personnelle de toute façon. Elle avait espoir de lui faire ouvrir les yeux, en attendant il fallait simplement qu'elle la pousse dans ses retranchements qui lui ferait se poser les bonnes questions sur ce qui était judicieux de faire. En bref, Amatis ne serait pas une ennemie parce qu'elle finirait par comprendre, Lilith en était persuadée. D'un geste de tête, elle remercia Amatis des dernières informations qu'elle lui avait fournit. Rien de très exhaltant mais il faudrait qu'elle en parle à son mari dès qu'elle trouverait le temps de se poser.

Lorsqu'enfin elle se retrouva seule, elle eut tout juste le temps de voir une ombre se glisser près d'elle.  La main sur son boomerang, elle se retourna et fit face à un homme dont  ne connaissait que trop bien le visage. Mordred. Instinctivement, Lilith serra la mâchoire et le poing sur son arme. En parlant de vermine ; il en était le maître absolu. C'était de lui dont elle se méfiait le plus. Et la réciproque semblait être factuelle en vue de la manière dont il l'observait, le regard noir. Pas bon signe. Pas bon signe du tout. Tout les sens en alerte, elle du faire un effort considérable pour afficher un sourire sarcastique sur son visage et tenter de détendre ses muscles pour éviter une confrontation trop houleuse qui ne serait bonne ni pour lui, ni pour elle. Visenya lui avait toujours dit de se méfier de cet homme et au danger qu'il pourrait bien représenter s'il se rendait compte de son double jeu. " le manque de sommeil ne te réussi pas. tu devrais songer à dormir de temps en temps. Tu sais, histoire de ne pas effrayer les gens qui ne s'attendent pas à te voir sur leurs talons. Moi par exemple." un soupir s'échappa de sa gorge. Dormir ou arrêter les expériences. Au choix. Et bien evidemment, elle savait pertinemment qu'il refuserait toujours le second choix. Parce que le besoin de puissance luisait au fin fond de ses pupilles.  " A sortir de l'ombre comme ça, on croirait presque que tu me surveille depuis un bout de temps. A moins que tu ne soit à la recherche d'amis.  Bien que je n'en vois aucun ici." Un rictus. Et elle fit mine de chercher autour d'elle. Asphalt n'était pas là. Cette sale cracmolle toujours dans son sillage semblait être restée à la niche, quant à l'autre timbrée aux cheveux rouge devait sans doute se pavaner plus loin. Parfait. Lilith ne pouvait s'en empêcher. Rien de bien méchant, mais après tout, Mordred passait une grande partie de son temps à la tester dès qu'il la croisait, et à présent leurs patiences à tout deux s'était effrité pour ne laisser place qu'a de l'agacement.  son agressivité à son égard n'avait d'égale que la perspicacité dont il savait faire preuve la concernant. Alors, elle redoublait de vigilance, surveillait ses paroles sur son passé illusoire. récoltait tout ce qu'elle pouvait le concernant. S’entraînait dur au cas où les choses dérapent grandement. Quant à lui, il devait bien faire attention à ne pas la sous estimer,  car jamais elle ne se laisserait démonter. Jamais. " Serieusement. qu'est ce que tu veux mordred?"


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Je savais le silence depuis longtemps, j'en sais la violence, son goût de sang. Rouges colères, sombres douleurs, je sais ces guerres, j'en ai pas peur. Je sais me défendre, j'ai bien appris, on est pas des tendres par ici. Je sais les hivers. Je sais le froid. Mais la vie sans toi, je sais pas.©️lazare.

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Statut du sang : PurMessages : 253Date d'inscription : 07/02/2016Localisation : Domovoï's Rock.
Ҩ Re: Now Dance fucker dance. You're gonna go far kid. (Mordrilith) Ҩ Mar 11 Avr - 1:01

now dance, fucker, dance
With a thousand lies and a good disguise. Hit ‘em right between the eyes. When you walk away, nothing more to say. See the lightning in your eyes, see ‘em running for their lives. Slowly out of line and drifting closer in your sights. So play it out I’m wide awake. It’s a scene about me. There’s something in your way. And now someone is gonna pay. And if you can’t get what you want. Well it’s all because of me. ▽ MORDRILITH


« Ne t'en fais pas, je reviens vite. » L'enfant s'agrippe à sa jambe de ses petites mains menues. Mordred baisse la tête pour le regarder, ses boucles brunes forment des tornades microscopiques sur son crâne de petit garçon. Ça lui lacère la poitrine de se baisser pour attraper ses doigts, se défaire de toute cette influence insoupçonnée que Mateo commence à détenir sur lui. Le regard brillant, le gamin le fixe, réclame en silence sa présence à ses côtés. Quelque part dans les recoins les plus exclus de son inconscient, Mordred songe à rester encore un peu. Juste quelques minutes. Mais les pensées inavouables d'un père fantomatique n'atteignent jamais sa pleine conscience. Il se dit qu'il doit occuper le gosse jusqu'à son retour, il a bien vu la façon dont il analyse la trappe quand elle se ferme. Il est rusé comme sa mère. D'un geste, l'Anglais fait apparaître un train miniature qui carbure à la magie. « Tiens, tu n'as qu'à jouer avec ça en m'attendant. Je ne serai pas long. » Il tend le jouet à Mateo, dont l'expression émerveillée lui arrache presque un sourire sincère. Ça lui rappelle sa propre impatience lorsque sa mère lui a offert son premier balai. Le gamin s'en va, enchanté. Profitant de cette diversion, Mordred monte les escaliers qui le conduisent hors de la cave, dont il scelle ensuite l'entrée en prenant toutes les précautions requises. Rituel minutieux, qui se complexifie au fil des jours. Sa crainte de voir surgir Eva dans la pièce l'oblige à faire preuve d'une extrême prudence. Il change l'enfant d'habitation assez régulièrement, prenant soin d'oublietter les propriétaires à chaque fois. Mais cette fois-ci, il a trouvé un refuge solide, et les habitants maudits qui y vivent lui conviennent jusqu'à présent. De vulgaires pantins qu'il passe son temps à manipuler. Avant de sortir, il se demande si il n'a pas oublié de jeter un énième sort de protection au-dessus de la trappe. Soudain anxieux, il retourne vérifier, ne parvient pas à se souvenir du nombre de sortilèges qu'il a lancés. Recommence depuis le début, le souffle court, agacé. D'un pas pressé, il quitte la demeure sous une apparence usurpée, pour éviter qu'on ne le reconnaisse. Ne rien laisser au hasard. Jamais.

Deux marques violacées s'étendent sous ses yeux sombres, vestiges des nuits qu'il passe auprès de l'enfant et où il fuit Morphée, lui préférant la tendresse du souffle de Mateo qui lui caresse la nuque. Berceuse trop précieuse, des heures volées à une mère qui supplie chaque soir qu'on lui rende son fils. Où est passé le sien, hein? Est-ce que cet être que la Lestrange a expulsé de son corps attend quelque part qu'un père vienne le border? Analogie tragique, douloureuse. L'histoire se répète et ça lui perfore le coeur. C'est injuste et si il ne peut retrouver son propre fils, alors il a le droit d'offrir à celui d'Eva ce que Lancelot ne peut plus. Litanie malsaine d'un loup trop solitaire. Il ne comprend pas ce qu'il devient mais il ne peut rien faire pour court-circuiter la providence. Sa lucidité le quitte vicieusement sans qu'il ne s'en aperçoive. Est-ce qu'il a bien protégé la trappe? Tremblements frénétiques. Ses certitudes s'effritent.
Il s'apprête à faire demi-tour lorsqu'il aperçoit au loin la silhouette trop familière d'Amatis. Comme happé par l'aura empoisonnée que son ancienne amante dégage, il s'arrête et se met à détailler la jeune femme avec qui elle semble en grande conversation. Lilith. Une femme aux subterfuges qui ne suffisent pas à le tromper, malgré tous ses efforts, il doute encore. Il creuse, il dissèque. Qu'est-ce qu'elles fabriquent ensemble? Association pour le moins étrange, leur petite réunion l'intrigue. Il n'aime pas que l'on s'approche trop près de la Lestrange, miroir trop précis de son identité. Les informations qu'elle détient sont dangereuses, capables d'anéantir tout ce qu'il s'acharne à construire. Un vertige le saisit quand elle s'en va, laissant Lilith seule avec son petit air satisfait.

Il s'avance, la jeune femme, beaucoup trop alerte pour n'être que ce qu'elle prétend, se retourne immédiatement vers lui. « Le manque de sommeil ne te réussit pas. Tu devrais songer à dormir de temps en temps. Tu sais, histoire de ne pas effrayer les gens qui ne s'attendent pas à te voir sur leurs talons. Moi par exemple. » Sa remarque ne lui fait ni chaud ni froid. Il sait très bien que si il ne dort pas, c'est pour la bonne cause. Les liens qu'il tisse au fur et à mesure avec Mateo s'enroulent doucement autour de ses poignets. Et il laisse faire, anesthésié par les rires de moins en moins timides du petit garçon. Il croit que plus personne n'a le pouvoir de lui arracher ça. Ces bribes d'un bonheur qu'il ne connait plus depuis longtemps, et auquel il refuse désormais de se soustraire, pour l'avoir enfin retrouvé. Sans même savoir qu'il lui manquait autant. « A sortir de l'ombre comme ça, on croirait presque que tu me surveille depuis un bout de temps. A moins que tu ne soit à la recherche d'amis.  Bien que je n'en vois aucun ici. » La colombe s'amuse, sous les plumes immaculées de son arrogance qu'elle délivre de sa voix doucereuse. Il sait que quelque chose cloche chez cette fille. Il le sait, il le sent jusque dans ses os. Elle fait semblant de chercher autour d'eux, qui peut bien avoir envie de traîner avec quelqu'un comme lui. Son mépris est si évident et si incongru qu'il se fiche pas mal de chacune de ses remarques. Elle n'est pas comme les autres, elle n'est pas comme eux. Cette façon dont elle l'épie depuis qu'elle est arrivée sur l'île, si ce n'est ni de la fascination ni de la jalousie, c'est forcément quelque chose d'autre. Qu'il ne parvient à déterminer, pour l'instant. « Toi qui m'espionnes depuis si longtemps, tu devrais avoir remarqué à quel point je suis sélectif concernant mon entourage. Il n'y a que des idiots sur cette île. Ou des hypocrites. » Ça la vise de plein fouet. Les autres, ceux qui en valent la peine, font déjà partie de son équipe. De toutes façons, il n'a d'estime que pour deux personnes sur cette île et si il réalise que ses menaces éhontées risquent de lui coûter la première, il refuse de regarder s'échapper la seconde. Encore moins si c'est Lilith qui tire les ficelles. Il a besoin de la médicomage, et plus que tout, il a besoin de garder son emprise sur Amatis. « Sérieusement. Qu'est ce que tu veux Mordred? » Elle s'avère plus mordante qu'il ne l'aurait pensé.
Sa main se referme instinctivement sur sa baguette. Si elle semble trop appliquée à maintenir chacune de ses pulsions sous contrôle, il préfère se méfier. Les hystériques, il connaît. Elle est sur ses gardes, et il serait bien naïf de ne pas en faire de même. Il la toise, mauvais. « Que tu ne t'approches pas d'Amatis, il crache. » Est-ce que c'est déjà trop tard? Est-ce que cette salope l'a vendu? Malgré ses promesses mielleuses et ses mains couvertes de sang qui l'ont cent fois réparé, est-ce qu'elle l'a balancé? Est-ce qu'elle prévoit de l'éventrer, de l'achever puisque Valkyria n'a pas réussi? Le poison se diffuse dans son esprit, paranoïa asphyxiante. Le doute le met hors de lui. « De quoi vous parliez? Comment vous vous connaissez? » Son pouls s'accélère. Sous les traits déformés par la colère de Mordred, Adonis s'accroche, tente de garder le contrôle. Mais Mordred grignote toute la place, c'est lui qui commande depuis trop longtemps. Cassure brutale, violente. Probablement irréparable. « Je sais ce que tu essaies de faire, Lilith. Je ne sais pas pourquoi est-ce que tu te renseignes autant sur moi, ni ce que tu manigances. Mais tu devrais te méfier, parce que je n'ai pas l'intention de te laisser faire. » Son regard violacé s'assombrit un peu plus. « Alors tu vas arrêter immédiatement. »  


acidbrain



Welcome to my world of fun
If it feels good, tastes good, it must be mine. Heroes always get remembered but you know legends never die. And if you don't know now you know, I'm taking back the crown. I'm all dressed up and naked. I see what's mine and take it. The crown, so close I can taste it.


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Statut du sang : PurMessages : 245Date d'inscription : 11/02/2017Localisation : toujours dans ton ombre
Ҩ Re: Now Dance fucker dance. You're gonna go far kid. (Mordrilith) Ҩ Mar 11 Avr - 23:21


There's a look on your face I would like to knock out. See the sin in your grin and the shape of your mouth. All I want is to see you in terrible pain.

Les pupilles dilatées. Les lèvres frémissantes de tics nerveux. Les sens en alertes. Ses instincts lui aboyant de faire attention à là où elle marchait, Lilith observait le moindre geste de l'homme qui se tenait face à elle. Chiens de faïences, elle ne clignait pas des yeux, pas même une fraction de seconde. Depuis le temps, elle avait apprit à reconnaitre le danger lorsqu'il venait lui coller aux basques. Et  fois-ci ; le danger porterait le nom de l'enfoiré qui lui faisait face : Mordred. Un nom qu'elle n'aimait pas à prononcer. Un nom,  et trop de personnes lui ayant dit de s'en méfier. beaucoup trop, et ça avait laissé un goût amer dans la bouche de la brune. Mordred, la petite saleté qui traînait dans sa tête et qu'elle n'arrivait pas à balayer. Même avec tout les efforts du monde pour paraître courtoise et lui balancer son pseudo passé à la figure, cet idiot n'avait jamais l'affaire là où tout les autres s'étaient contenté d’acquiescer gentiment. Et maintenant? Maintenant il n'était clairement plus question de faire ami-ami. Clairement plus question d'être agréable. Non, pas question. Et si sa mission était claire : observer toute les têtes pensantes des assaillants pour en deviner les plans, on ne lui avait cependant pas dit de quelle manière y parvenir. Tant mieux. Elle n'aimait pas tellement qu'on lui dise quoi faire. Sauf Halo. Halo savait toujours comment il était nécessaire qu'elle se comporte, et bien qu'elle ne l'écoutait pas toujours, il savait la raisonner là où elle aurait frapper en plein coeur.


Then you grew and became like the devil himself, Pray to god I can think of a nice thing to say, but I don't think I can, so fuck you anyway.

Il n'avait pas bonne mine. Instantanément, Lilith se demanda si la cause de son état d'épuisement provenait des expériences sur les vainqueurs. Elle l'espérait. ça serait  une maigre victoire pour elle que de savoir que ce pouvoir qu'il désirait avec tant d'avidité, le bousillait de l'intérieur jusqu'a pourrir sa chair ; puisque son coeur lui était déjà corrompu depuis bien longtemps. Oui, ça serait assez satisfaisant pour qu'elle en jubile. Son teint pâle, ses cernes sous les yeux, le regard brillant d'une frénésie qu'elle ne cernait pas encore, Mordred était bien loin de l'homme qu'elle avait vu pour la première fois en arrivant sur l'île. Visiblement, l'étau se refermait peu à peu autour de sa tête et bien qu'elle ignore qui soit responsable d'un tel tourment, elle remercia intérieurement le destin d'octroyer à cet être tant d'afflictions. Pourtant, elle n'était tout de même pas assez sotte pour le sous-estimé, bien au contraire. si la fatigue commençait à grouiller dans ses veines, il en deviendrait d'autant plus dangereux. Visenya ne lui aurait jamais dit de se méfier de Mordred s'il n'était pas à craindre. Amatis non plus, bien qu'elle soit beaucoup moins proche de cette dernière. Pour l'instant.


You're a scum and I hope that you know that the cracks in your smile are beginning to show. Now the world needs to see that it's time you should go. There's no light in your eyes and your brain is too slow.

« Toi qui m'espionnes depuis si longtemps, tu devrais avoir remarqué à quel point je suis sélectif concernant mon entourage. Il n'y a que des idiots sur cette île. Ou des hypocrites. » Espionner? That's my job, bastard. Pensa t- elle en roulant des yeux sans pour autant accorder la moindre valeur à ses dires. Même s'il creusait, il ne trouvait rien. Il n'y avait pas que lui qu'elle surveillait ; il y avait sa sale cracmolle de chienne qu'elle observait, ainsi que Yasen, Eva et d'autres qu'elle estimait digne d’intérêts pour le gouvernement bulgare. Les informations qu'elle récoltait seraient comme la guillotine qui s'abattrait sur leurs petites nuques de vermines. A défaut de pouvoir leur trancher la gorge elle-même. Cependant, une question subsistait dans son esprit. Que lui voulait-il? Mordred était bien plus discret que cela d'habitude et bien qu'il ne cache pas son mépris d'elle à chaque fois qu'il la croisait ; jamais encore il ne l'avait affronté de front de cette façon là. Non, pas comme ça. La main toujours posée innocemment sur son boomerang, l'autre tenant sa baguette, Lilith scrutait attentivement les traits tirés de l'homme s'attendant à tout moment à ce qu'il lui saute à la gorge. " Tu es bien mal placé pour parlé d'hypocrisie, toi, dont les sourires sont aussi vides que le regard d'un sorcier ayant été embrassé par un détraqueur." Mordred  était de ceux qui savaient parlé. Pas ce soir visiblement. Pas ces derniers jours à en croire la croix qu'il semblait trainer difficilement sur son dos. Et pourtant, un seul coup d'oeil arrivé sur l'île avait suffit à Lilith à ce moment là à comprendre que Mordred savait capter son auditoire, et surtout, qu'il ne s'en priverait pas. Mais voilà, les aiguilles tournaient, les alliances se faisaient et les inimitiés aussi ; il avait du en faire quelques frais. Simple supposition.

Bet you sleep like a child with your thumb in your mouth, I could creep up beside put a gun in your mouth. Makes me sick when I hear all the shit that you say. So much crap coming out it must take you all day.

" Que tu ne t'approches pas d'Amatis " "Amatis? " Surprise, Lilith fronça les sourcils, véritablement déconcerté par la menace à peine déguisée du sorcier qui la fixait, le regard sombre. Qu'est ce que ça pouvait bien lui foutre qu'elles se parlent. Au dernières nouvelles, il tenait déjà en laisse sa potiche blonde, bien qu'elle ne comprenne pas à quoi elle lui servait puisqu'elle était tout bêtement incapable de faire quoi que ce soit d'autre que de se pavaner en espérant que personne ne remarquerait rien. D'ailleurs, elle commençait à prendre un peu trop d'assurance à son humble goût. Il faudrait qu'elle surveille ça. Mais Amatis? Non. Elle ne comprenait même pas pourquoi cet imbécile ne prenait même pas la peine de cacher ses craintes pour obtenir ce qu'il voulait. De toute évidence il était fébrile qu'elles se côtoies. Pourquoi? Et il la regardait. Et il maintenait son regard avec défiance. Et il ne voyait pas son erreur. Ce connard fini n'était même pas foutu de voir qu'il mettait le doigt sur quelque chose dont Lilith n'avait aucune idée, lui montrant par la même, l'endroit où creuser. Elle en fut presque déçue, elle qui avait espéré mieux de la part de cet homme. « De quoi vous parliez? Comment vous vous connaissez? » Cette fois, c'était clair. Amatis connaissait des choses sur Mordred que Lilith ignorait. Ce qui n'était pas très étonnant, elles n'étaient pas franchement les meilleures amies du monde, et Lilith ne s'occupait pas de ses affaires personnelles ; seul son avenir lui importait assez pour qu'elle lui offre le bénéfice du doute quant à ce qu'elle pourrait être. Et elle le vit tiquer. Se trahir. Sombrer un peu plus dans le doute. Et Lilith, décortiquant tout son comportement avec une attention particulière. " Pourquoi ça t’intéresse tant? Attend... Laisse moi deviner. elle t'as volé ton joujou préféré et depuis tu n'arrives pas à dormir sur tes deux oreilles? " Un rictus. Elle ne pouvait s'en empêcher. ça lui coûtait souvent beaucoup, mais c'était plus fort qu'elle. Elle n'arrivait pas à s'imposer des limites. et puis, Cendre ne lui ferait pas de cadeaux, lui seul se mettait en position de faiblesse et lui offrait ses failles sur un plateau d'argent. Elle serait bien sotte de ne pas les prendre." Au cas où tu n'aurais pas saisit ; Mes affaires avec Amatis ne te regarde pas Mordred." C’était simple. Elle n'avait pas l'intention de se battre avec lui. Du moins, elle avait promis à Halo d'éviter tout conflit susceptible de lui nuire. Elle espérait tenir cette promesse là. " Je ne te dois absolument aucune explications. Maintenant trace ta route et occupe toi plutôt de ta santé. Tu fais peur à voir." pitié était le mot le plus juste à cet instant, elle du se mordre la langue pour ne pas cracher un tel propos. Espérant qu'il s'eloignerait. Espoir qui mourut dans l'oeuf bien sûr.

There's a space left in hell with your name on the seat with a spike in the chair just to make it complete. When you look at yourself do you see what I see ? If you do why the fuck are you looking at me?

Car non,  il ne s'arrêterait pas là. Lilith le savait, elle voyait l'amertume briller dans ses prunelles noires. Quelque chose qui ressemblait bien trop à de la folie se manifestait dans ses paroles décousues. Il avait du mal à se contrôler. Ce fut là sa deuxième erreur. « Je sais ce que tu essaies de faire, Lilith. Je ne sais pas pourquoi est-ce que tu te renseignes autant sur moi, ni ce que tu manigances. Mais tu devrais te méfier, parce que je n'ai pas l'intention de te laisser faire. » Evidemment. Sauf qu'avant qu'il ne vienne la trouver, Lilith n'avait absolument aucune idée de l'endroit où creuser le concernant. Ce n'était pas faute d'avoir essayer pourtant, son instinct lui avait indiqué qu'il n'était pas juste un pion sur un échiquier, comme les 3 quarts des assaillants d'ailleurs. Mais quoi? Quel était le rapport avec la médicomage?
Les muscles de Lilith se raidirent, sa mâchoire se contracta. Il commençait sérieusement à lui taper sur le système. Jamais elle n'avait fait preuve d'autant de patience à l'égard de quelqu'un qui venait ouvertement la menacer. Ne pas frapper. Frapper serait synonyme de massacre. Elle le savait. Si lui la sous estimait, elle non. Elle n'était pas dupe, si même Visenya la priait de rester loin de lui, ce n'était pas pour rien. Mais s'il osait franchir ce pas ; il serait le premier surprit de voir à quel point c'était une lamentable erreur de sa part. Alors, il ne lui restait que les mots pour l'instant.  " Regarde toi Mordred. Tu n'es plus qu'une ombre. Les fissures du masque que tu t’évertues à porter depuis que tu es ici commencent à te condamner lentement. Tu perds pieds. Une seule petite secousse et tu tombes en poussières. Alors dis moi, comment peux-tu croire une seule seconde que j'en ai quelque chose à foutre de ta misérable vie? " Elle le regardait, plus méprisante que jamais. Campée sur ses deux pieds. Droite, le menton légèrement surélevé. Elle ne bronchait pas. Prête à répliquer au cas où il déciderait de bondir. « Alors tu vas arrêter immédiatement. » arrêter? mais quoi ? Qu'est ce qu'il cachait par rapport à Amatis? arrêter? Oh mais non. pas maintenant qu'il venait de lui indiquer l'itinéraire à prendre. " arrête ta petite crise existentielle. Tu m'indiffères totalement je te dis."

There's a time for us all and I think yours has been. Can you please hurry up cause I find you obscene. We can't wait for the day that you're never around when that face isn't here and you rot underground

So fuck you anyway.


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Je savais le silence depuis longtemps, j'en sais la violence, son goût de sang. Rouges colères, sombres douleurs, je sais ces guerres, j'en ai pas peur. Je sais me défendre, j'ai bien appris, on est pas des tendres par ici. Je sais les hivers. Je sais le froid. Mais la vie sans toi, je sais pas.©️lazare.

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Now Dance fucker dance. You're gonna go far kid. (Mordrilith)

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