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 cause you are the piece of me, i wish i didn’t need. ∇ (avalore II)

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psychopathic bitch
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Statut du sang : indéniablement de sang-purMessages : 396Date d'inscription : 04/10/2015Localisation : dans l'ombre d'un vainqueur
Ҩ cause you are the piece of me, i wish i didn’t need. ∇ (avalore II) Ҩ Sam 23 Jan - 13:56

théodore & avalon

« Fight fear for the selfish pain it was worth it every time »


Un murmure était parvenu à ses oreilles, bruit lointain du couloir qui fit mouche dans son esprit tant le sujet avait été débattu ces dernières heures. Les rumeurs disaient que Théodore Nott avait trouvé chaussure à son pied et était tombé sous le charme de la belle Ludmila Buczkowski, une flamme en deuxième année de spécialisation magique, d'un an son ainé. Si Avalon ne s'était jamais intéressée à cette chaudasse, c'est parce qu'elle avait toujours su limiter son terrain de chasse au sien et que leurs chemins ne s'étaient jamais croisés. Sa réputation n'était plus à faire, elle était connue pour s'être faite passer dessus par tous les mecs un tant soit peu populaires de l'école. Cependant, elle n'avait jamais osé touché à ce qui lui appartenait, sachant bien que la guerre serait déclarée si elle se mettait à viser les mêmes proies que la blondinette. Non pas que Théodore en était une puisque depuis toujours, il lui appartenait entièrement, corps et âme inclus. Elle pouvait toujours essayer mais jamais le cœur du damoiseau serait entre ses griffes. Après tout, n'étaient-ils pas fiancés ? Le mot avait beau la faire tressaillir de dégoût, c'était néanmoins une vérité dont elle ne pouvait douter. A cause de ce nouvel engagement, tous les deux ne s'adressaient plus la parole depuis quelques semaines et se contentaient de se fusiller du regard lorsqu'ils se croisaient. Lui car il prenait mal sa réaction quant à la chose et elle parce qu'elle s'était vu sa confiance briser quand il avait essayer de l'enfermer dans une cage dorée. Têtus, aucun des deux n'avaient fait le premier pas pour briser ce silence et tenter d'arranger les choses. Cependant, elle devait l'admettre la nouvelle ne la réjouissait pas et la mettait même dans une colère froide. A peine fiancés qu'il commençait déjà à aller voir ailleurs et à se foutre de sa gueule alors qu'il avait été l'investigateur de tous leurs soucis. C'était lui qui avait voulu lui passer la bague au doigt mais il ne faisait aucun effort pour la faire changer d'avis et se contentait d'aller butiner à droite et à gauche, d'un air indifférent. Si elle était réticente à l'idée de se marier, Avalon était indéniablement écoeurée par cet engagement désormais. Ce Nott n'était qu'un sale petit con arrogant qui se foutait de sa gueule ouvertement. Tout le monde était au courant pour leurs fiançailles, la nouvelle avait fait le tour du château quelques heures après leur dispute dans le qg des ombres. Et maintenant qu'il officialisait une relation de couple avec une autre jeune femme, Avalon passait pour une idiote aux yeux de tous ; incapable de garder son fiancé à ses pieds, bien en laisse comme elle aurait dû le faire. Sur son passage, elle se rendait compte des regards de pitié de certaines personnes et parfois d'une mesquinerie sans fond pour d'autres. Elle était le sujet de toutes les conversations et si les avis divergeaient sur elle, tous avait cependant en tête le fait qu'elle n'était pas si indispensable que ça et qu'on pouvait aisément se passer de sa compagnie ; elle n'était pas importante, ni exceptionnelle.

L'idée la fit bouillir de rage et d'un pas décidé voire carrément endiablé, elle se mit en route vers l'aile est, sachant que son ancien ami allait bientôt sortir d'un cours. S'il y avait bien quelque chose qu'elle ne supportait pas, c'était qu'on pouvait la voir comme une fille faible, incapable de se faire respecter et de demander fidélité à son préposé futur époux. Elle ne le voyait peut-être pas comme ça mais le reste du monde, si. Et à part un miracle, rien ne pourrait annuler ce mariage prévu pour la fin de l'année. Bien sûr, elle préférait mourir plutôt que d'avouer qu'elle était folle de jalousie et qu'elle ne supportait pas l'idée de savoir Théodore avec une autre qu'elle. Mais pour ça, il faudrait la faire brûler et couper en petits morceaux pour qu'elle avoue cette ultime confession venue du cœur. Avec les mois écoulés, Avalon s'était rendue compte de son attachement profond pour le garçon, d'un simple inconnu qu'elle s'était longtemps forcé à détester, il était devenu un ami puis un amant indispensable à sa vie. Le perdre avait été douloureux puisque tous les deux avaient fini par s'habituer à la présence de l'autre et qu'ensemble, ils avaient connu maintes péripéties. Un simple gobelet pouvait lui rappeler un événement passé avec le Nott et à cause de cette soudaine sensibilité, la russe avait été d'une humeur massacrante des semaines après leur dispute qui avait probablement fait trembler tout le château. Elle gardait malgré tout la tête haute et ses traits demeuraient impénétrables. De toute manière, elle était tellement considérée comme une harpie hystérique lunatique que personne n'avait vu un quelconque changement de comportement chez elle. Personne n'avait su lire sa soudaine brutalité morbide pour une tristesse amère.

Lorsqu'elle arriva devant la salle de classe de l'ombre, Avalon fut satisfaite de voir qu'elle arrivait pile à la bonne heure puisqu'il venait de franchir la porte de la salle de classe, entouré de plusieurs crétins qu'il appelait amis. « Toi, espèce de bouffon ! Sale petit porc pervers,  infidèle et puant ! » cracha-t-elle dans un cri en sortant un de ses couteaux et en l'envoyant danser jusqu'à lui. Celui-ci se planta pile à quelques centimètres de son visage, dans la porte en bois qu'il venait d'emprunter. Des murmures se firent entendre et un cercle bien proportionné se dessina entre les deux amants maudits. Tout en continuant d'avancer dans une marche rapide et agitée, Avalon sortait déjà un autre des couteaux, prête à lui envoyer dans le cœur cette fois-ci. Elle agissait impulsivement et n'avait pas réfléchi aux conséquences mais c'était une habitude qu'elle avait. Elle se fichait bien de savoir les répercussions de ses actes tant elle étant bouffée par la haine, le dégoût et la jalousie. Comment avait-il pu lui faire ça ? Après tous les mots qu'il lui avait chuchoté durant leurs ébats ? Après l'avoir fait prisonnière dans ce mariage dont elle n'échapperait pas ? Après tout ce qu'ils avaient vécus ensemble ? Ne méritait-elle pas mieux que son irrespect arrogant ? A cause de lui, elle souffrait en silence et voilà que maintenant, elle se devait d'être la risée de l'école en supportant la maîtresse de Sire Nott ? Hors de question. Elle lui ferait bouffer ses testicules s'il le fallait mais Merlin savait à quel point il se mettrait à genoux devant elle pour supplier son pardon. Elle lança son deuxième canif mais il sortit sa baguette et l'arrêta alors que celui-ci arriva à quelques centimètres de son pantalon, à l'endroit exact où pendait sa virilité. Profitant de sa surprise, elle accéléra le pas et arriva pile face à lui où elle lui mit une droite bien méritée. Bien qu'elle avait son poing serré, elle l'entendit craquer mais fait fi de sa douleur. C'était lui qui allait pleurer. « Tu n'es qu'un hypocrite, Nott. Et un menteur de première. On est fiancé, je te rappelle et même si ça ne me plait pas, tu me devras le respect que je mérite et tu mettras un terme à ta relation avec ta putain sinon tu retrouveras sa tête dans ton prochain repas, t'as compris ? » hurla-t-elle à plein poumons, furibonde et dans un état second tant la haine était perceptible. Elle le détestait autant qu'elle l'aimait. C'en était tellement frustrant qu'elle aurait pu le frapper encore et encore. Quand il redressa le visage, sa lèvre était fendu et il saignait de la mâchoire. Tant mieux. C'est tout ce que tu mérites, fils de chacal. Elle le défiait alors du regard, espérant s'être fait comprendre tandis que sa main droite tremblait encore sous le coup qu'elle venait de lui infliger.

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why are you my clarity ?
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Statut du sang : Sang pur bien évidemment, c'est un Nott après toutMessages : 361Date d'inscription : 17/11/2014Localisation : Dans l'obscurité à ressasser sa rage contre les Vainqueurs
Ҩ Re: cause you are the piece of me, i wish i didn’t need. ∇ (avalore II) Ҩ Mar 2 Fév - 12:01


Cause you are the piece of me, i wish i didn’t need
AVALORE II

Au calme dans la salle de cours de Politique du Monde Magique, Théodore ignorait tout de la tempête qui se préparait à l'extérieur. Certes, il se doutait bien qu'un jour ou l'autre la nouvelle du couple formé entre Ludmila et lui arriverait aux oreilles de Avalon, mais pour le moment il se trouvait quelque peu insouciant de la chose. Comme si au fond, ça allait faire plus de bruit pour rien et qu'Avalon n'allait pas réagir pour un sou. Après tout, n'était-ce pas elle qui refusait plus que tout le mariage ? Et qui allait voir à droite et à gauche ? Bien sûr que si. Aussi, Théodore s'était dit que le fait d'être désormais en couple n'allait pas la perturber plus que ça, surtout au vu du rejet de cette dernière à son encontre la dernière fois qu'ils s'étaient parlé dans le QG des Ombres. Mais voilà c'était bien mal la connaître… Car en effet, si aux yeux de Théodore, le fait d'être en couple avec Ludmila, enfin plutôt avec Helena, n'était pas si dramatique étant donné que c'était un faux couple et qu'ils ne viendraient pas à avoir un rapport intime, cela, Avalon l'ignorait totalement. Après tout, comme aurait-elle pu savoir que Théodore s'était mis en couple avec Helena que pour protéger cette dernière ? Car oui, ce n'était que cela la raison, l'Ombre avait vu que son amie de longue date avait besoin de son aide pour pouvoir jouer complètement son rôle, car sur la longueur cela devenait quelque peu compliqué d'être Ludmila étant donné qu'elle couchait avec tout le monde. Or en étant en couple, la question ne se posait plus et ainsi, Helena était tranquille, n'ayant plus besoin de repousser les ardeurs d'anciens prétendus amants puisqu'ils savaient tous qu'elle était désormais la chasse gardée de Théodore. Et autant dire qu'ils avaient bien joué le jeu, se tenant par la main de temps à autre, mangeant ensemble, s'embrassant dans les couloirs, mais là où ils avaient le mieux jouer c'était hier soir, lorsqu'ils avaient fait en sorte qu'un élève les voient entrer dans une salle de classe en en sortant qu'aux premières lueurs du jour. A dire vrai, ils avaient prévu leur coup, préparant des couvertures pour dormir sur place sans avoir besoin de rester collé. Car ce dont ils avaient eu besoin c'était que la rumeur se propage et que tout le monde soit bien certains qu'ils étaient ensemble. Puisqu'en effet, qui hormis un couple, ou en tout cas des personnes très liées, se rendraient dans une salle de cours tout en s'embrassant langoureusement pour n'en ressortir qu'au petit matin ?

Autrement dit, ils avaient fait là un coup empli de brio et personne ne pouvait désormais douter qu'ils étaient bel et bien en couple. Bon forcément, cela avait été quelque peu compliqué pour eux de s'embrasser passionnément alors qu'ils n'étaient qu'amis, et à ce moment là le visage d'Avalon n'avait eu de cesse d'apparaître dans son esprit, mais après tout, s'ils voulaient être convainquant il avait bien fallu qu'ils passent par là. Et autant dire que le tour était gagné, car dès le lendemain matin, la rumeur s'était propagée à une vitesse grand v et tous les amis de Théo lui avaient dit à quel point il avait de la chance d'avoir l'exclusivité sur la tigresse qu'est Ludmila. Bien sûr, à ce moment-là, il en avait rajouté, car il avait promis à Helena de se montrer extrêmement convainquant et que tant qu'elle serait en faux couple avec lui, personne n'oserait l'approcher. Mais voilà, au fur et à mesure que la journée était passée, la rumeur avait grossi et tout le monde les voyait désormais comme le nouveau couple phare de Durmstrang. Autant dire que la nouvelle n’avait pu que parvenir aux oreilles de Avalon, mais Théo n’y avait pas plus pensé que cela. Sauf qu’il allait très vite le regretter de ne pas s’être penché sur la question plus tôt. En effet, car dès que le cours se termina et qu’il sorti de ce fait de la classe entouré d’amis à lui, un couteau se planta à quelques centimètres de son visage dans la porte en bois « Toi, espèce de bouffon ! Sale petit porc pervers,  infidèle et puant ! » Avalon…Il aurait du s’en douter qu’elle ne tarderait pas à réagir de manière exagérée comme à son habitude. A croire que même si elle ne le voulait pas comme fiancé, il n’avait pas le droit de voir ailleurs. Alors que c’était ce qu’elle faisait jour après jour ! C’était limite si on ne la surnommait pas dans son dos la traînée des Ombres. Mais bien évidemment que dans son dos, car Avalon n’est pas réputée pour le contrôle de ses émotions, bien au contraire. Et d’ailleurs certains de ses amis s’étaient moqués gentiment de lui en lui disant qu’il avait remplacée la traînée des Ombres par la traînée de Flammes. Charmant, n’est-ce pas ? En même temps, il était vrai que au niveau de la réputation, les deux se valaient bien. Sauf que Théo savait que c’était faux pour Ludmila, puisque ce n’était pas avec Ludmila qu’il était en couple, mais bien avec Helena, sauf que ça tout le monde l’ignorait.

Mais voilà, il n’avait pas le temps de réfléchir à quoi que ce soit, car Avalon venait de sortir son deuxième canif et il eut tout juste le temps de l’arrêter avec sa baguette avant qu’il n’atteigne sa virilité. Alors comme ça elle osait l’attaquer ainsi ? Elle se rendait bien compte qu’au lieu de gagner des points elle en perdait totalement ? Non… Il fallait croire que non, car elle lui mit alors une droite et il sentit alors sa lèvre se fendre. Pour qui se prenait elle au juste pour l’humilier de la sorte devant tout le monde ? « Tu n'es qu'un hypocrite, Nott. Et un menteur de première. On est fiancé, je te rappelle et même si ça ne me plait pas, tu me devras le respect que je mérite et tu mettras un terme à ta relation avec ta putain sinon tu retrouveras sa tête dans ton prochain repas, t'as compris ? » Des menaces encore et toujours des menaces… Mais ne comprenait-elle pas à quel point elle était pathétique de souffler quelque chose et ensuite de dire le contraire ? Elle n’avait jamais voulu de cette union et voilà que maintenant elle voudrait qu’il reste chaste pour elle ? Comme si elle restait chaste elle. Il planta alors un regard particulièrement noir dans les yeux d’Avalon et lui cracha alors ces mots. « Tu ne lui feras rien Avalon. Car tu sais aussi bien que moi qu’un faux pas de ta part et tu le regretteras à tout jamais. Et non, je ne vais pas arrêter ma relation avec Ludmila pour tes beaux yeux. Elle au moins sait ce qu’elle veut. Ce n’est pas une gamine puérile qui dit quelque chose pour ensuite dire le total opposé. » Il s’approcha alors d’un pas d’elle, le regard toujours rivé dans le sien. On ne voyait plus qu’en lui le terrible Nott qu’il pouvait être, plein de noirceur, de rancœur, de pouvoir. On ne voyait plus que le mangemort qu’il avait pu être, même si tout le monde ignorait qu’il en avait été un. « Tu ne voulais pas de moi pour fiancé je te rappelle, alors maintenant assume tes propos et ne vient pas pleurer devant moi parce que tu es en manque. Va plutôt sauter un de tes amants, je suis sur qu’eux adoreront t’écarter les jambes, mais moi, il n’y a plus que Ludmila. » Il appuya bien le prénom de cette dernière en mettant toute la ferveur possible, alors que dans son esprit il n’y avait qu’un nom… Avalon… A dire vrai, il disait le prénom de Ludmila, mais il ne pensait qu’à Avalon, mais cela, il n’allait certainement pas lui dire. Car oui, il ne pensait pas à quoi que ce soit qu’il disait à cet instant. Il aurait voulu lui montrer qu’ils étaient fait pour être ensemble, mais il ne pouvait pas faire ça a Helena, elle comptait sur lui et il l’avait déjà abandonné une fois, il ne pouvait pas le refaire… « Vraiment je suis DESOLE d’avoir contrarié la petite gamine que tu es. » Puis après un bref instant il ajouta. « Ah non en fait je m’en fou. Vie ta vie, je vie la mienne. C’était ce que tu voulais, non ? »
AVENGEDINCHAINS

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the knight and his queens
Don't you think for a moment that you failed me. You stayed my hand, quelled my rage, and unlike all of the souls I've encountered and forgotten in the long march of time, I will carry you with me | Avalore + Theodora + Theolyx


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Statut du sang : indéniablement de sang-purMessages : 396Date d'inscription : 04/10/2015Localisation : dans l'ombre d'un vainqueur
Ҩ Re: cause you are the piece of me, i wish i didn’t need. ∇ (avalore II) Ҩ Ven 12 Fév - 18:06

théodore & avalon

« Fight fear for the selfish pain it was worth it every time »


Elle était consumée par la jalousie et la haine, ne comprenant pas l'attitude de Théodore qui était à l'opposé de ce qu'elle avait jusqu'alors connu. Lui qui ne jurait que par elle l'avait remplacé par une autre et ne semblait même pas la regretter. Cette idée lui serrait le cœur mais la colère était plus forte que tout à cet instant même. Elle bouillait, prise d'une folie meurtrière et prête à tout pour le faire plier et qu'il la supplie à genoux. Elle ne pardonnerait pas aussi facilement cet affront ; non seulement parce qu'elle considérait ce concubinage comme une déclaration de guerre mais aussi parce qu'elle paraissait faible aux yeux de tous et c'était quelque chose qu'elle ne pouvait tolérer. On ne lui tournait pas le dos et on ne l'abandonnait pas sans raison. Elle l'avait rejeté, l'avait éjecté de sa vie parce qu'il avait essayé de l'enfermer dans un rôle d'épouse qu'elle ne voulait pas. Alors quoi ? Il essayait de faire son intéressant avec une autre ? Il voulait lui prouver quelque chose ? Merlin qu'elle s'en fichait. Ils étaient fiancés et il lui devrait le respect qu'elle méritait. S'il voulait la convaincre d'accepter ce contrat et de la faire céder à ses avances, c'était foutu. Comment pouvait-elle accepter qu'il lui passe la bague au doigt s'il ne se montrait pas même respectueux à ses côtés ? S'il allait voir ailleurs juste parce qu'elle lui avait dit non ? Il baissait donc les bras aussi facilement ? Finalement, elle n'était peut-être pas si importante que ça à sa vie. Le Nott lui avait pourtant susurré des mots doux dans leur intimité, qu'elle avait bêtement avalé, persuadée que jamais il n'oserait lui mentir tant ils se complétaient et ils étaient pareils. Mais finalement, il était comme tous les autres : un pauvre connard recherchant toujours une compagnie plus rafraichissante. Voilà pourquoi jamais elle ne l'épouserait et qu'elle se refusait à définir des relations qui pouvait l'emprisonner dans un cercle vicieux. De toute manière, les sentiments menaient toujours à la perte. Elle était trop ambitieuse pour s'arrêter par amour et se laisser docilement faire. Elle avait des projets pleins la tête et des envies qui changeaient et se créaient du jour au lendemain. Avalon était beaucoup trop volatile et impulsive pour le mariage ou pour tout autre engagement.

Le voyant bouger, la blondinette comprit qu'il allait finalement réagir et pour sûr qu'il n'allait pas la prendre dans ses bras. Elle le connaissait assez pour savoir qu'il avait sa fierté et que devant le regard des autres, il tiendrait tête devant elle, juste pour ne pas être davantage humilié. Après tout, entre l'attaque des couteaux et la gifle bien violente qu'elle lui avait mit, il avait de quoi être irrité. Mais elle n'en avait rien à faire, elle était blessée dans son orgueil et avait besoin de lui cracher au visage son amertume et son désaccord face à la situation. Et elle n'avait pas peur de recevoir ses courroux, si acides soient-ils. « Tu ne lui feras rien Avalon. Car tu sais aussi bien que moi qu’un faux pas de ta part et tu le regretteras à tout jamais. Et non, je ne vais pas arrêter ma relation avec Ludmila pour tes beaux yeux. Elle au moins sait ce qu’elle veut. Ce n’est pas une gamine puérile qui dit quelque chose pour ensuite dire le total opposé. » fit-il d'un ton cassant en se rapprochant d'un pas dans sa direction. Elle siffla entre ses lèvres, mesquine et piquée à vif, ne supportant pas le ton supérieur qu'il employait alors qu'elle savait comment le dompter et lui en faire voir de toutes les couleurs. Elle connaissait chacune de ses faiblesses aussi devait-il faire attention aux mots qu'il employait quand il lui adressait la parole. Et il se trompait sur toute la ligne ; Merlin serait damné si elle n'allait pas foutre une raclée à cette trainée qu'il considérait désormais comme étant sa petite-copine. Le doute subsistait toujours néanmoins : faisait-il cela pour la contrarier ou parce qu'il était sincère et qu'un déclic s'était fait dans son esprit ? Etait-il vraiment sous le charme de la Buczkowski ? « Tu ne voulais pas de moi pour fiancé je te rappelle, alors maintenant assume tes propos et ne vient pas pleurer devant moi parce que tu es en manque. Va plutôt sauter un de tes amants, je suis sur qu’eux adoreront t’écarter les jambes, mais moi, il n’y a plus que Ludmila. » Son cœur s'arrêta et elle cessa de respirer sous le coup de ses paroles. Alors c'était donc vrai, il n'y avait pas de comédie, il avait vraiment un faible pour cette vulgaire goule. Et elle ne pouvait rien y faire ; c'était elle qui avait décliner le mariage, elle qui avait refusé ses avances, elle qui s'était ouvertement moquée de lui et l'avait humilié. Mais n'était-ce pas leur façon à eux de s'aimer ? Dans la violence, dans la souffrance et la jalousie ? Il y avait eu tant de crises ces derniers mois, tant de disputes et de frustration qu'ils avaient réussi à régler à coup de grosse engueulade et de sexe. Mais aujourd'hui, ça ne suffisait pas. Ca ne suffirait plus.

Au moins elle était fixée. Mais ça ne voulait pas dire qu'elle baisserait les bras, jamais. Avalon se promit de faire vivre un Enfer sur Terre à cette espèce de sale chaudasse et d'une manière ou d'une autre, elle arracherait le cœur de Théodore quand celle-ci le quitterait. Elle serai là, elle observerai leur rupture et elle jubilerai pour sûr de le voir aussi abattu et déprimé. Et ce jour-là, Avalon lui rappellerait qu'on ne lui tourne jamais le dos sans conséquences. Elle se refusait même de se l'avouer mais son cœur s'était brisé au moment où il avait prononcé ces mots et où il avait avoué son amour écoeurant pour la flamme. Sa souffrance serait bientôt partagée. Et dans le meilleur comme dans le pire, ils seront unis. « Vraiment je suis DESOLE d’avoir contrarié la petite gamine que tu es... Ah non en fait je m’en fou. Vie ta vie, je vie la mienne. C’était ce que tu voulais, non ? » dit-il en rajoutant une couche. Mais au lieu de rentrer dans une colère noire, elle se contenta de sourire d'un simple sourire en coin, le défiant presque du regard de continuer, masochiste voulant écouter le discours de son bourreau, celui qui avait bousillé son palpitant en à peine trois mots. Elle l'ignorait, vivre dans le déni était mieux que de se rendre compte qu'elle pouvait finalement aimer quelqu'un. Au moins elle se voyait toujours comme une personne forte, n'ayant rien à perdre puisque n'ayant aucune attache. Ca ne faisait d'elle qu'une personne encore plus dangereuse, prête à tout pour aller au bout de ses envies. Sans limite, sans frontière, sans barrière. Libre. Et maintenant qu'une scission était faite entre Dolohov et Nott, la russe ne se gênerait pas pour se limiter et ne pas torturer Ludmila. Maintenant qu'ils se détestaient et que tout avait été dit, qu'avait-elle à perdre ? Croisant les bras, elle se recula de quelqu'un pas, sachant qu'elle serait à nouveau tentée de le frapper si elle tenait trop proche de lui. Il était détestable, comment avait-elle pu le fréquenter ? « Tu as raison, je ne veux pas de toi pour fiancé et je ne le voudrais jamais. Mais à cause de toi, je n'ai pas le choix, je suis ta fiancée et toi et moi on est lié qu'on le veuille ou non. Mais si tu l'aimes tant que ça ton espèce de sale sangsue, t'as qu'à l'épouser ! Ca m'éviterait de revoir un jour ta sale gueule de lâche. » Elle haussa un sourcil, patientant quelques secondes à sa proposition. Bien sûr, Beczkowski ne pourrait jamais être sa promise puisqu'elle n'était pas fréquentable et personne chez les Nott n'accepterait ce mariage. Il serait la risée de sa famille bien que ça ne change pas énormément, finalement... Autour d'eux, une foule les observait et agacée, elle se rapprocha d'un pas impatient de certains d'entre eux qui reculèrent aussitôt sur son passage. Elle lâcha un rire amusé et mesquin et sortit sa baguette en la pointant sur les gens tout autour d'eux. Se doutant qu'elle allait leur envoyer un sortilège, ils prirent tous leurs jambes à leurs cous et bientôt il en furent plus qu'eux deux dans ce vaste couloir. Enfin un peu de tranquillité. Rapportant son attention sur son fiancé, elle se rapprocha de lui. Lunatique, voilà qu'elle était maintenant dans une humeur massacrante et excédée par l'attitude de Théodore. Elle voulait encore le gifler et lui faire du mal. « Et tu sais quoi Nott ? Je suis peut-être une gamine mais moi au moins je ne suis pas hypocrite, toi tu préfères te cacher dans les jupons de nos parents pour ce mariage parce que t'es qu'un lâche, t'as peur de tout et j'suis sûre que dans le fond, t'es terrifiée par ce que je pourrais te faire, parce que j'suis tout le contraire de toi, j'ai peur de rien et surtout... Rien ne m'arrête » Elle s'était dangereusement rapprochée de lui en disant ses mots et leurs têtes n'étaient qu'à quelques millimètres l'une de l'autre. L'idée n'était pas de lui faire peur parce qu'elle savait en vérité que jamais Théodore ne la craindrait réellement. Par contre, elle sous-entendait l'idée que si elle ne s'en prendrait pas à lui directement, c'était aux gens qu'il tenait qui payerait pour lui. Sentant son souffle sur ses lèvres, elle ne recula pas immédiatement et leurs iris s'accrochèrent. Durant un quart de seconde, l'un comme l'autre hésitèrent, l'habitude reprenant visiblement le dessus puisqu'ils n'avaient jamais du se retenir à s'embrasser. Leurs lèvres se frôlèrent presque, prêtes à s'embrasser mais au dernier moment Avalon tourna la tête et se contenta de coller sa joue à sa sienne, tandis que ses mains s'agrippaient à sa chevelure. On aurait presque pu croire qu'ils s'enlaçaient dans cette position. « Et tu as tort, Nott. Je m'en prendrais à ta malpropre de garce parce que toi et moi, on n'est plus rien et que comme tu l'as dis... Je vis ma vie et je ne vais certainement pas me retenir de lui défigurer la gueule. On verra après ça s'il n'y aura plus qu'elle à tes yeux » lui murmura-t-elle d'une voix langoureuse et trainante. Elle se recula alors de plusieurs pas, l'air mauvais et un sourire diabolique sur le visage, les idées plein la tête de ce qu'elle allait lui faire. « J'espère que t'aimes le sang parce que tu vas boire le sien très bientôt » fit-elle en avançant à reculons, prête à aller chercher la flamme dans le château afin de lui faire mordre la poussière. Cette trainée avait osé chasser sur chasse gardée, elle allait maintenant en assumer les conséquences.

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Ҩ Re: cause you are the piece of me, i wish i didn’t need. ∇ (avalore II) Ҩ Lun 28 Mar - 16:05


Cause you are the piece of me, i wish i didn’t need
AVALORE II

« Tu as raison, je ne veux pas de toi pour fiancé et je ne le voudrais jamais. Mais à cause de toi, je n'ai pas le choix, je suis ta fiancée et toi et moi on est lié qu'on le veuille ou non. Mais si tu l'aimes tant que ça ton espèce de sale sangsue, t'as qu'à l'épouser ! Ca m'éviterait de revoir un jour ta sale gueule de lâche. » Elle était tellement contradictoire dans ses propos et dans ses actes, qu'intérieurement Théodore s'amusait fortement. Jalouse elle l'était assurément, ayant traversé tout le château juste pour le lui dire et pour montrer à tout le monde qu'il lui appartenait malgré tout. Et pourtant, elle faisait comme si elle n'en avait rien à faire s'il préférait finalement de Ludmila comme fiancée. A dire vrai elle prétendait que ça l'arrangerait. Il aurait eu envie de lui rire au nez et de lui montrer à quel point ses propos étaient incohérents et stupide, mais il n'en fit rien, la fixant simplement avec son air à la fois sombre et blasé. Il voulait lui montrer qu'il n'en avait absolument rien à faire de sa petite crise de jalousie. Lui montrer que maintenant il n'en avait rien à faire d'elle. Alors que certes, elle était dans toutes ses pensées, mais voilà, il devait agir comme si ce n'était pas le cas. Après tout, c'était elle qui avait brisé leur relation en s'énervant contre lui alors qu'il n'avait jamais demandé à ce que les fiançailles de refasses. Mais elle ne l'avait pas cru et maintenant elle lui en voulait de vouloir passer à autre chose. « Et tu sais quoi Nott ? Je suis peut-être une gamine mais moi au moins je ne suis pas hypocrite, toi tu préfères te cacher dans les jupons de nos parents pour ce mariage parce que t'es qu'un lâche, t'as peur de tout et j'suis sûre que dans le fond, t'es terrifiée par ce que je pourrais te faire, parce que j'suis tout le contraire de toi, j'ai peur de rien et surtout... Rien ne m'arrête » Là il ne pu s’en empêcher, un rire particulièrement ironique secoua ses traits, car à nouveau elle remettait sur le tapis les fiançailles, alors qu’il avait aussi peu eu le choix qu’elle. Comme s’il avait demandé à sa tante de relancer les fiançailles, la blague. Il ne connaissait Avalon que trop bien et il savait bien qu’elle n’était pas du genre à se priver de sa liberté. Surtout pas pour un homme. Alors non, il n’aurait certainement pas cherché à briser leur relation pour être fiancée à elle. S’il avait su le projet de leurs deux familles, certainement qu’il aurait demandé à sa tante d’abandonner l’idée. Mais il n’en avait rien su.  « Non mais sérieux tu t’entends un peu ? Tu ne pourrais pas changer de disque pour une fois ? Tu persistes à croire que j’ai poussé le lancement des fiançailles, alors que franchement… Qui voudrait être lié à toi jusqu’à la mort ? En tout cas, moi je passe. »  

C’est alors qu’après avoir effrayé les personnes qui les entouraient, Avalon s’approcha de Théodore. Tellement près d’ailleurs que leurs lèvres se frôlèrent et s’il n’y avait pas eu les propos échangés tantôt, ils se seraient certainement embrassés. Et même maintenant, quelque chose en lui le poussait à l’embrasser, mais il n’en fit rien, et Avalon fini par tourner sa tête pour coller sa joue contre la sienne et ainsi approcher ses lèvres de son oreille. . « Et tu as tort, Nott. Je m'en prendrais à ta malpropre de garce parce que toi et moi, on n'est plus rien et que comme tu l'as dit... Je vis ma vie et je ne vais certainement pas me retenir de lui défigurer la gueule. On verra après ça s'il n'y aura plus qu'elle à tes yeux » Lui laissant le temps d'encaisser ses paroles, elle recula de plusieurs pas, en arborant un sourire diabolique. Cela ne l'étonnait que peu, après tout, Théodore la connaissait depuis tellement longtemps que sa manière d'agir était toujours à la limite du prévisible. « J'espère que t'aimes le sang parce que tu vas boire le sien très bientôt » Secouant la tête, Théodore releva son regard vers celui d'Avalon, et dès qu'il croisa le sien, il s'avança vivement vers elle et avec force la plaqua contre le mur. Tellement fort d'ailleurs, que la tête de son ancienne amante vient percuter le mur derrière elle. « Tu dis qu'on es plus rien l'un pour l'autre et que c'est pour ça que tu vas t'en prendre à Ludmila, mais tes propos ne reflètent qu'une chose, que tu es loin d'être détachée. Tu veux la blesser pour me blesser moi, mais tu sais très bien qu'entre l'amour et la haine il n'y a qu'un pas. Alors vas-y blesse moi, mais en me blessant tu sais très bien que c'est toi que tu vas toucher. » Car oui, elle n’était pas du tout détachée dans ses propos, malgré ce qu’elle en disait. C’était par jalousie qu’elle voulait se venger et de ce fait, elle était on ne peut plus liée à lui. La vengeance. La haine. Tout ça est une forme d’amour. Amour qui a dérapé certes, mais amour tout de même et elle ne s’en rendait même pas compte. « Tu vois, la différence entre toi et moi, c’est que toi tu peux sauter tout ce qui bouge je n’en ai rien à carrer. Alors que toi… Toi tu es tellement obnubilé par la jalousie que tu es la plus enchaînée de nous deux. Indifférence et jalousie. Dis moi lequel est le pire ? » Et un sourire mauvais étira ses traits.
AVENGEDINCHAINS

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the knight and his queens
Don't you think for a moment that you failed me. You stayed my hand, quelled my rage, and unlike all of the souls I've encountered and forgotten in the long march of time, I will carry you with me | Avalore + Theodora + Theolyx


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