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 ONE-SHOTS | Animation permanente (Zora)

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Too dead to Die
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Too dead to Die

HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : plus que purMessages : 237Date d'inscription : 08/01/2017Localisation : là où on peut voir les étoiles
Ҩ ONE-SHOTS | Animation permanente (Zora) Ҩ Ven 24 Fév - 21:55

One-Shit / One-Shot


Pourquoi faire joyeux quand on peut faire du drama ?




Bon.   Je crois qu'il n'était qu'une question de temps (d'heures ? de minutes ? de secondes ?????) pour que je me lance là dedans.
Une allégorie : moi découvrant la section O.S :  

Bref je m'excuse d'avance parce que ça sera soit du grand n'importe quoi (comme toujours pardon. je suis désespérante comme enfant ) Soit du drama à la pelle, parce que je crois que j'en fais pas assez en rp    

Oh et pardon d'avance aussi, j'écris comme ça vient, beaucoup de choses n'auront pas forcément du sens, c'est des moments, des sensations, à placer dans le contexte qui vous plait, même moi je sais pas forcément toujours, j'ai écris tel ou tel truc le plus souvent parce que j'aimais la succession de mots que ça faisait.  

Bref voilà pardon d'avance pour les bizarreries, pour les phrases sans queues ni tête ou bien le grand n'importe quoi qui sortira de tout ça.  What a Face Aimez moi quand même, promis je vais bien. (je crois )

Retourneur de temps


A venir

Polynectar


A venir


Amortentia


A venir

Portoloin


A venir

Le miroir à double-sens


A venir

Animations saisonnières


La pire Saint-Valentin de votre personnage : Zora




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©crack in time

Spoiler:
 


Dernière édition par Zora Prosek le Ven 24 Fév - 22:08, édité 1 fois
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HOMINUM REVELIO ϟ
Statut du sang : plus que purMessages : 237Date d'inscription : 08/01/2017Localisation : là où on peut voir les étoiles
Ҩ Re: ONE-SHOTS | Animation permanente (Zora) Ҩ Ven 24 Fév - 22:07

ONE SHOT

LA PIRE SAINT VALENTIN

Love me hard

We are like glass : we break and eventually we shatter


Saint Valentin. Et l’amour dans l’air. Dégueulasse, ce ramassis d’hormones, de regards torves et de marques d’affections à n’en plus finir. Saint Valentin, Sans Valentin. C’est mieux comme ça, plutôt que de s’enfoncer dans une relation sans queue ni tête, sans débouché, sans lendemain. Parce que les histoires d’amour finissent mal et pas seulement en général. Elle déteste cette fête Zora. Encore plus que toutes les autres. Elle déteste cette fête parce qu’elle se sent seule. Misérablement seule. Même si elle ne le comprend pas vraiment, y a cette jalousie pure et cette perversion malsaine quand elle laisse son don exploser, captant les émotions auxquelles elle ne pourra jamais prétendre. C’est comme une torture, les je t’aime qui font exploser ses synapses en milliers d’étincelles, et ses doigts qui se serrent, serrent, serrent jusqu’à bruler, blanchissant les jointures de ses mains.
Alors pourquoi cette année serait différente ? Hein ? Est-ce qu’un quelconque masochiste en herbe se découvrirait une passion mordante pour le glaçon qu’elle est ?  Haha. Elle en rigole. Y a que Sergeï pour laisser sur son oreiller une rose, noire, comme leur cœur à tous les deux. Noire comme la promesse d’une éternité à se haïr, à se détester, à se bouffer. Elle froisse les pétales entre ses doigts, écrase les épines contre sa chaire, laisse le sang goutter lentement, carmin sur sa peau trop pâle. Elle a envie de pleurer. C’est comme ça depuis des semaines, des mois, la solitude qui la bouffe, qui monte en elle comme une amante un peu trop désireuse. Elle devrait avoir l’habitude pourtant, dix-sept années de vide avec juste les murmures d’une grand-mère fantôme pour combler les trous. Mais non, elle ne s’y fait pas. Et plus elle se regarde dans le miroir, plus elle a envie de le briser, d’attraper les morceaux et de se lacérer la peau, le cœur. Plus rien penser. Plus rien aimer. Jamais.
Foutue Saint Valentin. La pire de toute, quand le cœur balance et se serre, pour la première fois aussi. Quand elle le regarde passer sans vraiment comprendre pourquoi elle a envie de gerber. Foutue Saint Valentin qui met en lumière des sentiments encore naissants. Des sentiments qu’elle ne comprend pas, et un ventre qui se tord, qui se brûle quand il lui sourit de l’autre côté du couloir. Dégage. Elle a pas le droit. Dégage Elle veut pas de toi. Ou plutôt elle en crève. Mais ça elle le dira pas. Dégage. Elle tourne les talons et détale aussi vite qu’elle peut, les cheveux au vent et les chaussures qui claquent sur le pavé. Trop vite. Plus vite. Elle va étouffer. Pas aujourd’hui, surtout pas aujourd’hui, ne pas craquer. Mais déjà y a sa peau qui se fendille, y a son âme qui hurle, y a la douleur qui rentre par tous les pores de sa peau. Elle agonise Zora, dans ses crises schizoïdes où plus rien n’a de sens. Et tous ces mots, oh, toutes ces pensées, trop nombreuses, qu’elle n’arrive pas à bloquer, qu’elle se force à écouter. Maladivement. A l’aide. Et les bras de Sergeï qui l’entourent presque instinctivement. Parce qu’il sait. Il a toujours su. C’est comme ça entre eux. Il sait ce dont elle a besoin, et inversement. Deux côtés d’un miroir, une âme scindée, partagée. Le blanc et le noir.
Elle s’agrippe à lui, se débat autant qu’elle peut, le repousse ou l’attire, elle ne sait plus trop. Et lui qui serre, serre, ses doigts contre sa gorge, qui s‘enfoncent pour la priver d’air « Tue moi » Aime moi. « Crève » Ne me laisse pas. « Disparait » S’il te plait surtout pas.
Noir.
Et blanc. La vie qui revient comme un souffle douloureux. Il pleure. Elle pleure. Les doigts qui suivent lentement les cicatrices, les marques pérennes qu’ils s’infligent depuis trop longtemps. « Va-t-en Sergeï » parce que c’est mal. Terriblement mal.  « Je vais. Bientôt. » Ah. Et pour la première fois il abaisse les barrières. Pour la première fois il la laisse pénétrer dans on asile particulier, celui où elle n’a jamais été invité. Elle dévore tout, vorace de compréhension, d’appréhension. Et la folie latente qui dors au fond, elle la caresse du bout des doigts. Elle y voit claire pour la première fois Zora. Ce qu’ils s’étaient toujours cachés dans leurs jeux assassins. Elle comprend aussi qu’elle ne le reverra pas. Trop tard. Le temps est écoulé. Son regard se ferme, son sourire se durcit. « Disparait » Qu’elle murmure, plus pour elle que pour lui. Disparait elle n’en peut plus. Disparait loin, très loin, là où elle ne te reverra plus.
Et c’est ce qu’il fait.
Sans un regard en arrière, il tourne la page, clos un chapitre pour en ouvrir un autre. Et Zora qui reste seule. Encore plus qu’avant. Ah. Je hais la Saint Valentin. Qu’elle pense comme une rengaine, depuis ce matin. « Mais aujourd’hui encore plus ». Ses mots qui s’envolent, en même temps que ses larmes, et la façon dont elle se traine jusqu’à son lit pour s’y terrer, sous les couettes pour s’y cacher. Dix-septième Saint Valentin, l’avant-dernière. Et le cœur qui crève un peu plus, d’amour et de haine, de tristesse et de rupture. Un homme qui entre, un autre qui part. Et Zora plus humaine qu’elle ne voudrait le croire.





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