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 Animation permanente || Mks & sa schizophrénie aigue

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HOMINUM REVELIO ϟ
Ҩ Animation permanente || Mks & sa schizophrénie aigue Ҩ Lun 19 Sep - 14:06

Animation permanente

Mks & sa schizophrénie aigue


Coucou mes amouuuurs

Voilà mes petits One-Shots de l'animation permanente deklan Et oui je me lance, car je trouve ça tellement génial et amusant d'écrire sur les sujets proposés. D'ailleurs j'aimerais bien réussir à écrire sur chaque thématique proposé, j'espère que j'y arriverai  un jour J'espère également que mes OS vous plairont et que je n'ai pas fait trop de bêtises en les écrivant (et puis au pire, au moins je me serais amusée à les écrire, pas vrai ?)

Les one-shots.



► Vous, dans l'univers d'AK ! (A dream as you wish will come true)
► La vie d'un membre de la famille de votre personnage, Elizabeth Montpensier (Love, hate, such a fine line)

Je vous embrasse tout tout touuuuuut fort


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HOMINUM REVELIO ϟ
Ҩ Re: Animation permanente || Mks & sa schizophrénie aigue Ҩ Lun 19 Sep - 14:29

A dream as you wish will come true

► Vous, dans l'univers d'AK.




Tout avait tellement changé. Tout changeait tout le temps. Mais en même temps, n’était-ce pas cela le principe même du temps ? Il passe. Il passe. Certaines choses se construisent tandis que d’autres choses se détruisent, et d’autres encore sont totalement achevés, attendant leur destruction qui ne saurait tarder. Le temps est inéluctable et pourtant… Pourtant voudrions nous l’éviter ? Car si de mauvaises choses peuvent se passer, derrière on peut toujours trouver un petit rayon de soleil auquel s’accrocher. Pour ma part, je n’ai jamais voulu éviter le temps, même si parfois on pourrait avoir envie de l’arrêter, car après tout, si on l’arrêtait à un moment donné de notre vie, ne louperions nous pas tout plein de bonnes choses ? Moi en tout cas, c’est ce que je crains, c’est pour ça qu’au lieu d’éviter les choses, je me suis précipitée en plein dedans et alors, le temps a tout transformé. Il me semble loin le temps où je me trouvais à Beauxbâtons, et où mes seuls soucis étaient de savoir quelle note je venais d’avoir à un devoir. Et oui… Je fais partie de ces petites françaises, donc étrangères aux yeux des Bulgares, qui ont débarquée lorsque Durmstrang a ouvert ses portes et qui se sont fait regarder comme des bêtes de foire. Après tout, cela se comprends, on arrive, on chamboule tout, on s’impose un peu partout, mais malgré cela… N’était-ce pas beau de pouvoir rencontrer d’autres personnes ? De voir le temps se modifier totalement pour que finalement toutes nos petites habitudes viennent à être réduites à néant ? Moi en tout cas, j’ai adoré cela, passer de la luminosité et des splendeurs de Beauxbâtons, aux couloirs froids et sombres de Durmstrang ne m’a pas dérangé. Pourquoi ? Tout simplement parce que j’aime voyager et que je suis intriguée par nombre de cultures. Je ne me vois pas rester bloquée à jamais en France, certes j’y retournerais toujours, mais mes yeux ont envies de voir maintes et maintes merveilles avant de se figer. Alors de ce fait, lorsque Durmstrang à ouvert ses portes c’était l’occasion de découvrir autre chose. Et je n’en fus pas déçu, certes… Les regards étaient glaciaux,  les propos réservés et les postures défensives, mais peu à peu tout a fini par s’adoucir, car les étrangers se faisaient de plus en plus acceptés.

Je me suis fait accepter et depuis lors j'arbore le sceau des Flammes. Il est vrai que le choix a été long, beaucoup trop long peut-être, mais parce que tout simplement … Comment choisir un sceau lorsque tout semble vous correspondre en partie ? Et autant dire que chaque clan possède une part de moi. Même les Ombres, après tout, tout n'est pas tout noir, comme tout n'est pas tout blanc et de ce fait, j'ai moi-même ma petite part de noirceur, la preuve, lorsque je jouais en France au loup garou avec des amies, elles étaient toujours persuadées que c'était moi la méchante. Alors qu'entre nous j'ai une bouille adorable, non ? Mmh… Non peut-être pas, mais quoi qu'il en soit, j'ai ma part de noirceur et vous l'avez également, comme une petite nuance de gris, pouvant soit aller vers un blanc quasiment pur, soit vers un gris bien foncé, mais jamais noir. Jamais. Car personne n'est fondamentalement mauvais. Ils peuvent faire croire qu'ils le sont, mais ils se mentent à eux même et à leur entourage, car… Il y a du bon en ce monde et il faut se battre pour ça… Ensuite il y a les Icebergs, et encore une fois, j'arrivais et j'arrive encore me retrouver en eux, avec leur assiduité, leur sérieux et leur prudence. Car oui, il m'arrive d'étudier sans relâche tous les sujets qui me passionnent, et même ceux qui ne me passionnent pas d'ailleurs, puisque c'est ainsi en cours… Parfois certaines choses nous intéressent complètement, alors que d'autres pourraient être jetées à la trappe, mais on étudie quand même. En tout cas, moi, j'étudie dans tous les cas de figures, car tout peut devenir intéressant ou alors nous servir à un moment donné de notre vie. Bon peut-être pas la chronologie absolument complète de l'histoire, mais malgré tout, ça offre une certaine culture générale qu'il ne faut pas lésiner. Puis… Vient les Eclairs, ces fougueux Eclairs qui peuvent frapper telle la foudre et qui peuvent se montrer particulièrement dur et en même temps insouciant. Je suis insouciante par moment, cela je ne peux que l'admettre, et même si j'ai un caractère plutôt doux, il m'arrive d'être particulièrement dur, comme une façade que je me serais créée emplie d'une certaine arrogance pour pouvoir éviter que l'on ne trouve mes faiblesses. Après tout, tout le monde à ses faiblesses, et moi… Je sais pas j'ai parfois tendance à vouloir les cacher. Alors que je suis par moment timide, je me montre extravertie et alors tout me semble mieux. Et enfin… Vient le clan que j'ai fini par choisir, les Flammes. Vous allez me demander, pourquoi eux ? Tout simplement parce que parmi eux je me sens vivante. Or je crois qu'on a tous besoin d'avoir ce petit quelque chose qui nous montre jour après jour que nous sommes en vie et que il faut qu'on en profite. Alors oui, j'aime fort par moment à m'en brûler les ailes. J'ai tendance à ne pas m'énerver vite, j'encaisse beaucoup, mais par contre une fois que je suis en colère je suis telle un feu, et je semble vouloir consumer tout le monde sur mon passage. Je suis attirée par le danger et autres sensations fortes, la preuve un de mes rêves serait de me faire larguer avec un parachute de l'un de ces avions moldus pour pouvoir piquer vers la terre et avant de me cracher, ouvrir mes ailes de plastiques. Et puis, je peux être un véritable garçon manqué, frappant beaucoup ceux qui ont tendance à me taquiner, non pas méchamment mais je frappe quand même pour rendre la monnaie de leur pièce. D'ailleurs si vous voyez certaines personnes avec un bleu sur leur épaule, c'est que je suis passée par là… Mais ce qui me rapproche encore plus des Flammes c'est que je ne supporte pas d'être mise au défi. C'est bien simple, la grande majorité du temps, si quelqu'un me dit que je ne ferais pas telle ou telle chose, ou alors que je n'arriverais pas, et bien je le fais pour prouver qu'il a tort. Voilà pourquoi c'est le sceau des Flammes qui se situent désormais sur ma cheville.

Tout aurait été tellement plus simple, si je n'avais eu besoin que de me soucier de mon clan et de la compréhension de la culture bulgare, mais comme je l'ai dit… J'ai rien n'est simple et le temps modifie toujours tout pour nous mettre à l'épreuve jour après jour. Notre épreuve ? La découverte de l'Ox, ça a véritablement tout chamboulé. Bien plus chamboulé que lorsque nous autres étrangers nous avons débarqué. Un pouvoir bien plus puissant que dans les rêves les plus fous avait fait son apparition et qui dit pouvoir… Dit que des fous vont essayer de le récupérer. Alors nous voilà désormais assiégés, et enfermés dans Durmstrang en essayant de protéger au mieux ceux qui ont eu le malheur de trouver l'Ox. Car oui, à mes yeux, ce ne sont pas tant des Vainqueurs, mais plutôt des victimes d'une force qu'ils ne comprennent pas. Tout comme Pandore ils auraient dû éviter d'ouvrir cette boîte… Car désormais tous les maux du monde se déversent en Durmstrang et ils risquent d'emporter chacun d'entre nous. Pourtant, au lieu de fuir, on reste et on se bat. Nous autres étrangers qui n'avaient au départ pas notre place ici, nous nous retrouvons plongés dans une bataille qui est devenue notre. Car Durmstrang est notre foyer et les personnes en son sein… Notre famille…Ma famille… « Maïlys…Maïlys ! Arrête de rêver mon chat, c'est à toi de prendre le tour garde. » Secouant la tête, j'émergeais tout doucement du cours de mes pensées pour retrouver la terre ferme. En effet, c'était à moi de m'agripper à ma baguette et de marcher dans les couloirs devant les lourdes portes de la Salle de Réception aux côtés de deux autres Résistants pour pouvoir prendre soin des Vainqueurs. Ou plutôt, pour protéger les Vainqueurs de ce qui pouvait se trouver derrière cette porte. Car oui, même si personne n’est complètement mauvais, il y en a tout de même certains qui semblent vouloir l’être. Et ces personnes, se trouvent au sein de l’école, anciens camarades de classe qui ont décidés de se retourner contre les Vainqueurs pour pouvoir prendre leur pouvoir. Mais ils ne pourront pas, car la Résistance et là, et ils devront leur arracher le coeur avant de réussir à toucher un seul cheveux d’un Vainqueur.

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Ҩ ► La vie d'un membre de la famille de votre personnage, Elisabeth Montpensier Ҩ Lun 19 Sep - 14:54

Love, hate, such a fine line

► La vie d'un membre de la famille de votre personnage, Elisabeth Montpensier




    Les murmures, qui parcouraient les murs de sa maisonnée tels des petits papillons… C'était cela qu'elle percevait jour après jours depuis son enfance. Des murmures emplis de pitié. Or elle ne voulait pas de leur pitié, elle n'avait pas besoin de leurs regards conciliants se voulant rassurant. Elle leur aurait brûlé les yeux et arraché la langue si elle l'avait pu, pour ne pas avoir à les supporter une seconde de plus, mais elle n'avait rien fait. Restant là tapis dans l'ombre comme elle avait dû le faire dès lors qu'il parut évident que l'aînée de la famille ne possédait pas de pouvoirs alors qu'elle était du sang le plus pur qui soit. Oui… Elle en avait vu de la pitié lorsqu'il s'est avéré qu'elle n'était qu'une vulgaire cracmole. Elle... Elisabeth Montpensier qui aurait dû posséder toutes les gloires, tous les honneurs, ne recevrait jamais rien. Absolument rien. D'ailleurs elle n'était rien aux yeux de certains. Sauf que ce n'était pas parce que certains ne la voyaient plus qu'elle ne les entendait pas murmurer. Autant dire qu'elle en entendait des murmures, mais ils n'étaient pas  tous fait de pitié. Des murmures emplis de mépris. Voilà ce qu'elle entendait d'autre, comme une symphonie destinée à lui faire perdre la raison, jour après jour, nuit après nuit.  Mais étrangement, elle avait toujours préféré le mépris à la pitié, allez savoir pouvoir, mais le mépris des autres semblait ne la rendre que d'autant plus forte malgré les remarques incessantes. Face au mépris elle était tel le palmier qui ploie sous le vent mais qui ne se laisse pas abattre, tandis que face à la pitié elle semblait devenir plus faible. Comme si la faiblesse des autres devant sa situation était telle une maladie pouvant la rendre vulnérable sans demander son reste. Or si une chose était sur c’était que cracmole ou pas, Elisabeth Montpensier n’était pas quelqu’un de faible et elle n’avait jamais voulu le devenir. Dès son plus jeune âge elle avait eu des rêves de grandeurs, s’imaginant telle la Reine de l’Ombre de la France, tenant sous sa coupe les rois de sa dynastie… Les Bourbons… A ses yeux, il fallait quelqu’un de fort et déterminé à la tête de la maisonnée pour pouvoir les entraîner toujours plus haut, et elle s’était toujours imaginée être cette personne, mais son manque de pouvoir avait tout brisé.

   Une descente en disgrâce, demandant plus que tout réparation et vengeance… Et elle portait cette envie de vengeance depuis son incapacité à avoir de la magie dans ses veines. Mais à qui la faute ? Certainement pas à ses parents qui lui avaient donnés toutes les chances d’en être pourvu. Un sang pur, que ce soit en noblesse qu’en magie, et pourtant cela n’avait pas suffit… Alors à qui la faute ? A elle-même ? Or elle ne pouvait se blâmer lorsque ce n’était pas une décision de son fait. A QUI LA FAUTE ? Elle fini par trouver le coupable… Enfin, tout du moins l’idée qu’elle se faisait du coupable idéal… Sa cousine, la ravissante Hélène Montpensier qui lui avait tout pris sans le moindre scrupule. Pourquoi avait-il fallut que ce soit elle qui naisse sans magie ? Pourquoi en effet… Mais la tradition était implacable, seul un, ou une, héritier Montpensier-Bourbon ayant des capacités magiques peut prendre les rênes de la famille une fois les aînés décédés. Et c’est ainsi que sa cousine avait réussi à lui prendre sa place d’héritière des Montpensier, passant devant Elisabeth que sa famille savait cracmole. Après tout, qui accepterait une cracmole en héritière Montpensier ? Personne strictement personne, même ses parents pourtant aimant n’avaient rien voulus entendre. Ils avaient très bien compris qu’ils ne pourraient jamais léguer à Elisabeth leur terre et donc la tête de la famille, car ils ne pouvaient affaiblir leur pouvoir en acceptant une cracmole à leur tête, ce serait se faire renier de toutes les familles de la noblesse française et sorcière. Or ils ne pouvaient l’accepter.  Voilà pourquoi, Elisabeth avait perdu très vite ses perspectives de brillant avenir comme elle l’avait envisagé dès sa naissance. Cela, elle aurait pu à la limite l’accepter, pour la grandeur de sa famille, mais c’est alors que ses parents firent l’erreur de lui prendre encore quelque chose qui lui appartenait… Son fiancé… En effet, puisque de base le mariage se devait d’être célébré avec l’héritière de la famille et non avec une cracmole, lorsque Hélène fut nommée héritière des terres de la famille, l’arrangement pour le mariage revient également entre ses mains. Et alors Elisabeth fut humiliée une nouvelle fois… Elle qui avait tout et sa cousine rien, se vu soudainement dépourvu de tous projets… De tout espoir…

    La réponse à la soif de vengeance dans un cœur que rien ne semble assouvir… Elisabeth aurait pu tout simplement disparaître, laissant derrière elle sa famille qui lui avait tourné le dos, sa cousine qui lui avait tout volé, et son fiancer qui était désormais marié. Et c’est ce qu’elle avait fait, quittant l’Auvergne où se trouvait le principal de leurs terres sans leur dire le moindre mot. En même temps…Auraient-ils voulu qu’elle les prévienne ? Eux qui n’avaient même pas daigner l’invité au mariage, car elle était une cracmole qui faisait ombre à leur puissance et à leur pureté. Eux qui l’avaient rejeté sans le moindre scrupule. Eux qui se disaient tellement aimant alors qu’ils n’étaient rien, rien de plus que des traîtres envers leur sang. Non ils ne l’auraient pas voulu et de ce fait, elle n’avait rien dit. S’évanouissant dans la nuit en ne laissant pas le moindre indice quant à sa décision et surtout quant à son état d’esprit. Certains s’étaient imaginés qu’elle était allée cacher sa honte quelque part, là où on ne saurait pas qui elle était. D’autres s’étaient dits qu’elle avait dû périr, n’ayant pas la force de continuer à avancer. Et d’autres encore s’étaient entendus sur le fait qu’elle avait pardonné tout le monde et qu’elle était paisible désormais…Alala s’ils savaient que c’était tout l’inverse… Qu’elle était prête à tout, absolument tout pour se venger de Hélène et toutes les personnes impliquées, alors qu’au fond… personne n’était véritablement coupable. Mais voilà, depuis qu’Elisabeth avait quitté le domaine des Montpensier, elle n’avait fait que chercher un moyen de se venger et elle l’avait finalement trouvé en la présence d’Hephaistion. Il était de ces hommes à faire froid dans le dos avec un simple regard, car certes il avait beau être élégant voir même mignon, il avait un regard qui ne trompait pas. Ses yeux pourraient tellement blesser… Même Elisabeth avait hésité à s’approcher de lui et finalement elle s’était retrouvée là, à deux doigts d’avoir sa vengeance accomplie. Enfin non, plutôt pas à deux doigts, car sa vengeance fut assouvie au prix d’une vie, la sienne…  

    Si tu traverses l’enfer, continue d’avancer… La vengeance s’était enfin déroulée devant ses yeux ébahis, l’air s’était soudainement mis à s’emplir de fumée et alors qu’elle croyait qu’elle suffoquerait à cause de cela, toute la fumée se dirigea soudainement vers le portrait de sa cousine, Hélène. Pénétrant ce dernier, la fumée avait également pris possession du corps de celle qui était représentée et alors… La représentation de sa cousine se mit à se consumer de l’intérieur, ne laissant ainsi au final dans le portrait qu’un amas de cendre. La malédiction était lancée, comme Elisabeth l’avait demandé. C’est ainsi que toutes les femmes de la lignée d’Hélène, les Bourbon-Montpensier, furent maudites à ne pas dépasser la trentaine et à être, tel un phoenix, consumé par l’intérieur, sauf qu’à leur différence…Aucune d’entre elles ne pourraient renaître de leurs cendres… Elle était ainsi tellement absorbée par l’idée que Héphaistion avait fait ce qu’elle lui avait demandé, qu’elle n’avait pas pris conscience qu’après lui avoir dit que tout était bon, un poignard s’était retrouvé entre ses mains. Un poignard qui glissa alors le long de la gorge d’Elisabeth, qui ne cessa pour autant de fixer le portrait réduit à néant d’Hélène en sachant fort bien que c’était ce qui allait lui arriver peu à peu… Elle allait se consumer de l’intérieur, tout doucement, agoniser lentement jusqu’à sa chute finale… Mais la symphonie s’arrêta tout d’abord pour Elisabeth, tandis que la musique d’Hélène résonnait toujours et résonnerait à jamais parmi ses descendantes… Et le sang se mit peu à peu à goutter sur le sol, tandis que la cracmole laissait ce dernier l’accueillir dans sa chute. Elle était en enfer, elle l’avait toujours été, mais au moins avait-elle choisit ses propres règles pour l’enfer qu’allaient vivre les Bourbon-Montpensier, qu’elle s’imaginait tous s’éteindre petit à petit jusqu’au dernier… Et une dernière pensée la traversa. Vous auriez dû m’accepter pour moi

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Ҩ Re: Animation permanente || Mks & sa schizophrénie aigue Ҩ

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